‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 31 sur 146 · LÉGENDE · texte numérisé non relu

LÉGENDE

Expériences snr fond

gris (courbes en trails

pleins). •

1 Éclairage 1

no

ISO

Expériences sur fond

égal, le trou P, noir ^^q

quand le test objet

n'est pas découvert 130

(courbes en pointillés).

5 Éclairage 1

Expériences sur fond et trou clairs de même éclat (courbes en traits doubles).

9 Éclairage 1

no

L^éclairage 1 correspond 30 - & 160 lux. 20

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temps nécessaire à la production d'une acuité visuelle donnée dépend de rintensité de la sensation, mais que la fonction qui relie ces deux quantités est essentiellement complexe. Cette fonction est d'ailleurs indéterminée si on

la considère de la manière la plus générale. En effet, une même acuité

visuelle se produit pour des grandeurs de sensation différentes, suivant que la grandeur finale de la sensation est obtenue en partant d'intensités lumineuses objectives différentes agissant pendant des temps différents *. En somme, Tacuité visuelle. correspondant à une sensation donnée dépend des états antérieurs de la rétine»

du cycle d'excitation qu'elle a parcouru pendant le temps très court d'un de nos éclairs.

Les courbes en traits continus de la figure 2 montrent qu'en prenant comme critérium la vision sûre pendant les excitations du début, la

Fig. 3. — Temps en secondes.

décroissance de l'acuité visuelle avec l'intensité lumineuse est parfaitement nette. La figure 5 représente un réseau obtenu en prolongeant l'expérience et on voit que Téclairement de 160 lux exige des temps plus longs que TeclairementdeSO pour donner la même acuité visuelle jusqu'au temps de 0»«*,01 . Dans ces régions la sensation lumineuse est déjà assez amoindrie (voir notre mémoire précédent) et l'éclairement supérieur reprend l'avantage.

Nous nous servons sans crainte des résultats de notre premier mémoire, car nous avons obtenu à peu près les mêmes courbes soit avec une

* Ce genre de relation se rencontre fréquemment en physique; on ne peut l'exprimer que par une relation entre les variations nûniment petites des variables, et alors on voit que la relation ainsi

Fig. 4. — Temps en secondes.

ormée n*est pas une différentielle exacte, qu'on ne peut la représenter par une relation en ermes unis, c'est-à-dire une fonction déterminée.

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plage de comparaison assez petite pour réduire au minimum la fatigue rétinienne soit avec une grande plage, et les conditions premières sont analogues à celles que nous avons réalisées dans ces expériences sur fond noir.

Etudions maintenant les résultats de Texpérience à deux étalons, où le trou

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