‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 102 sur 146 · L. Stem. Expériences su · texte numérisé non relu

L. Stem. Expériences su

sécrétion interne des reins. ( 685; 1902. — - Dans 54 expér verses espèces animales, l'aul la survie d'animaux néphrectoi d'animaux soumis à des inje< rénal, de sérum de la veine ré artificicl. Il n'a constaté favorable à l'existence d*une terne des reins, capable de troubles urcmiques consécutil tomie double. Les différenci ont paru résulter surtout de variable des individus aux c cation. ch

F. Todaro. Sur les orgar des Salpidés. (72) XXXVllI, — Chez les Salpidés on a, pai

PHYSIOLOGIE DES GLANDES

aa microscope, la preuve directe de reliraination des principes spécifiques de Turine par les cellules de répithélinm des organes rénaux. On surprend le mécanisme par lequel le corps protoplasmique forme et élimine des globules de mucus chargés de principes uriques. b. feindbl.

V. Remedi. Sui poteri antilossici délia glandula tiroide. (98) LVI, 500-517; 1902.

— Injections de nucléoprotéïde bactérienne, de toxines diphtérique et tétanique dans le parenchyme thyroïdien de chiens. Etude histologique des glandes. — Ces substances ont une action excitante sur la sécrétion de la thyroïde; on surprend l'hypersécrétion do la substance colloïde sous forme d'expulsion de grosses granulations; au contraire, on ne voit ordinairement pas dans les cellules les granulations fuchsinophiles (de nature enzymatique) augmenter en nombre. L'injection de nucléoprotéide dans le parenchyme thyroïdien ne détermine pas de nécrose comme elle le fait dans les autres organes. — La constatation de ces deux faits, hypersécrétion et absence de nécrose, démontre que la sécrétion thiroïdienne a le pouvoir de neutraliser les toxines bactériennes; de même qu'elle rend incapables de uuirc les produits de la nutrition; la glande thyroïde, grâce à une surproduction d'antiloxine, annihile les propriétés nécrotisanles des toxines exogènes venues accidentellement à son contact.

E. FBINDBL.

Cr. Coronedi et G. Marchetti.

L'ablazione compléta deir apparechio tiroparaliroïdeo nei cani nulrili con grassi alogenati, olleriori osservazioni. Accademia medico- fisica fiorentina. (98j LVI, 576 ; 10 juin 1902. — L'alimentation des chiens par les graisses bromées atténue considérablement les conséquences de la tbyroparathyroïdectomic . L'effet est constant, que celte alimentation soit donnée à titré préventif ou îi titre curatif . — Gley a démontré que le bromure de potassium administré seul supprimait simplement les accidents convulsifs, sans prolonger la vie des animaux. — L'action des graisses bromées et iodées (acide dibromostéarique, ac. diiodostéarique) est très spéciale : d'abord elles sont des substances d'une telle valeur alimentaire que la cachexie est écartée; ensuite, le Br ou i'I retenus plus énergiquement dans l'organisme semblent avoir sur la nutrition et le développement une

influence assez semblable à celle qu'exerce normalement la thyroïde. Les auteurs client le fait d'une petite chienne thyroparathyroïdectomisée à deux mois; nourrie de graisses bromées, non seulement elle ne présenta aucun accident post opératoire, mais elle continua sa croissance comme un animal dans les conditions physiologiques.

E. FBINDBL.

Paul Mulon. Note sur une localisation de la lécithine dans les capsules sun*énales du cobaye. (79) LV, 82; 17 janvier 1903.— Les caractères optiques des gouttelettes graisseuses situées dans la couche spongieuse démontrent la présence de lécithine; l'auteur propose de donner le nom de couche lécithinogène à la couche spongieuse.

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