‹ Journal de physiologieChapitre 122 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

P. Petit. Quelques actions liquéfiantes et sacchari fiantes sur l'empois d'amidon. (79) CXLI, 1247-1249; 26 décembre 1905.

S. Bondi et M. Jakoby. Ueber die Verteilung der Salicylsâure bei normalen und infizierten Tieren (Sur la distribution de l'acide salicylique chez des animaux normaux et infectés). (8) VII, 514-526 ; 1905,. •* Les auteurs ont d'abord établi un procédé

ANALYSES

permettant de doser l'acide salicyliquedans les tissus et liquides de Torganisme. Pois ils ont étudié la répartition de cet acide ehez des lapins normaux ou ayant reçu sous la peau ou dans la cavité abdominale des cultures de staphylococcus aureus. C'est toujours le sang qui fixe relativement le plus d'acide ; les articulations, surtout chez les animaux infectés, en contiennent beaucoup aussi, ce qui fournit une explication de Taction élective du salicylate de sodium dans le traitement du rhumatisme articulaire. On en trouve aussi des traces dans presque tous les organes, mais peut-être ne sont-elles dues qu'an sang. L'élimination de l'acide est plus lente chez les animaux infectés que chez les normaux. Le travail contient encore d'antres constatations intéressantes qui ne se prêtent pas i un extrait.

B. LAMBUNG.

H. Baichol et K. Spiro. Beeinflussung nnd Natur des Labvorgangs (Modification et nature du procès chymosique). (8) VU, 485-507; 1905. — Recherches sur l'influence qu'exerce la dilution sur la loi du temps de la chymosine. Afin de modifier aussi peu que possible, par le fait de la dilution, les conditions chimiques du milieu, on a dilué avec du petit lait provenant d'une coagulation labique très lente et n^apportant donc qu'une quantité de diastase tout à fait négligeable. B. LAMBUNO.

M. Aimagia. Zur Lehre vom Harnsfturestoflfwechsel (Sur la théorie du métabolisme de l'acide uriqne). (8) Vil, 459-462 ; 1905. — La décompoHtion de l'acide urtque par les organes des mammifères. La destruction de Tacide urique ajouté in vitro à des purées d'organes (de cheval) est surtout active avec le foie; puis viennent, par ordre d'activité décroissante, le rein, les glandes lymphatiques, les leucocytes, les muscles, la moelle osseuse, la rate, la thyroïde. Pour le cerveau et le pancréas on a observé, au contraire, une augmentation de l'acide urique. Comme le suc d'expression du pancréas produit à la longue une diminution de l'acide urique, il est vraisemblable qu'il se passe là simulunément deux phénomènes inverses, la production de l'acide urique l'emportant au début, et sa destruction à la fin de Texpérience. La diastase uricolytique adhère fortement aux cellules et ne peut pas être séparée à la presse de Buchner. L'acide glyoxylique parait être un produit transitoire de l'uricolyse, du

moins avec certaines cellules (leucocytes, glandes lymphatiques). Il est possible qu'elle s'opère selon les organes par des procès différents (oxydation ou dédoublement).

B. LAMBLING.

M. Aimagia. Zur Lehre vom Hamsâurestoflfwechsel. (8) VU, 466-472; 1905. — Lorsqu'on dépose dans des solutions neutres d'urate de sodium des tranches de cartilage articulaire de cheval, on constate que le liquide s'appauvrit en acide urique, et que le cartilage présente après quelques jours des taches blanches qui rappellent les dépôts uriques des cartilages de goutteux et qui sont constitués par des amas cristallins d'nrates. Les cartilages non articulaires (cloison du nez, larynx) absorbent aussi de l'acide urique, mais celui-ci n'arrive pas à cristallisation. Pour les conclusions que Ton peat tirer de ces essais quant au mécanisme de la formation des dépôts d'ura* tes dans les articulations du gouUeux, voy. le mémoire original. b. lambung.

W. Pfaiifer. Zur Lehre vom Harnsàurestoffwechsel. (8)yil, 463-465; 1905.

— La purée de rein humain possède, comme celle du rein de porc, un actif pouvoir de destruction vis-à-vis de l'acide urique. Il reste à rechercher si cette destruction n'est que la différence entre les effets d'un procès de formation et ceux d'un procès de décomposition, comme il arrive pour le foie de bœuf. (Cf. Wiener, Arch. f. exp. Path.,

t. XLII, p. 375.) E. LAMBUNG.

