V. IIONTAGARD
E. Brumpt. Sur quelques espèces nouvelles de trypanosomes parasites des poissons d'eau douce ; leur mode d'évolution. (80) LX, 160 ; 27 janvier 1906.
E. Brumpt. Mode de transmission et évolution dos trypanosomes des poissons.
— Description de quelques espèces de Try> panoplasmes des poissons d'eau douce. — Trypanosome d'un crapaud africain. (80 < LX, 162; 27 janvier 1906.
J. B. Thomas 4 The action of vaiûou.
chemical substances upon cultures o!
amœbœ {Bureau of government laborariâSy biological laboratory, n^ 32, pages 17-30 ; Manille, 1905). » Les substances Ayant le plus d'action sur l'association I
symbiotique amœbo-spiriilaire des cultures (spirilles du choléra) furent le tannin, la quinine, le permanganate de potasse, l'acétyle benzoïque, l'acide succinique, le thymol, le nitrate d'argent, l'argyrol et le protargol. 11 n'existe pas de traitement spécirique de la dysenterie amibienne ; mais, autant qu'on peut appliquer à la thérapeutique des essais de laboratoire, il est permis de penser qu'il n'est pas inutile de connaître des agents dont l'action locale peut être ôgale ou supérieure à celle de la quinine. Les médecins exerçant dans les régions iropicales auront intérêt à utiliser ces substances dans les cas où la quinine est mal tolérée ou est ineiUcace. s. pbiicdbl.
Silhol. Appendicite et vers intestinaux.
(87) XLII, 714-724 ; 1« décembre 1905.- Appendice malade, mais complètement refroidi, enlevé chez un enfant de 12 ans, et dans lequel on trouve des trichocéphalcs vivants ; c'est le deuxième fait semblable observe par l'auteur. A ce sujet, celui-ci remarque que, malgré l'extrême fréquence des vers intestinaux, ascaris, oxyures, Irichocéphales, les vers appendiculaires sont une rareté. De plus, voici un appendice dans lequel on trouve des trichocéphalcs vivants et agissants, et cependant l'appendicite s'est refroidie tout de même ; « ces vers nous rappellent la mouche du coche • (p. 723). E. G.
W. B. Wherry et John R. Mac OiU.
Notes on a case of haunatochylurîa, to* gcther with some observations on the morphology of the embryo nematode filaria nocturna [Bureau of Government laboralories, biological laboratory, n<> 31, pages 1-15; Manille, 1905 (2 planches).] — Histoire clinique d'un cas avec examens complets de l'urine et du sang. Le point intéressant et sur lequel les auteurs s'étendent est la description du parasite vivant. Les auteurs terminent par des considérations sur l'extension de la filariose aux Philippines et sur son mode de transmission, problème qui n'est point encore élucidé.
B. FRINDBL.
A UTO-ÎNTOXICA TIONS
Vansteenberghe et Oryses. Sur
l'origine intestinale de l'anthracose pulmonaû-e. (60) XIX, 787-792; 1905. — Si on mélange aux aliments de l'encre de Chine, de la poussière de charbon, du carmin, ou
AUTO-INTOXICATIONS
si on introduit directement ces substances dans Testomac, on observe chez les cobayes jeunes une infiltration considérable des ganglions mésentériques, les poumons restant indemnes, tandis que chez les cobayes adultes, les ganglions mésentériques sont indemnes, mais les poumons et les ganglions trachéo«bronchiques sont infiltrés : U e$t done pouible de rendre un poumon anihraeoHque par la voie digestive. Diantre part, il est impossible, dans les conditions physiologiques, de rendre un poumon anthracosique en faisant respirer un lapin (animal à respiration nasale) dans une atmosphère chargée de noir de fumée, si on empêche la pénétration par la voie digestive en obturant Toesophage :
Vanihraeoie pulmonaire est donc due, dans la plupart des cas^ à VabsorptUm intestinale des particules charbonneuses,
p. NOBÉGOURT.