DIGESTION ET NUTRITION
Toilens. — La digeslibilité des ^ffre d*aulant plus d'intérêt que Ddu vraisemblable que les subs- »roduisent du furfurol partiel- *matioD de la graisse, comme la cellulose. Les auteurs troufTicient d'utilisation de 63o.4 0/0 if; 53.6 0/0 chez le mouton; 5z le cheval ; 47.9 0/0 chez le )/0 chez les animaux de basse- Lir la cellulose les nombres corsonl 56 0/0 ; 55 0/0 ; 40.6 ; et 0. — Il y a parallélisme IX espèces de substances.
DASTRE.
inogradov. Action des couelles de la série aromatique sur . (107), 7 décembre 1902, 1895.
a étudié l'influence sur la digessuc gastrique artificiel du blanc des tubes de Mett. Les matières à étudier étaient en solution )ur la plupart à 2 0/0. Quelques onnant avec le suc gastrique s précipités, le plus souvent floii, tombant au fonddel'éprouvette, l'extrémité du tube de Mett, Taudait dans ces cas les tubes sur
> minces, de sorte que le précit non sur eux, mais au-dessous .
étaient mis dans Tautoclavc à xpériences ont été faites avec js colorantes de l'aniline. —
> colorantes (safranine, ponceau uchsine, orange II, céruléinc, I.B.N., iodéosine, chrysaniline, [agdala, azoflavine, benzopurpuisine) exercent une action entramarquée et s'opposent presque
à la digestion de Talbumine ine. Cette action empêchante est e par la présence de quelques les de matière colorante, ce qui quelques centièmes de dixièmes de matière colorante dans le gestif . Quant aux 13 autres maantes (jaune de quinoline, vert ne, vert acide, vert d'iode, azo-
C, jaune T, jaune de naphtol, line, primaline, auramine 0, liline, jaune de Martins et jaune ), tout en n'exerçant pas une action ^ique, elles affaiblissent tout de B manière perceptible le pouvoir la pepsine et, à n'en pas douter, être indifférentes.
EM. WASSERBERG.
O. Franck et Fr. Voit. Die Wirkung von Pilocarpin aaf die Zersetzungcn im tierischen Organismus (Action de la pilocarpine sur les destructions dans l'organisme animal). (37) XUV, 111-120, 1902. — C. Ludvvig a montré que la sécrétion consomme de Ténergie, comme la contraction musculaire. 11 en est probablement de même ayec Texcrétion de l'urine (Dreser). — Mais on n'a pas de renseignements sur la grandeur de cette dépense énergétique. Les auteurs se proposent de déterminer cette dépense, ou au moins d'en avoir une idée, en opérant sur des animaux immobilisés par le curare, poison qui, d'ailleurs, n'influe point, par lui-même, sur les échanges. Pendant le jeûne la constance des destructions est presque absolue. — Les auteurs provoquent l'activité glandulaire au moyen de la pilocarpine. Ils opèrent sur des animaux trachéotomisésetcurariscs et ils mesurent l'excrétion d'acide carbonique et d'azote. Ces excrétions sont parfaitement constantes jusqu'au moment où l'on administre la pilocarpine. — La production d'acide carbonique augmente de 8.5 0/0 aussitôt qu'on donne cet excitant de la sécrétion. — De plus, la température s'élève. — Enfin, l'excrétion d'eau par la peau s'élève de 87 0/0. — 11 y a d'autres phénomènes : accélération des mouvements péristalliques de l'intestin (Traversa).
DASTRE.
P. D. lenno. Influence des saisons sur le développement physique des élèves des ï)ensionnats. (107)2 novembre 1902, 1645.
— La détermination du poids et la mensuration de la taille et de l'embonpoint étaient faites à la tin de septembre et à la fin d'avril, et cela pendant 9 ans, chez les élèves-filles de l'institut Alexandre à St- Pélersbourg. — Le poids diminue en hiver pour s'élever pendant l'été. L'augmentation annuelle totale du poids s'élève progressivement jusqu'à l'âge de 13 ans pour s'abaisser ensuite. L'accroissement du poids pendant l'hiver diminue avec l'âge et finit par devenir négatif. Cette diminution devient avec l'âge de plus en plus accusée.
