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II. — TECHNIQUE GENERALE

Nous avons cru bien faire en rappelant ici les conditions expérimentales qu'il convient d'observer, eten lesdiscutant d'après les travauxde Daremberg, de Joffroy et Serveaux, et d'après nos propres recherches.

1° Choix du sujet d'expérience.

a) D'abord, peut-on s'adi^esser à V animal ? Les résultats obtenus par cette méthode seront-ils applicables à l'homme ? Telle est la question qu'on doit d'abord se poser.

Nier que les résultats de nos expériences sur l'animal seront applicables à l'homme, ce serait nier toute la méthode expérimentale, qui pourtant, depuis Gl. Bernard, a suffisamment fait ses preuves : à l'heure actuelle, la question est tranchée, les données de l'expérimentation et de la méthode anai,omo-clinique sont tenues pour parfaitement comparables.

Au point de vue de l'alcool, il y a bien, entre les deux méthodes, une différence, mais c'est une diflérence par défaut, en ce sens que V homme y est plus sensible que les animaux de laboratoire (Laborde), contrairement à ce qu'on pourrait tout d'abord supposer. Il faut donc envisager les chiffres que

nous obtiendrons non pas comme inférieurs, mais comme supérieurs encore à la réalité.

b) Mais quel animal faut-il choisir comme sujet d'expérience ? Presque tous les animaux de laboratoire ont été employés : le chien (Magnan), le co« baye (Laborde), même le cheval et la vache (Colin) ; Bouchard *, Straus et Blocq, Daremberg ont utihsé le lapin; Dujardin-Beaumetz et Audigé le chien et le porc; Joflroy et Serveaux, le lapin surtout, mais aussi le chien et le cobaye : d'après ces auteurs, les chiffres obtenus seraient semblables pour ces trois espèces,

Laborde, à l'Académie de médecine, a opposé à Daremberg que les lapins sont par trop sensibles à Talcool, puisqu'une seule cuiller d'eau-de-vie, entre les mains de certaines cuisinières, suffit à les tuer. Mais dans ce cas, d'après Daremberg, c'est le passage du liquide dans la trachée qui tue, par choc ou par asphyxie ; et, en réalité, on peut impunément introduire de fortes doses dans l'estomac (Straus et Blocq).

Le lapin est donc, pour ce genre d'expériences, l'animal de choix ; c'est, pour un laboratoire, le plus facile à se procurer, surtout dans les mêmes conditions de poids (2 kilos environ) ; c'est aussi le plus commode à manier ; les lapins clairs sont préférables pour les injections intra-veineuses. De plus, les résultats obtenus par cette méthode sont plus exactement comparables à ceux qu'on donne ordinairement, depuis Bouchard et Roger *, comme mesurant la toxicité d'autres liquides tels que les serums, les urines, etc.

Cependant, il est des cas où l'expérimentation sur d'autres animaux, les poissons en particulier, peut trouver ses indications ; nous aurons à les signaler plus loin.

2'' Choix de la voie d'introduction.

a) La voie gastrique semble préférable a priori, puisqu'elle se rapproche tout à fait des conditions dans lesquelles l'homme absorbe l'alcool. Aussi a-t-elle été employée par Dujardin-Beaumetz et Audigé, par Straus et Blocq à l'aide d'une sonde. Mais c'est une voie compliquée, car l'emploi de la sonde devient nécessaire, les animaux refusant vite les aliments alcoolisés. Et puis, c'est une méthode lente (Daremberg).

b) La voie sous-cutanée a été tentée (Laborde, Dujardin-Beaumetz et Audigé) : la production de gangrène à partir de 10 c. c. (Daremberg) la rend impraticable, ainsi que la voie intrapéritonéale, comme nous avons pu nous-même le vérifier.

c) La voie intramusculaire, suivie par Dujardin-Beaumetz et Audigé. quelquefois par Joffroy et Serveaux, est trop lente ; on ne sait combien de liquide est réellement absorbé par cette voie, ni en combien de temps. Elle doit être réservée à quelques cas où il est impossible d'en choisir une autre, par exemple à la recherche de la toxicité vraie de substances solubles telles que l'alcool amylique.

d) La voie-intra-veineuse est donc préférable à toutes (Bouchard, Daremberg, Joffroy et Serveaux). Elle est rapide ; elle permet de connaître exacle-

* Ch. Bouchard. Leçons sur les auto-i ntoxications dans les maladirSy Paris, 1887.

• H. Roger, La technique des injeclions intraveineuses {Presse médicale, 1894, p, 11).

