‹ Journal de physiologieChapitre 221 sur 578 · V. BONCOURT · texte numérisé non relu

V. BONCOURT

Schwenkenbecheretlnagaki* Ueber dea Wasserwechsel des fiebemden Uenschen (Contribution i Tétude des échanges hydriques organiques chez l'homme fébricitant). (4) LIV, 168-196; 1906. — Utilisant une méthode qu'il décrit longuement l'auteur a effectué ses recherches sur des malades atteints de fièvre typhoïde. Il en arrive à conclure que, au cours de celte affection il n'y a pas de rétention d'eau dans l'organisme. Au contraire l'organisme fébricitant perd plus de liquide que Torganisme en bonne santé. L'affection ayant évolué, le corps contient plus d'eau en chiffres absolus qu'avant. Ceci d'ailleurs n'est pas en contradiction avec le fait que l'hydratation relative de l'organisme peut augmenter durant une fièvre. Il perd en effet, dans ce cas, plus de substances solides à proportion que de liquide et ce n'est qu'à la convalescence que se rétablit l'équilibre normal. v. boncourt.

A. Seelig. Ueber den Einfluss der Nahrung auf die ^therglycosurie (De Tin-

fluenee du régime alimentaire sur la glucosurle que provoque l'élher). (4) LIV, Î06tl6; 1906. — Des chiens soumis pendant un temps suffisamment long à un régime alimentaire hydrocarboné n'ont pas de glycosurie sous l'influence de l'éther, pourvu que la narcose ait lieu ^t-fi heures après le dernier repas (1«' groupe d'expériences) . S'il s'est écoulé seulement 8-10 heures depuis le dernier repas (2* groupe d'expériences), ils ont de la glycosurie exactement comme des chiens soumis au régime camé. La teneur en glycogène du foie des chiens du premier groupe, non glucosuriques, correspond à peu prés à celle du foie des chiens soumis au régime carné. Le foie des chiens du deuxième groupe contient 2-3 fois plus de glycogène que celui des chiens du premier groupe. D'autre part la cellule hépatique des chiens nourris exclusivement avec des hydrates de carbone et rendus glycosuriques par l'anesthésie à l'éther contient à peu près autant de glycogène que celle des chiens soumis au même régime alimentahre, mais non à l'anesthésie par l'éther. La quantité de glycogène qu'on trouve dans le foie des chiens mis au régime camé est notablement plus considérable quand ils ont été etherises que lorsqu'ils ne l'ont pas été. y. bonoourt.

Th. Brugsoh. Der Einfluss des Pan« kreassaftes und der Galle auf die Darmverdaung (Influence du suc pancréatique et delà bile sur la digestion intestinale). (38) LVIII, 678-575; 1906. — Dans les processus morbides, aigus ou chroniques, du pancréas, amenant une diminution plus ou moins forte du suc pancréatique, l'absorption des graisses est très notablement amoindrie (la déperdition par les selles est en moyenne de 60 à 60 0/0 et plus), mais leur dédoublement n'est guère intéressé.

Le dédoublement insuffisant de la graisse n'est donc pas un symptôme d^affection pancréatique. Un chiffre bas de savons plaide pour un chiffre élevé contre l'absence de suc pancréatique. La perte d'albumine, dans ces troubles pancréatiques, est notablement inférieure à la perte de graisse. La perte en azote est en moyenne de tO à 25 0/0 de l'azote alimentaire. Comme, en cas d'exclusion biliaire simple, la déperdition graisseuse dans les selles est en moyenne de 46 0/0 ; chez les ictériques dont les déperditions graisseuses dépassent notablement cette proportion, on doit soupçonner la participation du pancréas au processus. (L'ex-

TROUBLES ET LÉSIONS DES ORGANES, ETC

i du suc pancréatique et de la bile rdre 80 à 90 0/0 de la graisse.) La noyenne en azote dans Tiotère non que est de 11 0/0; dans Tictère avec m du pancréas, de 33 0/0. Dans les »ns pancréatiques, l'utilisation des es de carbone est bonne. L'acoélérau péristaltisme intestinal peut projnaqu'à 40 0/0 de déperdition graismalgré une sécrétion biliaire et atique normale. Les catarrhes de in grêle diminuent également Tabn de Tazote et de la graisse. Une en graisse des selles sèches supéà 30 0/0 doit faire soupçonner des 18 de la résorption des graisses. La en graisse des selles sèches dans peut atteindre jusqu'à 80 0/0 ; cette n'est, en moyenne, dans les affecancréatiques, que de 60 0/0. En cas e azotarrhée, cette teneur peut tomicore plus bas ; aussi, si Ton soup^ une affection pancréatique, ne peutdure de la seule teneur des selles en I à un trouble de la résorption do . Dans Tacidose diabétique, on peul er, probablement par suite de la di- )n de Talcalinilé des sécrétions intes- , une diminution de la résorption ue du dédoublement et de la sapoon des graisses. Aussi de fortes itions azotées et graisseuses chez des ques graves ne doivent-elles pas à 3ules faire conclure à une affection atique. Les graisses même non émules ne sont pas complètement imposi absorber, chez le chien à extirpalaie du pancréas. Dans l'intestin privé pancréatique, le lait n'est pas mieux é que les graisses non émulsionnées.

GOUGBT.

