‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 103 sur 146 · L, CAMUS · texte numérisé non relu

L, CAMUS

Léon Bernard, Bigart et Henri Labbé. Sur la sécrétion de lécithine dans les capsules surrénales. (79) LV, 120 ; 2i janvier 1903. — Les spongiocytcs des capsules surrénales contiennent à côté de la gi'aisse ordinaire une graisse phosphoréo qui est la lécithine. — La réaction des capsules surrénales au travail musculaire se traduit par une augmentation de cette lécithine. L. CAMUS.

G. Vassale et A. Zanfrognini. Sur

l'exportation de la substance médullaire des capsules surrénales (72) XXXVIII, 175; 1902. — Les expérimentateurs sont parvenus à enlever à des chats et à des lapins la substance médullaire des capsules surrénales tout en laissant en place la plus grande partie de la substance corticale.

Lorsque Texporlation de la substance médullaire était complète la mort survenait dans un processus aigu, comme après Tdblation totale des capsules surrénales. Si Tcxportation de la substance médullaire était incomplète, les animaux mouraient en 3-4 semaines, de cachexie progressive.

Ces faits nouveaux démontrent l'existence d'une fonction spécifique, de vitale importance, de la substance médullaire de la capsule surrénale. — D'après les expériences de V. et Z., la question de la capsule surrénale avec ses deux substances se présente dans les mômes conditions que se présenta à V. et Gcnerali la question de la thyroïde le jour où ils démontrèrent l'existence de la fonction parathyroïdienne, et son indépendance de la fonction thyroïdienne. B. FBIMDEL

Goot

ANALYSES

Hallion et Laignel-Lavastine. Recherches sur Finnervalion vaso-motrice des glandes suiTénales. (79) LV, 187; 7 février 1903. — Les fibres \ aso-constrictives destinées à la capsule surrénale quittent la partio inférieure de la mœlle dorsale pour aborder le cordon sympathique à partir du 8« rameau communicant, elles passent de là dans les nerfs splanchniques d'où elles gagnent la capsule du côté cor^ respondanl. l. camus.

F. Battelli. Influence du travail suivi de repos sur la quantité d'adrénaline existant dans les capsules surrénales. (79) LIV, 1520 ; 27 décembre 1902. — Pendant le repos consécutif au travail on peut constater que les capsules surrénales sont plus riches en adrénaline. l. camus.

Paul Mulon. Excrétion des capsules surrénales du cobaye dans les vaisseaux sanguins. (79) LIV, 1540 ; 27 décembre

G. Gaglio. Recherches sur la fonction de Thvpophvse du cerveau chez les grenouilles. (72^) XXXVin, 177-187; 1902.— Les grenouilles supportent bien l'exportalion de l'hypophyse (par voie buccale). Le fait important, c'est que chez les animaux opérés les centres bulbaires du vague restent tout aussi excitables que ceux des grenouilles normales. e. fbindbl.

A. S. VTarthin. Are the hemolymph nodes organs sui generis ? Transactions of the Chicago pathological Society, V, 151- 172, 12 novembre 1902. — Les ganglions rouges ont été considérés comme des formations do tissu splénique ; comme des néoplasies ; comme des ganglions lymphatiques hypérémiés ou hémorragiques; comme des glandes lymphatiques pouvant former aussi des globules rouges ; comme des organes à part. L'auteur admet plutôt celte dernière interprétation ; mais il a aussi pu se convaincre, après des observations poursuivies pendant plusieurs années, que ces organes sont de structure variable, pouvant élre très voisine de celle du ganglion lymphatique et de celle du lobule adipeux; ils ne se rencontrent chez l'homme que dans certaines réglons, dan^ la graisse prévorlébraie, rétropéritonéale et pelvienne. Or pour les formations pré vertebra les il y a probablement une transformation continuelle de tissu adipeux en tissu lymphoïdc.

En particulier sous Tinfluence de certaine* conditions (spléneclomie) on voit les capillaires des lobules adipeux se dilater, les cellules perdre leur graisse et se disposer en réseau. Le développement dos capillaires en sinus sanguins réalise la glande hémolymphaliquc ; l'oblitéralion des capillaires et le développement des lymphatiques font le ganglion lymphatique. — Quant à la fonction des ganglions bémolymphatiques, elle semble consister surtout dans la destruction des hématies; de plus ces organes sont certainement des centres pour la formation des leucocytes et la synthèse du plasma.

Les cellules éosinophiles sont également formées en grand nombre dans ces glandes, les granulations éosinophiles étant des produits de désintégration des globules rouges repris por des leucocytes dont le noyau devient polymorphe.

K. FEIISDBL.

Raphaël Dubois. Sur le venin de la glande à pourpre des murex. (79) LV, 81 ; 17 janvier 1903. — La glande à pourpre est une glande à venin servant soit à la capture des proies, soit à la défense, peut être à ces deux objets à la fois. Ce venin est sans action sur les animaux ù sang chaud, il est très actif chez les poissons et chez les grenouilles. l. camus.

L. Bruntz. Sur la présence de reins labiaux et d'un organe phagocvtairc chez les diplopodes. (78) CXXXVI, "57, 5 janvier 1903.

DIGESTION, NUTRITION, AUMENTATIOy

St. "Weiser et A. Zaitschek. Bei-

tràge zur Melhodik der Stiirkebestimmung und zur Kenntniss der Verdaulichkeit der Kohlenhydrate (Méthodique de la détermination de l'amidon et contribution à la connaissance de la digestion des hydrates de carbone). (3) XCIII, 98-127, 1902. — Les auteurs se sont préoccupés, sous la direction de Tangl, de déterminer dans les aliments et les excréments, l'amidon en présence des pentosanes. On sait, en effet, que dans presque tous les végétaux les pentosanes accompagnent les hydrates de carbone hexatomiques. Dans 3 gr. de foin il y aO gr. 582 de pentosanes ; dans la même quantité d'avoine, 0ff%339. — LMjydratation les transforme en pentoses. — Les auteurs déterminent ces quantités par le

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