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ment, ea cenlimètres cubes ou en grammes, les quantités irgectées, et de mesurer, en centimètres cubes, la vitesse de Tinjection ; les résultats ainsi obtenus sont tout à fait comparables à ceux que donne la recherche d'autres toxicités, pratiquée habituellement dans les mêmes conditions (Bouchard* Roger). On aura avantage à choisir, chez le chien, la veine saphène, et, chez le lapin, la veine marginale auriculaire, située sur le bord mince de l'oreille.

On a objecté à cette méthode que Thomme n'absorbe pas l'alcool par voie veineuse, mais par ingestion, et que, chez lui, l'alcool ainsi introduit est détruit par le foie et éliminé par le rein.

La réponse est facile, d'abord parce qu'il n'en est pas toujours ainsi, chez rhomme pathologique par exemple, et cela du fait de l'alcool lui-même. De plus, Bouchard a vu pour les urines, pour les serums, etc., la toxicité expérimentale donner des renseignements correspondant exactement à l'état clinique. Enfin, Gréhant et Nicloux ontprouvé que l'alcool ingéré passe tout de suite, en nature, dans le sang, en quantité notable, et pendant un temps fort long : l'ingestion de 5 c. c. par kilogr. de lapin ou de chien est suivie du passage de cet alcool dans le sang, où^onle retrouve jusqu'à la 20* heure> surtout abondant de 1 heure 1/2 à 4 heures après l'ingestion (0*«,57 pour 100 c. c. de sang, pendant ces 2 heures 1/2); cet alcool est attiré surtout, et le plus rapidement, par le cerveau [0",41 pour 100 gr. de tissu nerveux (Gréhant)], passe en nature dans la sérosité ventriculaire (Perrin, Og^ston, Béchamp) et s'hydrate aux dépens des tissus, des centres nerveux principalement (Dutrochet, Doumer, Berkley, Valentino).

Quant aux objections reposant sur le danger d'embolies gazeuses, de caillots, elles ne peuvent se soutenir, si l'on a pris les précautions que nous allons maintenant indiquer.

3*" Choix du liquide à injecter.

a) Tout d'abord, V alcool dont on se sert doit être chimiquement pur, si l'on veut éviter une cause imporlanle d'erreur, qu'on a reprochée aux résultats de Dujardin-Beaumetz et Audigé. 11 faut donc vérifier l'exactitude des constantes physiques de chaque produit employé, et Tabsence des réactions des autres alcools.

b) Ce point acquis, il faut déterminer quel sera le taux de la dilution convenable. En effet, il faut diluer : l'alcool pur agirait trop brutalement, trop immédiatement, sur les éléments anatomiques, et en particulier sur les globules rouges, ce qui rendrait impossible le dosage exact de la toxicité physiologique : pour Daremberg, on ne peut impunément dépasser en concentration le laux de 40 0/0. Mais, par contre, il ne faut pas trop diluer ; on aurait alors à injecter trop de liquide, on agirait mécani<iuement, et non plus physiologiquement sur l'organisme, par pléthore veineuse, par hydremic, par hémorragies pulmonaires.

La dilution convenable nous paraît être de 20 0/0 pour les alcools métbylique et éthylique, de 9 à 10 0/0 pour les alcools supérieurs (solubilité de l'alcool butylique =9 0/0). Notons que l'alcool amylique, dans ces conditions, est insoluble, et s'émulsionne, ce qui fait naître des dangers d'embolie : on est obligé, en pareil cas, de s'adresser à d'autres procédés (voie intra-musculaire, expériences sur les poissons).

c) Gomme vébiculey Teau salée est nécessaire : ce fait, déjà vu par Joffroy et Serveaux, est encore plus évident, depuis les critiques qu'on a faites des méthodes relatives à la toxicité de Turine ou de la sueur, et les reproches d'osmonocivité qu'on lui a adressées au nom de la cryoscopie (Claude et Balthazard*, Ardin-Delteil et Mairet*) : pour respecter les globules du sang, il faut un liquide ayant même concentration moléculaire que le sérum, soit de l'eau salée à 8/1000 : on peut, en eflet, injecter impunément, de ce liquide, jusqu'à 500 gr. par kilogr. d'animal.

d) Mais ce n'est pas tout : il convient d'employer Teau salée additionnée d'extrait de sangsues, nous allons en donner les raisons et la technique. On sait que l'alcool est un coagulant énergique : introduit pur dans le sang, il détermine la production de caillots dans le cœur (ventricule gauche), dans l'aorte, les grosses veines, les vaisseaux du cerveau, du foie, du poumon, etc. Ce fait n'avait pas échappé à Daremberg, mais cet auteur pensait que les caillots sont les témoins, non pas les causes, de la mort des animaux en expérience, puisqu'on en produisait aussi, disait-il, au cours des injections de sérum (Hayem), d'urine, d'eau, et cela même par la voie stomacale ou sous-cutanée (Joffroy et Serveaux).

