‹ Journal de physiologieChapitre 102 sur 578 · HENRI LAMY ET ANDRÉ MAYER · texte numérisé non relu

HENRI LAMY ET ANDRÉ MAYER

Mais on observe : fi) qu'une même accélération du sang, produite par la même substance, n'amène pas toujours ia même accélération du débit urinaîre ;'

b) Que différentes substances, accélérant également le cours du sang, n'accélèrent pas également le cours de Turine.

c) Qu'un certain temps après qu'on a fait varier la composition du sang, son cours se ralentit, le cours de l'urine restant accéléré;

2^ Il existe un grand nombre de cas (à la suite d'injections de doses moyennes de chlorure de sodium, de sucre, et de doses mêmes concentrées d'urée) oii, le débit du sang dans le rein se ralentissant, le débit de farine augmente. Loin de constater un parallélisme, on remarque une divergence des deux courbes de débit.

Dans ces cas la polyurie aqueuse est une polyurie active ; les cellules rénales jouent alors dans la sécrétion de Peau un rôle actif.

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