L. CAMLS
A. Pugliese. Contribution à la physiologie de la rate. Nouvelles recherches sur la sécrétion cl sur la composition de la bile chez les animaux privés de la rate. (72) XXWIÏI, 257-266; 1902. — Dans l'unité (le temps, il arrive au foie des chiens privés de rate une quantité moindre de {ùgment hématique. La cellule hépatique ayant à sa disposition une quantité inférieure de pigment sanguin produit dans le môme temps moins de bile qu'à l'état normal. E. FBINDEL.
Hatcher et T. Sollmann. The effect of diminished excretion of sodium chloride on the constituents of the urine. (44) VIH, 139-154; 1902. — Elude de l'influence •lime alimentation pauvre en chlorure de sodium (régime lacté) et d'une alimentation riche en chlorures (15 gr. de sel ajoutés au lait) sur des sujets fébricitants. L'adjonction du sel augmente la quantité d'urine.
Le rapport |^-^ baisse considérablement,
l'excrétion de l'azote totale est légèrement augmentée; il en est de même dos acides sulfurique et phosphoriquc. Les auteurs insistent sur ce fait que le régime lacté
sans sel suffit pour faire élever ^^7-7^. et ^ NaCi
abaisser le chiffre des molécules quotidiennes (A X quantité totale d*urine), alors que Koranyi fait de ces deux variations une caractéristique symptomatique des maladies du cœur. j.-p. langlois.
T. SoUmann. The mecanism of the retention of chlorides : a contribution to the theory of urine secretion. (44) VIII, 155- 174 ; 1902. — La diminution de l'excrétion des chlorures dans la fièvre est généralement admise. Le facteur le plus important de cette diminution est certainement le régime môme des fébricitants ; on no peut nier cependant qu'il n'y ait une certaine rétention. Après avoir critiqué les hypothèses de Forster, de Rôhmann, sur la fixation des chlorures par les protéides du sang, l'auteur admet avec Cushny qu'il peut y avoir une certaine résorption des chlorures dans les tubuli; il ajoute toutefois qu'il faut faire intervenir une diminution dans la sécrétion chlorurée des glomérules.
Finalement il défend la théorie de la sécrétion contre co^e de la filtration. Article plutôt théorique qu'expérimental.
J.-p. LANGLOIS.
Pfaunder. Uber die durch Stauung im Ureter zu Stande kommende Veranderung der Harnsecretion (Modifications de la sécrétion urinaire consécutive à la rétention de l'urine dans l'uretère). (9j II, 336- 343; 1902. — La sécrétion est augmentée; la concentration moléculaire diminuée de 1/2 ou des 3/4. La diminution porte sur l'urée 4 0/0, NaCl 11 0/0 d'autres substances anorganiques dans une plus forte proportion encore. m. doyon.
B. Haake etK. Spiro.Uber die diuretischc Wirksamkeil dem Blute isolonischer Salzlôsungen (Action diurétique des solutions salines isotoniques au sang). (9) H, 149-000; 1902. ^ Les solutions salines isotoniques au sang ont une action diurétique.* La sécrétion urinaire augmente des le début de l'injection intra -veineuse, s'élève considérablement au-dessus de la normale,puis s'abaisse lorsque cesse l'injec-
ANALYSES
tion. Les auteurs ont injecté des solutions : de chlorure de sodium à 0,9 0/0; de bromure de sodium à 1,45 0/0; de nitrate de soude à 1,3 0/0; de sulfate de soude à 1,42; de glucose à 4,1 0/0; de saccharose à 7,79 0/0. On injectais ces solutions à raison de 30 ce. par kilog. au lapin ; et de 1 ce. par minute. L'action diurétique du nitrate de soude est particulièrement nette.
Celle du chlorure de sodium est peu accusée et dépend de la teneur en eau du sang du sujet en expérience. Les auteurs estiment que le chlorure de sodium et d^une manière générale tous les sels existant normalement dans le sang sont mieux tolérés par le sang.
M. DOYON
Gushny.On saline diuresis.(51) XXVIII, 431-447; 1902. — Si on détermine une augmentation de résistance dans Furétère, on voit par Tanalyse des échantillons d'urine recueillie par intervalle que l'absorption dans les tubuli est très différente suivant les substances ; l'eau et les chlorures repassent dans le sang plus rapidement que les sulfates, les phosphates, l'urée et les pigments. La présence de ces derniers sels dans la sécrétion glomérulaire retarde l'absorption de l'eau dans les tubuli, d'où l'explication de leur action diurétique. — La diurèse par les sels est due, non à une exagération de Tactivité sécrétrice des cellules, mais, c^mme l'indiquait déjà Starling, k une phléthore hydrémique.
Gushny injecte des sels à un lapin, modifie légèrement la circulation dans un seul rein et amène une diminution notable de l'écoulement de ce côté. j.-p. langlois.
Metz. Reflectorische Yeranderingen in de Secretie der Nieren door Uitzelting van den Blaas (Les modifications réflexes de la sécrétion rénale consécutives à la repletion de la vessie). (115) 1902, 1316-1333.— Expériences avec un dispositif que fait comprendre un schéma. — 7 tracés.— Conclusion : la repletion de la vessie détermine une contraction réflexe du bassinet qui diminue d'abord la sécrétion rénale, puis à la contraction succède une dilatation, laquelle est la cause d'une polyurie succédant à l'oligurie. La polyurie n'est pas secondaire à une circulation plus active dans les glomérules. l. dor.
Gh. Achard et M. Lœper. Sur Tétat du sang après la ligature du pédicule des reins. (78) LIV, 1480; «0 décembre 1902.
— Après ligature du pédî< produit une concentration n grande du sang, surtout en même temps une plus g d'eau et par conséquent un et une hypoalbuminose rc
Ch. Achard et M. Lœ
ques effets des injections saj ture du pédicule des reins, i to décembre 1902. ~ Les ii niques ou hypotoniques pas de modifications; au coi jections hypertoniques dé augmentation do la proport tenue dans le sang et de la exhalée par les poumons.
Ribadeau-Dumas et L*
cl la rate après néphrectonn des pédicules rénaux. (79) l vier 1903. — A la suite de tiens exi)érimenlales, on obs globulie accompagnée de lei réaction des macrophages < rate, les tissus de la pulpe dilates.
Tribondeau et Bongra
tion de la sécrétiou du sulfc soude dans les tubes internié chez le serpent. (79) LV, IC 1903. — Ce sont les seule gros tubes contournés corn leur situation aux canaux des mammifères qui sécrèt( colorante.