‹ Journal de physiologieChapitre 158 sur 578 · J- (sïn ^+5 sin 2^-|- j sin 4^ + = sin 5^ + . ..Y · texte numérisé non relu

J- (sïn ^+5 sin 2^-|- j sin 4^ + = sin 5^ + . ..Y

9ù c signifie la hauteur des élévations dans la figure 1, qui est proportionnelle à la pression. On trouve ce développement d'une fonction, qui est égale à c entre zéro et2Tc/3, et qui est zéro entre 2^/3 et 2?:,

/{t) = C pour t0^tê2T:/3, f{t) = 0 pour 2Tt/3<t<2'K.

en introduisant ces valeurs dans les expressions pour les constantes de la série de Fourier. Le temps d*un battement du cœur est égal à 2 ?r et le temps de la contraction est la moitié de la dilatation, c'est-À-dire le tiers de la période etitière. Ces conditions permettent de poursuivre le mouvement pulsatil jusqu'à l'arrivée à la périphérie, car dans les branches d*une artère le ihouvement initial est déterminé par la forme de Tonde arrivant. Les arterioles ont un volume beaucoup plus grand que les artères et cela aura le même effet sur la propagation de Tonde, comme si elle se perdait dans un espace vide très grand. Le mouvement de Tonde sortant est alors très compliqué, mais il semble qu'on puisse appliquer les mêmes méthodes qui ont été utiles à Tétude des vibrations de Taîr dans des tubes ouverts.

Nous avons nommé la figure 1, une représentation schématique de la pression intracardiaque. Elle est schématique, parce qu'elle exagère certaines qualités des tracés, comme les lignes s'intersectent en des angles tandis qu'en réalité elles changent plus ou moins lentement. Mais les tracés montrent toute approximatix>n désirée à cette sorte de discontinuité, et il dépend de nous si nous voulons traiter ce phénomène comme continu ou discontinu. La série de Fourier se prête à toutes les deux méthodes, mais la nature mécanique du problème de la propagation d'une discontinuité dans un liquide devient plus claire par l'application des principes de Christoffel (Annali di Matematica, 1876, t. VIIJ).

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