R. GB
Jenô Kollarits. Das Yerhalte Réflexe bei Gesunden und bei Ta XXIII, 89-114; décembre 1902. — continuant les études de Jendrass valeur diagnostique et sur les i symptomatiques des réflexes tend examiné, sur un grand nombre ( sains ou de malades nerveux, la p ces réflexes. M. Kollarits insiste si les précautions à prendre pour bon examen ; ainsi, Ton peut affii
TROUBLES ET LÉSIONS DES ORGANES, ETC
n^importe quel réflexe tendineux existe toujours chez un individu parfaitement sain, pourvu qu'on sache le rechercher de façon convenable. — De plus, Tauteur a suivi, à ce point de vue spécial, 100 tabétiques, et il insiste encore sur la. précoce disparition de la plupart des réflexes tendineux chez ces malades ; la valeur diagnostique de la perte du réflexe du tendon d'Achille est supérieure à celle de la perte du tendon rotulien, contrairement à l'opinion courante, que la plupart des travaux récents, celai de M. KoUarits en particulier, contredisent de façon absolue. cl. Philippe.
J. V. Ribalkine. Hypotonie dans le tabes. Délibérations sdentifiques des médecins de l'hôpital Sainte-Marie à Saint- PétersbourÇf séance du 30 mars 1902. In (101), 1224; 3 juillet 1902. — L'auteur a examiné 14 tabétiques. Il conflrme les résultats de Fraenkel sur l'indépendance de l'hypotonie d'avec le signe de Westphal et les troubles sensitifs. L'hypotonie n'amène pas nécessairement Tataxie. Sur 44 maladies de l'auteur, l'hypotonie fut notée dans 12 cas.
BM. WASSERBBRG.
Adolf StrOmpell. Ueber die Stôrungen der Bewegung bei fast vollstandiger Anaesthesie eines Armes durch Stichverletzung des Rûckenmarks. (9) XXIII, 1-38; décembre 1902. — Il s'agit d'un cas exceptionnel, dans lequel il existait, associé à d'autres phénomènes parétiques et amyotrophiques du côté opposé, une anesthésie à peu près totale de tout un bras, consécutivement à la piqûre de la moelle épinière par coups de couteau. Ainsi, l'auteur put étudier, absolument comme dans une expérience de physiologie, toutes les modifications apportées à la coordination des mouvements volontaires par la perle des sensibilités, superficielles et profondes. — D'emblée, le malade présenta des troubles ataxiquesy surtout à l'occasion de certains mouvements plus particulièrement appropriés à un but bien déterminé (élévation du bras à telle hauteur ; son maintien dans telle position; action isolée d'un groupe musculaire, etc.). — A cette occasion, M. Slrûmpell discute toute la physiologie pathologique de la coordination des mouvements ; c'est essentiellement un phénomène d'ordre cortical, qui a besoin, pour son bon fonctionnement, de l'intégrité de certaines voies sensitives centripètes ; ainsi, les lésions totales des cordons postérieurs lui sont sensiblement plus préjudiciables
que celles des cornes postérieures, comme le démontrent le tabès et certaines myélites transverses. Les altérations de l'écorce du cerveau ou du cervelet n'agissent qu'à la condition d'être très étendues.