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que dansla scarlatine). (H)lH3,iio2; 1,8 décembre! 902. —Dans des considérations générales, B. montre le rôle du streptocoque dans J'étiologie de la scarlatine, et donne des graphiques indiquant la mortalité de la scarlatine par année. La mortalité est très variable, de 12 à 34 0/0. Chez les malades non traités par le sérum d'Aronson (voir ce Journal, 1903, p. 192) la mortalité fut de 17 0/0, et de 4 0/0 chez ceux qui furent traités. Chez les malades traités par le sérum, la température baisse plus vite et la convalescence se fait sans complications. Le sérum actuel parait ne plus avoir d*inconvénienls. Le sérum d'Aronson agit lentement, mais, semble-t-il, d'une façon continue. Le sérum de Moscr agit plus vile; dés le début le malade so trouve mieux, il agit massivement, mais son action ne parait pas se prolonger. La cause de ces actions variables est inconnue. B. recommande le sérum d'Aronson. Nombreuses courbes thermiques; quatre observations de malades traités.