On a vu que les diverses fonctions ti„ qui satisfont à
l’équation
um -+- Pm”’-1 -t- N Qum~J -h... — o,
se partagent, relativement au point A, en un certain nombre de systèmes circulaires; les fonctions correspondantes
formeront évidemment des systèmes circulaires correspondants et en même nombre. Appelons v la puissance de z — a par laquelle le Tome XV. — Nomrn iS5o J4
4a6 JOURNAL DE MATHÉMATIQUES
polynôme N est divisible, l’exposant entier v pouvant être zéro, et
faisons
N = (a-«)*iV;
nous aurons, en désignant par t<„ une des fonctions e, , v, »>„,
d’ou
Or, tant que le point Z reste dans l'intérieur d'un cercle décrit du point A comme centre avec la plus petite des distances AA', AA", etc.,
pour rayon, on peut développer en une série convergente ordonnée suivant les puissances entières et positives de a — a; on a vu d’ailleurs, n° que j x étant le nombre des termes du système circulaire dont u, fait partie, cette fonction «„■ peut, dans les mêmes limites, être développée suivant les puissances entières et positives de
(î — a)'1. En multipliant ces deux séries, on aura le développement
de ^ • u„ suivant les puissances entières et positives de (2 — cCf ■ nous pouvons donc écrire
jfU„ = (2 — a) vn = A ■+■ B(z — a)' + C(a — a)" -i- ....
A, B, C, etc., désignant des coefficients indépendants de a, et, par conséquent ,
vn = A (a — a) -h B (a — u)l‘ -t- C (a — a) -+- ....
Ainsi la fonction se développe comine u„ , suivant les puissances
entières de (a — a)*; mais, tandis que le développement de t/„ ne
contient que des puissances positives de (a — a)”, celui de v„ peut commencer par un nombre limité de puissances négatives.