B. Meyer. Ueber das Verhalten des Nitrobenzols und einiger anderer aromatischer Nitrokôrper im Organismus (Sur le sort du nitrobenzene et de quelques autres corps nitres aromatiques dans l'organisme). XLM, 497-509; 1906.— Dans l'urine d'une femme qui avait avalé une petite cuillerée à soupe de nitrobenzene, l'auteur a retrouvé, à côté du toxique en nature, du p-aminopbénol qui a été caractérisé par la réaction de l'indopbénol dans Turine même, et qui a été isolé sous la forme de ses conibiaaisons diacétylées et dibenzoylées, toutes deux bien cristallisées. Chez le lapin, le nitrobenzene est aussi transformé en p-aminophénol, avec passage par le p-nitrophénol, dont la présence dans l'urine a pu être constatée. Le m-nitrophénol se transforme également chez le lapin en m-aminophénol, mais non pas l'o-nitropbénol.

B. LAMBLING.

PR00BB8US 0HIMIQUB8 BT FERMENTATIONS

B. Abderhalden et P. Bona. Das Verhalten des Glycyl-Z-tyrosins im Organismas des Hondes bei subkutaner Einfahning (Sur le sort de la glycyl-Myrosioe administrée au chien par injection hypodermique). (39) XLVI, 176-179; 1905.— Le polypeptide en question étant facilement décomposé par le suc pancréatique, les anteurs ont jugé superflu de l'administrer par la Toie stomacale. Un chien de7 kilogr. a donc reçu on 7 jours, par la voie hypodermique, 15 gr. de g]ycyl•^tyrosine. Les recherches effectuées sur les urines montrent que ce polypeptide, est alors complètement détruit dans Torganisme. De nou- Telles recherches indiqueront le sens et le mécanisme de cette décomposition.

A. DBSGREZ.

O. Cohnheim. Zur Frage des Biweissumsatzes (Sur Télaboration de Talbumine). (39) XLVI, 9-17; 1905, — Les trois séries de recherches rapportées dans ce mémoire établissent que le travail des organes de la digestion, en particulier des glandes annexées au tube digestif, ne comporte pas une augmentation de l'azote éliminé; ce résultat n'implique pas, évidemment, que de l'albumine n'est pas élaborée, car il se pourrait qu'elle fût ensuite régénérée, par synthèse, dans l'économie avec les produits de sa destruction. Les glandes de la digestion se comportent donc comme les muscles au point de vue des échanges azotés.

A. DBSGREZ.

Km. Bourqualot et Bm. Dai^ou.

Recherche des enzymes dans les feuilles des espèces do genre Yilmmum. (80), LX, 83-85; 13 janvier 1906. — Les feuilles de viburnum renierment de i'invertine et un ferment analogue, sinon identique à l'émulsine. L. CAMUS.

A. Fombaoli. Influence de la réaction du milieu sur l'activité des diastases. (79) CXLII, 885-286; 29 janvier 1906. ^ La réaction du milien pour l'activité optima des diastases semble être la réaction neutre à l'hélianthine. Quand on fait réagir beaucoup d'extrait de malt sur une petite quantité d'amidon, ce serait la réaction alcaline qui serait la plus favorable à la vitesse maxima de saccbarification. l. camus.

H. Roichel et K. Spiro. Fermentwirkung und Fermentverlust (Action diaslasique et perle do cette action). (8), VII,

479-484 ; 1905. — Les auteurs ont montré que la diminution que l'on constate dans le pouvoir diastasique du lab par le fait de son action sur le lait ne tient pas à cette action elle-même, mais au partage de la diastase entre le caséum et la matière albuminoîde du petit lait, d'après un facteur constant, auquel ils avaient attribué la valeur probable de 8/5 (i6id., t. YI, p. 68). Ils montrent maintenant que les sels de chaux (que contenait en abondance la présure liquide dont ils s'étaient servis) modifie ce facteur, et qu'en opérant avec une présure pauvre en chaux, celui-ci devient égal à l'unité. D'autres substances exercent une action analogue. b. lambling.

Henri Iscotosco. De la présence de la catalase dans les organes. (80) LX, 224- 225; 3 février 1906. — L'auteur confirme ses résultats précédents; il n'y aqhe le foie qui renferme un ferment décomposant l'eau oxygénée. l. camus.

F. Batalli et L. Stem. Action modératrice de la catalase sur les oxydations produites par les extraits de tissus animaux. (77) GXLI, 1044-1046 ; 11 décembre 1905. — La catalase diminue les oxydations produites par le sulfate ferreux en présence de Témulsion de tissus animaux.

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