C. Delezenne et H. Mouton. Sur la
présence d'une kinase dans quelques champignons basidiomycèles. (78) CXXXVI.
167; 19 janvier 1903.
A. Dastre et Stassano. Action de la kinase sur le suc pancréatique, hors de la présence de matières à digérer. (79) LV,
SANG, CIRCULATION, RESPIRATION
154; 31 Janvier 1003. — Un melange de protrypsine el de kinase laissé un temps convenable à IVluve perd tout pouvoir digestif. L. CAMUS.
SANG, LYMPHE, CIRCULATION ET RESPIRATION
O. F. Mayet. Appréciation du poids du plasma et des éléments Bgures à leur état d'humidité naturelle dans une quantité déterminée de sang. (79) LIV, 1509; 27 décembre 1902.
H. J. Hamburger et O. Ad van Lier. Die Durchlâssigkeit dcr rothen Blutkorperchen fur die An ion en von Natriumsalzen (Perméabilité des globules rouges pour les anions des sels de soude). (2) 1902 ; 492-332. — Les globules rouges sont perméables pour les anions de tous les sels de soude, et cette perméabilité est d^autant plus évidente que les globules sont plus riches en acide carbonique. Quand des globules ont été au préalable traités par CO' (:i sont mis ensuite en présence d'une solution de Na' SO*, cette solution devient alcalme et renferme du chlore, pendant que SO* pénètre dans les globules. Les résultats douteux obtenus par d*autres tenaient sans doute à la faible proportion normale de CO" des globules, proportion qui, dans ces expériences, a été augmentée.
Mêmes résultats pour les ions azotiques et pour d'autres anions, (iodures, bromures, oxalates etc., etc. de soude.) Ces échanges sont reverâiblcs : par agitation à l'air, le radical acide qui a pénétré dans le globule le quitte pendant que Talcalinilé de la solution diminue de nouveau : il en résulte que CCS faits sont applicables à la vie des globules; ils sont d'ailleurs indépendants de telle ou telle conception théorique (ionisation etc.) servant à les expliquer.
ED. MBYER.
Peskind. On the action of acids and acid salts on blood corpuscles and some other cells. (44) VIII, 99-102, 1902 el VIII, 404-429, 1903. — Les acides et les sels acides provoquent ragglutination cl la précipitation des globules rouges et de beaucoup d'autres cellules. Peskind aUribue cet effet à une action spécitiquo Je ces agents sur la globuline ^ d'Ualli
réaction, mais portent leur action sur la surface même des éléments. L'identité d'action sur toutes les cellules typiques :
leucocytes, cellules hépatiques, etc. doit conduire à admettre que les hématies des mammifères possèdent une véritable membrane d'enveloppe. j. p. langlois.
H. J. Hamburg^er et H. J. van der Schrœff. Die Pcrmeabilitàt von Leukocyten und Lymphdrûsenzellenfûrdie Anionen von Natriumsalzen (Perméabilité des leucocytes et des cellules des glandes lymphatiques aux anions des sels de soude). (2) 1902; Spt B', 119-165. — (A) Les globules blancs sont-ils comme les hématies perméables à Cl,S0'*.Az03? Cl. — Sous l'intlucnce de CO', du chlore a pénétré dans les leucocytes qui ont perdu de Talcali; sous l'influence de l'air, processus inverse qui rétablit l'état primitif. Ces faits sont valables pour la vie des globules et ont une signification physiologique, car, malgré les manipulations nécessaires, les leucocytes peuvent encore absorber des particules de charbon. SO^AzO^. — (Conclusions identiques.
— (B) Perméabilité des cellules des glandes lymphatiques. Dans les mêmes conditions CI,S0'»,Az03 pénètrent les cellules qui abandonnent de Talcalî. Réversibilité du processus. — (C) Des anions d'autres sels de soude pénètrent également dans les leucocytes et les cellules. bd. meyeb.
Henri Stassano et E. Billon. La
leucocytose qui accompagne et suit les pertes* de sang. (79) LV, 180 ; 7 février
P. R. Rubinstein. Contribution à l'étude do l'évolution des leucocytes. (107) 12 et 26 octobre 1902 ; 1529 et 1607. — L'auteur a eu en vue d'étudier expérimentalement la relation entre les leucocytes et les organes hématopoiétiqucs. Dans ce but il a eu recours à la leucocytose artificielle provoquée par la térébenthine mélangée avec de l'huile d'olive, la deutéroalbumose, les cultures dans le bouillon du streptocoque et enfin l'extrait de la rate préparé par le procédé de Jacob et de Goldscheider. Après numération des leucocytes chez Tanimal en expérience, il faisait la résection d'une côte pour étudier la moelle osseuse rouge. Il injectait ensuite une des substances sus-
burton que l'on trouve dans toutes les cel- ; énumérées provoquant la leucocytose et, Iule». — Les agents agglutinants ne pénè- j après un, deux, trois jours ou plus tard, il Irent pas dans les globules pendant la I examinait de nouveau le sang et en môme
Journal db physiol. et ds pathol. oénéb., 1903.
