‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 132 sur 146 · HÉRÉDITÉ, PRÉDISPOSITION · texte numérisé non relu

HÉRÉDITÉ, PRÉDISPOSITION

rharrin. Le rôle des substances solu- ) dans la transmission des tares palhoques des ascendants. (95), 413; 17 débre 1902.

Llberto Bandelac de Pariente.

lares observées chez les rejetons de es tuberculeuses. Thèse de Paris y 45 Bs, 1902.

'. A. Jourévitch. Transmission hétaïre et intra-utérine des propriétés

agglutinantes et élaboration c nines par le fœtus. (101), 30 oc 2009. — Les expériences ont é des lapines et des cobayes infc bacille d'Eberth. -— Dans la pn d'expériences (15 lapines et 1 Tauteur a étudié le pouvoir des progénitures des lapins doi agglutine normalement le bacil (fait fréquent chez le lapin et i cobaye). Les progénitures de agglutinant normalement sont ta de ce pouvoir, tantôt en sont c Dans le premier cas, ce pouvoir est 6 fois plus faible que chez h jeunes d'une même portée sont l( ou dénués de ce pouvoir agglutii les enfants des mères dont le s glutine pas le bacille d'Ëberth jours dépourvus du pouvoir agg Dans la deuxième série d'expér l'auteur a immunisé graduel!

cobayes, pour ne pas interromp de la grossesse. Il n'existe pt lion entre le pouvoir aggli nouveau-nés et celui des mères la mise-bas, ni avec la période sesse à laquelle on a commencé sation. A ce qu'il parait, le pou^ tinant des cobayes dépend, d'ur propriétés individuelles du pi d'autre part, de Tintervalle qui jour de la mise-bas du jour i voir agglutinant du sérum de atteint son maximum. Si le infecté pendant la grossesse pa d'Eberlh et que les agglutines s pent dans son sang, on peut da rite des cas (25 sur 31) décelé agglutines dans le sang des no Le pouvoir agglutinant de la m moyenne, 10 fois supérieur à ( progéniture. Toutefois, dans dei sérum paternel était doué d*i agglutinant très élevé (1 à 600 € le sérum des nouveau-nés en et tement dépourvu. — L'auteur a, e neuf expériences pour s'assurer tine de la mère passe au simplement par le placenta, ou de son côté prend aussi une pai élaboration. Dans ce but, il injec peau des cobayes des agglutinines de lapins et de chevaux. Dans U le pouvoir agglutinant des n était en moyenne de 6 à 8 fois i gique que celui de la mère, dans le môme rapport que quai est infectée par le bacille d'Eber

PROCESSUS DE DEFENSE DE L'ORGANISME

dans les deux cas, le sérum des nouveaunés perd peu à peu son pouvoir agglutinant qui finit par disparaître, presque après le môme laps de temps. — Dans la troisième série d'expériences, Fauteur a étudié la transmission par hérédité de la i)ropriété d'élaborer des agglutinines. Chez la progéniture des lapins à pouvoir agglutinant normal du sérum, ce pouvoir d'agglutiner persiste pendant les premières deux ou trois semaines. Mais plus tard le sérum des jeunes lapins aussi bien pourvus que dépourvus à la naissance du pouvoir agglutinant, commence à manifester un pouvoir agglutinant très énergique et, au bout de 5 à 6 semaines, il est 3 à 4 fois supérieur à celui de la mère. La progéniture des lapins (trois familles) à sérum dénué du pouvoir agglutinant normal, n'a jamais présenté d'agglutinine dans le sang. Chez 8 cobayes infectées avant la conception, le sérum des nouveaunés a présenté, dès leur naissance, un pouvoir agglutinant soit égal à celui de la mère (1 cas), soit un peu supérieur (4 cas), soit de beaucoup plus élevé (3 cas). Ainsi, dans un de ces derniers cas, le pouvoir agglutinant du sérum de la progéniture était de 1 à 4000 au lieu de 1 à 800 du sérum maternel. — L'auteur est en train de faire des expériences pour s'assurer si, dans le cas où le pouvoir agglutinant du nouveauné est de beaucoup supérieur à celui de la mère, il ne passe pas pendant la grossesse d'agglutinine du fœtus à travers le placenta de la mère. bm. wasserbbrg.

IMMUNITÉ ET PROCESSUS DE DÉFENSE DE LORGAmSME

W.-H. Welch. The Huxley lecture on recent studies of immunity with special reference to their bearing on pathology.

(46) XIII, 285-299; décembre 1902. — Cette leçon est une étude historique et critique des travaux sur Timmunité ; l'auteur fait remarquer que le désaccord entre les théories cellulaires (Ecole de l'Institut Pasteur) et humorale (Ecole allemande) est peut-être plus apparent que réel ; la découverte des endo-compléments les rapproche singulièrement sur un point tout au moins. Mais bien que les théories soient encore fragmentaires et les connaissances relatives à l'immunité incomplètes, on commence à bien apprécier les anti-corps, leurs variations suivant Page et l'état de santé et de maladie, et leurs propriétés spécifiques qui

mettent l'organisme en état de résister aux causes morbides exogènes et endogènes.

