SOI
ANALYSES
272; août 1902. — Le sujet qui servit aux expériaaces est un garçon de 13 au h, d'une taille de 1"37, porteur d'une large brèche crânienne consécutive à une blessure dans l'enfance. On disposa les appareils de telle sorte qu'on enregistrait simultanément le début de l'expansion du cerveau sous l'influence de l'ondée sanguine, le pouls du pied et les vibrations du diapason au cinquantième de seconde. — Pendant la veille, le pouls céphalique précède le pouls de Textrémité de 8 cinquantièmes de seconde ; dans le sommeil profond la différence est de 9 et plus souvent de 10. Donc, dans le sommeil il y a une perte moyenne de la vitesse de l'onde du pouls de 2 centièmes de seconde pour un parcours de 1 m. environ (distance du cœur au pied — distance du cœur au crâne). L'onde parcourt dans la veille e^'aO à la seconde et dans le sommeil S"*??. — Ces chiffres sont un peu plus bas que ceux des autres expérimentateurs, fait attribuable, suivant P., à ce que le sujet est un enfant ; dans les vaisseaux très extensibles des jeunes la perte de temps de l'ondée sanguine est plus grande.
B. PBINDBL.
J. Puterman. Influence des examens sur la circulation sanguine chez les écoliers. In (101) 7 mai 1902, 782. — Les recherches de l'auteur ont porté sur 43 élèves âgés de 10 à 16 ans; ceux-ci étaient examinés dans le courant de l'année et immédiatement avant et après les examens. Dans le courant de l'année scolaire, en temps libre de tout examen, le pouls le plus lent battait à 68, le pouls le plus rapide à 120.
La pression sanguine la plus basse (mesurée au tonomètre de Gaertner) était de 66 mm., la plus élevée de 30 mm. Immédiatement avant l'examen le pouls s'est accéléré de 4 à 36 par minute chez 36 élèves (c'est-à-dire dans 84 0/0 des cas), pour se ralentir aussitôt après l'examen (chez 34 des 39 élèves 4 n'ayant pu être examinés) de 2 à 40 pulsations, comparativement à ce qu'il était avant l'examen. Quant à la pression sanguine, elle s*est élevée de 2 à 50 mm. chez 37 élèves (86 0/0) aussitôt avant l'examen et s'est abaissée de 2 à 23 mm. chez 29 des 39 élèves. La réaction était plus nette et plus marquée chez les élèves des classes supérieures.
EM. WASSBRBBRG.
L. Vialleton. Sur la relation qui existe entre la structure des ganglions et la présence des valvules dans les troncs lympha-
tiques. (79) LIV, 1.516 ; 27 décembre 1902.
— Il y a corrélation étroite entre la structure des ganglions et la présence des valvules dans les lymphatiques. Quand les ganglions n'offrent pas de résistance au passage du liquide, quand leurs sinus ne sont pas cloisonné:» il n'y a pas de valvules.