Quant à l'accroissement pendant l'été, il augmente régulièrement. L'augmentation de la taille est, chez les jeunes filles de 9 à 1 1 ans, plus prononcée en hiver qu'en été. Chez les filles plus âgées, elle est au contraire plus accentuée en été. L'augmentation annuelle de la taille est jusqu'à 13 ans assez régulière (de 5 à 6
ET DE PATHOL. OÉ.NKR., 1903. 26
ANALYSES
T aD). A partir de 13 ans, cet diminue considérablement, [rapport du poids au cube de lente en hiver et diminue en ^e de 1 2 ans ; les filles âgées de nient d'embonpoint pendant A partir de là il y a diminuât augmentation en été, d'au- {ées que les élèves sont plus i Tàge do 12 ans les élèves vec Tàge ; au contraire, à s, l'embonpoinl augmente de L'auteur s'abstient de toute ces faits.
EH. WASSBRBERG.
Pisano. Le cours du jeûne e Gongylus ocellatus. (72) -199 ; 1902. — Calculs sur L vie (129 à 593 heures), es de poids par heure, par ar toute la période du jeûne, t le poids initial du lézard use unique des variations :périmentaux.
E. FEINDBL.
ber die Ausnutzung des Glyer und seine Bestimmung im on de la glycérine dans le erminalion dans l'urine). (3) 5 ; 1902. — L'injection de la luil une augmentation des IX respiratoires (ScheremettCatillon(1877). L'effet diurérvé parUstimovvitsch.L'auglycogène dans le foie aurait r Luchsinger, R. Buckheim et tuteur recherche la glycérine . Catillon a employé un proarbitraire. Il admet que le dès que la quantité ingérée mraes. Tschirvvinski et Arninistrant des doses plus fordans l'urine de 20 à 62 0/0 rée. Ces déterminations sont luteur emploie la méthode de améliorée par V. Tôrring, as l'isolement de la glycéition dans le vide. — L'urine u bain-marie ; le résidu est ol à 96*. La liqueur alcooliîar un égal volume d'éther.
sipité volumineux et une lisépare par filtration. Le filî et le résidu repris par l'eau, ïment par l'acide azotique le de mercure. L'ingestion
de 0»%29 par kilogramm corps permet de retrouve:
dans l'urine. -^ D'autre pari l'organisme contiennent au glycérine, d'où la conséquen les graisses détruites (200 gi pussent libérer une quantité glycérine, il faudrait que la fût considérable.
A. 'Wassermann. Uel
Mehrleistung des Organisme lichen Ernàhrung von Saùj ûber der Ernàhrung mi (Sur les modifications biol< ganisme chez les enfants ciellement et chez les e au sein). (18) XXIX, 16 1903. — Les albumines dt rentes espèces sont-elles di est probable, car les enfant du lait maternel se développ au moins dans la première a maux injectés avec des al gères à leur organisme r que les témoins aux infec d'ailleurs montré que les au sein ont un sérum bactéi que les enfants nourris au compléments sont diminués des enfants nourris au biber bablement des fermentatio d'albumines de provenances l'organisme; dans les premier les ferments propres à l'enft et l'apport d'un lait d'espèce cessite une perte de ces fe équivaut à une perte de tran ries. v. i
Margaret "Wilson. On suckling pigs fed on a die cow's milk. (44) VIII, 197- Elude sur la valeur nutritive poursuivie sur des jeunes écrémé permet l'engraisser croissance est très favorisée, s on ajoute 3 à 5 0/0 de dexli tose. Ainsi les animaux nou écrémé pur, utilisent et fixei protéides absorbés, alors écrémé et sucré l'utilisation
F. -W. Tunnicliffe. Tl
of the albuminous constitua milk and that of various sut (48)11, 445-451 ; 1902. — Pai