L. CAMUS
ur r hémolyse.
L'auteur étudie
les conditions de Thémolyse chez la grenouille (Rana esculenia) et la tortue de terre ; le lapin fournissait le sérum hémolylique. p. nobécourt.
E. BufTa. Le sérum du sang et ses rapports avec le svslème glandulaire. (72) XXXVIII, 273-298; 1902. — Le sérum n'est pas une solution de sels minéraux ol d'albumine, on s'en rend compte en solidifiant en partie le sérum par le refroidissement; le glaçon n'est pas de l'eau, et le liquide restant n'est pas une solution plus concentrée; les très faibles différences enire le sérum primitif, la portion congelée et la portion liquide, tiennent seulement à ce que la portion qui a été congelée est un sérum plus pur. Le sérum est donc un liquide de nature bien définie, composé de molécules spéciales; ses molécules complexes sont formées par les ganglions lymphatiques, puis pénètrent dans le plasma du sang.
Cette conception est en désaccord avec les théories de l'élimination rénale qui exigent que le plasma soit regardé comme une solution. Mais, avec l'interprétation de E. Buffa, la fonction du rein se trouve bien simplifiée: il élimine tout ce qui est étranger à la molécule du plasma (ou du sérum), toutes les impuretés circulant dans le sang, qu'il s'agisse de sels ou d'albumines. La présence de l'albumine dans les urines n'indiquera donc pas une lésion du rein, organe éliminateur, mais une altératiqn du plasma du sang par une cause quelconque et surtout par une lésion des organes producteurs (ganglions lymphatiques) ou des organes transformateurs (foie, etc.). Souvent les causes altérantes du sang agiront simultanément sur les différents organes ; il y aura élimination d'albumine par les voies urinaires et néphrite, jusqu'au moment où l'altération du rein prendra des pioporlions telles, que l'élimination de cette substance, qui exige une grande activité de l'organe éliminateur, sera complètement suspendue.* Le seul point de contact existant entre l'albuminurie et la néphrite, c'est que la première est la cause de la seconde, par le travail excessif qu'elle impose à la glande rénale. e. feindel.
H. Carré et H. Vallée. Sur les substances toxiques des serums normaux (79) LV, 20; 10 janvier 1903.
Ch. Livon. Les gaz du sang dans l'anestliésie par l'amylène. (79) LV, 143 ;
tm
ANALYSES
G02 20 janvier 1903. — Le rapport -7;^- ne di-
minuc pas clans Tanesthésie par l'amylèue.
Ce n'est pas, d'autre pari, à la quantité de cet anesthésique contenue dans le sang qu'est due la mort. l. camus.
A. Gamgie. Sur raclivité optique de i'Iiémoglobine et de la globine. (79) LV, 223; 14 février 1903. — L'hémoglobine est une substance albumineusedextrogyre ayant comme pouvoir rotatoire (a) C = -f- 10°,4 ; la globine est lévogyre et a une rotation spécifique (a) G — — .^i°,2. l. camls.
Tripet. Des variations dans l'activité de réduction de Toxyhemoglobine, au cours d'une ascension en ballon. (78) GXXXVI, 7G; 12 janvier 1903. — L'auteur a observé une diminution dans la durée de réduction de Toxyliémoglobine qui a dépassé la moitié de la durée de réduction normale ; la proportion d'oxyhémoglobine a aussi augmenté et la pression artérielle s'est abaissée.