MM. Joffroy et Serveaux ont tenté d'éviter ces accidents, auxquels ils attribuèrent les variations par trop grandes qu'ils avaient constatées dans leurs premiers résultats : de fait, l'eau salée n'empêche qu'incomplètement la production de caillots ; de plus, on ne peut indifféremment employer des substances anti-coagulantes quelconques : la peptone, par exemple, serait elle-même toxique pour l'animal injecté.

MM. Joffroy et Serveaux ont mis à profit les propriétés anticoagulantes du liquide buccal de la sangsue, connues depuis Haycraft (1884). Leur méthode s'est ensuite généralisée et perfectionnée : Contejean, Ledoux, etc., ont employé des procédés permettant de conserver longtemps ce produit, sous forme d'extrait sec par exemple : on trouvera tous les détails désirables à ce point de vue dans la thèse de M. Gobinot, élève du professeur Mayet (Lyon, 190?). Ces procédés ont le tort d'être quelque peu compliqués. Il est plus simple de s'en tenir au procédé primitif de Joffroy et Serveaux, qui n'a d'autre inconvénient que celui d'obliger à préparer la macération de sangsues le jour même où l'on veut s'en servir, au moins pendant l'été : nous avons d'ailleurs pu remédier à ce défaut en nous servant d'extrait de sangsues rendu inaltérable par filtration sur bougie Chamberland (la substance anticoagulante fabriquée par la sangsue traverse donc les filtres de porcelaine).

Les tiers antérieurs de 8 grosses sangsues sont placés dans 1 litre d'eau, contenant 8 grammes de chlorure de sodium; on agite de temps en temps; on filtre sur papier (ou mieux sur papier et sur bougie) après 5 heures de contact. MM. Joffroy et Serveaux ont démontré l'innocuité de ce liquide, s'en sont servis comme véhicule dans leurs expériences définitives, et n'ont plus rencontré de caillots à l'autopsie de leurs animaux. Nos expériences confirment pleinement les leurs sur ce point.

* H. Claude et Balthazard. Toxicité urinairo et iso nie ; "oonsi dérations critiques (C, B. Soc. de Biol.y 1900, p. 524).

* Mairbt et Ardin-Delteil. La toxicité de la sueur de l'homme normal (C /?. Soc. do BIoLf 1900, 17 novembre et !•' décembre).

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On pourrait aussi employer, en solution salée, le produit fabriqué sous le nom A'Hiradine par la maison Sachsse, de Leipzig : un milligramme de cette substance, dont le prix est élevé, peut rendre incoagulable 5 c. c. de sang. (Voy. H. Kaposi, MitteiL aus rf. Grengebiet, d, Mediz, u, Cbirurg,^ XIII,. 1905, 8),

4'' Choix de Tappareil.

a) Avec une seringue de Straus ou de Roux, on peut, comme Daremberg, arriver par l'habitude à obtenir une pression à peu près constante ; mais, ainsi, on ne tient pas compte des changements de pression produits à Tintérieur de ranimai par la vaso-constriction ou la vaso-dilatation, on peut donc avoir une pression intérieure trop forte, et déterminer des hémorrhagies pulmonaires.

b) Dans Vappareil de Roger (voir figure in Presse médicale, 1894, p. il), le liquide est chassé par la force élastique d'air comprimé par une poire en caoutchouc, comme dans un pulvérisateur de Richardson; mais ^on produit ainsi, dans l'appareil même, des variations de pression, et par conséquent de vitesse.

c) Le siphon de Voisin et Petite présenté au Congrès des aliénisles de La Rochelle, en 1898, est devenu, après perfectionnement, Vappareil de Jofiroy et Serveaux : c'est un flacon de Mariette placé sur une planchette mobile, suspendue par une poulie à une potence graduée. Avec ce dispositif, la pression est égalisée par des rentrées d'air, le débit est constant, la vitesse est mesurable par le nombre de bulles d'air entrant en 1 minute (voir figure in Arcb, de wéd. experiment,, 1896, p. 478).

d) Le procédé habituel de Rouchard nous a paru plus simple, plus apte à fournir des chiffres de toxicité comparables à ceux obtenus pour les urines, les serums, etc., et amplement suffisant : ce qui importe, ce n'est pas tant la pression (à condition que ses variations ne soient pas énormes), que la vitesse, car les variations de pression tiennent en grande partie à la vasoconstriction et à la vaso-dilatation produites par le liquide sur le lapin luimême.