ANALYSES
temps il procédait à divers înlenralles à des résections rcpclées des côtes. Pour mieux se rendre compte des changements subis par la moelle osseuse, il comptait sur chaque préparation 1.000 leucocytes et déterminait le rapport centésimal entre les divers ses formes de leucocytes de la moelle osseuse. — La moelle osseuse contient déjà à Tétat normal toutes les formes leucocytaires, non seulement celles rencontrées normalement dans le san^, mais aussi celles qui ne s'y trouvent qu'à Tétat pathologique. Ces leucocytes se divisent en globules blancs granuleux et non granuleux. Ces derniers appelés par l'auteur lymphoïdes, se présentent sous deux formes principales, à l'état de petits lymphoïdes et de grands lymphoïdes. Ce sont ces lymphoïdes qui en se développant donnent naissance aux leucocytes granuleux, d'abord sous forme de myelocytes et ensuite sous forme de leucocytes polynucléaire^ granuleux. En cas de leucocytose artificielle, le nombre des polynucléaires diminue dès le premier jour et continue les jours suivants à diminuer progressivement jusqu'à disparition complète.
Mais parallèlement à la diminution des polynucléaires granuleux on assiste à Taugmentation du nombre des leucocytes non granuleux, ou grands lymphoïdes d'abord, des mononucléaires granuleux ensuite, lesquels commencent à prendre des granulations pour devenir en fin de compte des myelocytes. Quand la leucocylose atteint son maximum, la moelle osseuse est toujours farcie de myelocytes. On voit donc que sous l'influence de la substance provoquant la leucocylose, les polynucléaires sortent de la moelle osseuse pour se répandre dans le sang, d'où appauvrissement de la moelle osseuse en ces éléments allant de pair avec raccroissementetla durée de la leucocylose.
C'est alors qu'on voit apparaître dans la moelle osseuse de nouveaux cléments lymphoïdes qui évoluent rapidement jusqu'à atteindre la forme adulte, c'est-à-dire de leucocytes polynucléaires granuleux. — 11 faut insister sur ce fait que lesdits lymphoïdes ne proviennent nullement des lymphocytes qui se développent dans les ganglions lymphatiques. Que leur structure histochimique soit ou non identique à celle des lymphocytes, il est en tout cas incontestable que les polynucléaires rencontrés dans le sang, ne prennent jamais naissance aux dépens des lymphocytes, mais seuh^ment aux dépens des lymphoïdes développés dans la moelle osseuse et qui constituent I les cellules mères des polynucléaires. L'hy- 1
potfaèse d'Ouskov est donc inexacte sous ce rapport. La preuve de l'absence de toute relation génétique entre les lymphoïdes et les lymphocytes est fournie par la leucocytose elle-même. On sait en effet que dans toute leucocylose l'augmentation des globules blancs se fait exclusivement aux dépens des polynucléaires neutropfailes. 11 faudrait donc s'attendre à une augmentation plus ou moins accusée des lymphocytes. Or, il n'en est rien. Non seulement le taux de ces derniers diminue ordinairement dans la leucocylose, mais môme leur nombre absolu peut s'abaisser. Il faut donc admettre que les polynucléaires neutrophiles prennent leur origine non dans les ganglions lymphatiques, mais dans la moelle osseuse : celle dernière se met à élaborer en nombre des éléments lymphoïdes jeunes, qui à la longue se transforment en polynucléaires granuleux.
BM. WASSBRBBRG.
G. Manca et G. Catterina. Sur le
mode de se comporter de la résistance des globules rouges nucléés du sang conservé longtemps hors de l'organisme. (72) XXXVIII, 309-320; 1902. — Pour le sang des oiseaux, des poissons et des reptiles extrait du cœur ou des vaisseaux et abandonné à lui-même in vilro à une température voisine de 0, on observe que l'hémolyse commence au bout de 24 heures et est terminée après 200 heures ; que la résistance des globules rouges à une solution de NaCl diminue d'une façon analogue; que le sang saturé de CO conserve plus longtemps ses caractères normaux ; que pour ce qui est de la manière de se comporter des globules rouges à l'égard de la loi de l'échelle chromatique, il n'y a pas d'anomalie. — Donc, en ce qui concerne les globules rouges nucléés, on ne peut admettre, relativement aux phénomènes de la résistance globulaire, de différence fondamentale entre les globules laisses in vitro pendant 24-48 heures et ceux qui y sont restés 72 heures et plus. — Les auteurs avaient déjà constaté des faits analogues concernant larésislance des globules rouges non mucléés (bœuf, brebis, chien). Par conséquent l'affirmation de Hamburger suivant qui le sang de bœuf, après avoir séjourné trois jours in vitro, ne suit plus la loi des coefficients isotoniques, n'est exacte ni pour les globules rouges nucléés ni pour les globules rouges non nucléés.
B. FEINDBL.
G, CIRCULATION, RESPIRATION
olyse. (9) III, ysine agit, dans e Torganisme, de la staphyloemps. Chez les 1 s'explique par tioDda poison, mée asepiique.
, par exemple rovoquer dans Liivants : Toliide apparition tinalion spon- Le de globules que l'auéraie
M. DOYON
' of nucleated certain hœmo- 8; 1902. — Les , des embryons Ht vis-à-vis de cliques comme :es adultes. — intraglobulaire iéments figurés {)ar les agents taurocholates n voit rhémojscule «le rélat