B. FEINDKL.

G. Guerrini. Délie modificazioni istologiche degli orgaiii nel cono deW immiinita sperimentale. Studio sulla infezione da bacillus jnurisepticus. Brochure in-S*^ de 130 pages (2 pi., 2 tableaux). B.ologne, Zamorani e Alberlazzi ; 1902. — Il est possible d'immuniser le rat contre le b, murisep tiens en lai injectant un certain nombre de fois, à des intervalles de 72 heures, de petites quantités de bouillon de culture filtrée à la bougie. Quelques heures après, ces injections de substance immunisante, les organes et les viscères présentent des altérations histologiques :

celles qu'on observe dans le poumon, le cœur, le rein, le système nerveux, n'ont rien de bien caractéristique, étant de celles qu'on voit dans toutes les intoxications ; mais les lésions des capsules surrénales, du foie, de la rate et de la moelle des os montrent quelque chose de plus, c'est dans les capsules surrénales et dans le foie la turgescence des noyaux et la désagrégation de la chromatine, c'est dans la rate et dans la moelle des os des quantités de grosses cellules à noyau polymorphe. — On est donc conduit à se demander si les parenchymes de ces viscères qui sont davantage modifiés dans leur structure ne jouent pas un rôle dans le processus d'immunisation ; et les expériences de Guerrini semblent apporter un appui décisif aux théories qui admettent une participation directe et active de l'organisme à Pacquisition de l'immunité. En tout cas, l'assertion de Bûchner si souvent répétée : Ce n'est pas avec le microscope qu'on pourra jamais résoudre le problème de Vimmunité, ne semble plus aussi inattaquable.

E. FBINDEL.

E.-W.-A. Walker. On some factors in Bacteriolytic action. (49) III, 52-67 ; 1903. — Voici les intéressantes conclusions qui se dégagent des nombreuses expériences do l'auteur: 1<» la teneur en complément d'un sérum donné varie continuellement d'heure en heure dans le sang recueilli; elle subit une augmentation constante dans les toutes premières heures si le sérum est laissé en contact avec le caillot; après quoi s'établit une diminution "progressive ; le sérum décanté, au contraire^ subit une dimiiuition constante de son complément ; celui-ci dun

ANALYSES

re câté n'augmente pas dans le sang dé- •iué; 2° le complément est un produit colylîque ; sa présence dans le plasma dans le sérum du sang doit être consiée comme le résultat d'une désintégration leucocytes ; 3° les observations de pour bactériolytique d*un sérum doivent ir être comparables être faites avec le me sénim et dans le même temps; Tapparition d'un excès d'immunsérum Il être tout aussi dangereuse au cours ne infection que son absence complète ; in fort excès d'immunsérum est peut-être able de provoquer par lui-même une isfalale, en absorbant la totalité du comment, et en supprimant ainsi les procèsnormaux de défense (11 tableaux).

A. DBSCOS.

îesredka. De Timmunisation active tre la peste, le chpléra et l'infection ty- [jue. (Cl) XVI, 918-930; 1902.

jOuis Le Sourd. Recherches expériitales et cliniques sur la présence d'une stance sensibilisatrice spécifique dans le Lim de» typhiques. Thèse de PariSy 2 ; 83 pages. — Cette thèse contient de ibreux faits cliniques et expériences étu- » dans le service de Widal. La substance sibilisalrice spécifique qui existe dans le um des typhiques peut être mise en évice par la réaction de fixation de Bordet.

phénomène n'est pas une réaction vi- ► car on peut le rechercher avec des bass morts. La sensibilisatrice apparaît

le début de Tinfeclion et ne manque sxceptionnellement ; elle coexiste avec [glulinine dans le sérum des typhiques, [5 ces deux substances sont indépendanet peuvent apparaître Tune avant l'au-

Malgré sa constance, ta réaction de fixa- 1 est délicate à rechercher et reste une herche de laboratoire, elle ne peut donc i comparée à la réaction agglutinante au nt de vue de la pratique courante du gnostic de la fièvre typhoïde, lbsnë.

SV. B. Brincherhoff et E.-E. Sout- .rd. Erythragglulinins in a cyst fluid.

iical and surgical reports of the Boston fhospitaly série XIII, 135-140 ; 1902. — ste paraovarien bénin opéré. Le liquide itique a présenté : des hétéro-érytragitinines pour le lapin, le chien et le core ; une iso-érythragglutinine pour une le personne. Pas d'autres iso-érytbragilinines ; pas d'auto-érythragglulinine. Le lide kystique était capable de dévelop-

per une anti-érythragglutinine. I de la malade, quoique hémolytiqi que le liquide kystique, n'avait au voir agglutinatif. — Considérai l'agglutination des globules rougi la formation du caillot. b. fbi

M. Halpem. Zur Frage iiber molysine im menschlichen Serum molysines dans le sérum humain). ( 1154; 1-8 décembre 1902. — L' n'est pas produite pai* une petite de sérum ; en opérant avec une d grande de sérum l'hémolyse est en avec la quantité de sérum ajouté, tité de sang restant invariable. La du sang n'a pas d'influence sur l'fa Une quantité de sérum donné dis:

quantité donnée d'hématies, quelle leur concentration. Si la quantité est considérable, l'hémolyse se pr( rapidement. A 37°, l'hémolyse s< deux heures. Cliaufifé une demi hei le sérum perd ses propriétés hémc il a perdu son alexine, il contient s bocepteur. Le sérum rendu non hén par le chauffage, n'a pas d'actioi pouvoir hémolytique du sérum noc Ces expériences ont porté sur des maux. Dans les affections chronii infectieuses, le^ pouvoir hémolytiqi rum du sang ne varie pas. Dans 1 dies infectieuses, les résultats soni riables. Dans la typhoïde, le pouvc lytique est augmenté, il peut être dans les septicémies. La tuberci rhumatisme articulaire aigu, la donnent des résultats variables, maladie de Werlhof et dans l'anéi nicieuse progressive, l'hémolyse s' trée normale. Ces résultats sont e diction avec ceux des autres au appellent de nouvelles recherches.

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