Aussi, nous nous contentons d'une simple burette de Mohr, à condition de rétablir le niveau tous les 25 ou 50 c. c, et en modérant la vitesse à l'aide d'une pince de Boem comprimant le tube de caoutchouc au-dessus de l'aiguille ; ou bien, ce qui est préférable, nous munissons notre burette, à sa partie supérieure, d'un système de fermeture spécial, qui nous est personnel, mais qui n'est que l'appareil de Hallion simplifié (voy. figure in Morat et Doyon, Traité de Physiologie^ 1. 1, p. 827): un bouchon ordinaire en caoutchouc est traversé par un tube de verre fermé en bas, mais percé latéralement de trois ou quatre petits trous, et qu'on enfonce plus ou moins, suivant les besoins, à travers le bouchon, à l'intérieur de la burette : l'entré* de l'air est ainsi réglé à volonté, et règle à son tour la vitesse de l'écoulement et la pression du liquide.

S"" Conditions de rexpérience.

a) La température du liquide nous a paru peu importante, celle du laboraloire (15 à 20°) est suffisante : on pourrait d'ailleurs faire plonger le tube de

caoutchouc d'injection dans Teau à 40*», de môme que Roger Ta fait pour son appareil tout entier, mais cette précaution nous parait d'autant plus inutile que la température centrale du lapin ne tarde pas à baisser considérablement au cours de Texperience.

b) Vabsence dair dans le tube de caoutchouc est une condition nécessaire pour éviter les embolies : il faut presser plusieurs fois le tube de bas en haut et faire couler un peu de liquide avant de commencer Texpérience.

c) La vitesse d'injection est réglée par la pince de Boem ou par le bouchon spécial que nous avons décrit au haut de la burette ; on l'évalue en comptant combien de graduations de la burette sont parcourues par le liquide en une minute, au début de Texpérience.

Autrefois, Bouchard injectait 10 c. c. par minute etpar kilogr.; mais, avec da telles vitesses, 3 c. c. d'alcool éthylique suffisent pour tuer 1 kilo de lapin.

Il faut, il est vrai, injecter assez vite pour devancer Téliminaiion urinaire : sinon, on opérerait sur un animal ayant d'abondantes mictions, comme sur un vase fêlé (Joffroy et Serveaux), où Ton pourrait continuer indéfiniment l'injection, si l'élimination était égale à l'apport. Il est évident qu'on doit tenir compte seulement de la quantité de poison entièrement contenue dans le sang au moment de la mort, et qu'il ne faut pas compter celle que les mictions éliminent : la nécessité de la présence de tout le poison dans le sang est même le principal argument en faveur de la voie intraveineuse (Joffroy).

Maià, par contre, il ne faut pas injecter trop vite ; la matière toxique, dans ce cas, n'aurait pas le temps d'agir, et produirait d'emblée des désordres physiques ou mécaniques considérables, tels que les hémorragies pulmonaires.

Quelle vitesse moyenne adopter? On a proposé les chiffres, par kilogr. et par minute, de 10 c. c. (Bouchard), 6 c. c. (Roger), 8 c. c. (Guinard) *, 1 c. o. (Dastre et Loye, JolTroy et Serveaux). Avec Mairet et Bosc, nous avons adopté la vitesse moyenne de 2 c. c. par kilogr. et par minute, soit 3 à 5 c. c. par minute pour un lapin ordinaire.

d) Gomment déterminer la un de F expérience ? On Tarrôte à la dernière respiration. Généralement, le cœur bat encore, et Ton pourrait ranimer ranimai par la traction de la langue (Joffroy et Serveaux). Il n'y a pas lieu de s'en préoccuper :

En effet, on n'obtient ainsi que la toxicité expérimentale^ inférieure comme précision à la toxicité vraie (Joffroy et Serveaux) : la dose nécessaire pour tuer un lapin immédiatement est supérieure à la dose suffisante pour le tuer en un court délai ; celle-ci seule est la toxicité vraie, mais c'est une méthode lente, procédant par tâtonnements.

Nous avons recherché seulement, dans les expériences que nous relatons aujourd'hui, Yéquivaîent toxique expérimental, c'est-à-dire la quantité capable de tuer vite 1 kilogr. d'animal vivant (Bouchard). Nous pouvons donc arrêter l'expérience à la dernière respiration, en nous rappelant que nos chiffres sont encore un peu trop forts.

* L, Guinard, Toxicité urinaire (C, R. Soc, de BioL,

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e) Pour la mesure de la quantité injectée^ on pourrait se servir de la graduation et évaluer en centimètres cubes, mais ce calcul est compliqué par les pertes accidentelles possibles, et par la nécessité de tenir compte du volume des urines émises.

Il vaut mieux peser l'animal avant et après Texpérience (Joffroy et Serveaux) : on sait qu'on a employé n gr. de dilution au l/:âO, par exemple, soit 72/20 d'alcool, pour tuer -t kilogr. de lapin ; pour tuer 1 kilo il faut donc a/ 10 divisé par x\ on a ainsi, en grammes, le coefficient cherché.

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