Gfrilbert et M. Hôrscher. Sur la

en bilirubine du sérum sanguin et congestion hépatique liée à Tasys- 80) LX, 515 ; 17 mars 1906. — Dans )lie avec hypertrophie congestive du . cholémie a une valeur moyenne de 0, ce qui donne 0 gr. 08 de biliruir litre de sérum et 0 gr. 24 pour la sanguine. Elle oscille d'ailleurs dans dites assez larges, ayant son mini- [ans l'asystolie par emphysème, son um dans la myocardite scléreuse ;

dernier cas, s^ ajoute en effet l'action ^phrlte interstitielle, cause de rélcn-

la bile. L'ictère dit hémaphéique 'diaques est en réalité un ictèi*e franc

aoholurique. Si la cholémie devient plus marquée, Tictère cholurique est réalisé.

p. NOBÉCOURT^

TROUBLES ET LÉSIONS DES ORGANES

DES TISSUS

ET DES HUMEURS DE L'ORGANISME

Soliupfer. Contributo allô studio alcune alterazione anatomiche e funzionali dello slomaco di origine nervosa. (101) XIII, 141-166; 1906. — En lésant des deux côtés et simultanément les racines spinales antérieures et postérieures, comprises entre la 4* et la 8° dorsales, on observe constamment une augmentation de l'acidité du suc gastrique, qui atteint son maximum avec le régime carné absolu ou avec le régime mixte, et qui s'élève d'environ % 0/00, Cet accroissement d^acidité est dû bien plus à l'acide chlorhydrique combiné qu'à Tacide libre. Il n*y a pas de modifications de IV cide lactique, du ferment lactique, de la pepsine et de la motricité gastrique. On observe en même temps la production de petits foyers de nécrose de la muqueuse et d'érosions hémorragiques, surtout au voisinage du pylore ; exceptionnellement il se forme des suffusions hémorragiques importantes dans la sous-muqueuse. Ces modiBcations sécrétoires et trophiques sont dues, pour Tauteur, aux lésions des fibres ner\'euses d'origine du grand splanchnique. En pathologie humaine, l'auteur rapporte trois observations de lésions gastriques en rapport avec des altérations médullaires : dans deux cas il s'agissait de carie vertébrale avec compression médullaire et l'on trouva des érosions hémorragiques de la muqueuse gastrique ; dans le troisième cas il existait un ulcère rond et la lésion médullaire consistait en un sarcome étendu de la septième cervicale à la première dorsale, entraînant une compression de la moelle. L'auteur pense que bien des dyspepsies et gastro-succorrhées sont liées à l'existence d^altérations organiques des centres nerveux. v. balthazard.

V. Ziegler. Mageninhaltsstauung mîkroskopischer Art als Anzeichen fur Magenkrebs an der kleinenkurvatur (Stase gastrique de nature microscopique comme signe de cancer de la petite courbure.) (38) LVIII, 499-505 ; 1906. — Le premier et quelquefois le seul symptôme du cancer (primitif ou consécutif à l'ulcère) de la petite courbure est la constatation de rési-

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TROUBLES ET LÉSIONS DES ORGANES, ETC

, directement, en injectant dans le & droit une âoLiition de nitrate ou uBc emulsion de lycopode, iTÎmant rarlère pulmonaire, etc.

lercbes ont amcnc Tauteur aux 05 Euivanleâ : Texi es de travail du e droit juue un très grand rôle lise en équilibre de- la circulation ire troubI6e. Caiïe exagération de du ventricule droit est en rapport nergie accumulée dans Torgane.

Blion de.s mouvements respiraluLribue atissi à la compensation blés de la circulmiou pulmonaire îpercute également sur l'exagé- 1 travail ûu ventrirule droit (moins rentricule giiuche). L*auteur conâsi l^opinion de Liciitlieim qui a de ~ dans certains cas. A la fin de son guleur nicniionne encore Tiropor- Pe\cès di! travail du vi;ntricule droit ^éguhtenr de la cirrulation puimo* ins les processus morbides accomle troubles de cette dernière.

KM. WASSBRBBRG.

KoUarîta. Acrocyanose mit ing der Wt^irhlcilo, (Acrocyanose nllemciil des parties molles.) (20) 1, liOi-aU ; V.m\. — Syndrome cliez un homme de G5 ans, caracar un gonflement du nez, des exsu perieures et infer ieures, avec colo- >leu violacée de la peau, douleurs impotence fonctionnelle, sans troua seuâibilile ni attù rations viscérales, ion pendant l'étè^ après un traitelurë. L'auteur compare ce cas aux cro-ûspliyxie h ypertrophique rappor- Gassirer, et range ce type morbide maladie de Raynaud ^ dont il cons-

une variété. Il s'agirait ici plutôt ilnérabilité particulière au froid, des molies des extrémités, que d'une vaso-motrice et Irophique.

IIUVRI CLAUDE.

ladies du sang et les divers procédés de coloration des hématies sur les coupes. Tauleur s'est persuadé que le meilleur procédé est celui de Petrov : coloration des préparations à Taide d'une solution concentrée de brun Bismark dans Tacide acétique à 1 0/0 où elles sont maintenues pendant 10 minutes. L'auteur a fait à ce procédé quelques modifications ; notamment, il maintenait les préparations dans le liquide colorant pendant 30 minutes, puis dans le vert malachite pendant . 20 minutes ; les hématies étaient alors nettement colorées et on pouvait distinguer celles contenant de l'hémoglobine de nombre d'autres cellules, surtout des cellules en voie de dégénérescence ou de nécrose. Les hématies ainsi colorées montraient une structure gi*anuleuse surtout marquée dans les ei^throcytes de la moelle osseuse, au cours des maladies chroniques du sang. Les cellules éosinophiles de la moelle osseuse présentaient dans les mêmes conditions deux groupes distincts; grandes cellules à gros noyau faiblement coloré et petites cellules à noyau de coloration intense. Dans les cellules du premier groupe le noyau disparaît par caryorhexis ou par caryolyse ; dans les I cellules du deuxième gi*oupe par refoujlcment ou passage au dehors. L'auteur croit qu'il existe un rapport génétique entre les cellules éosinophiles et les petites hématies à noyau fixe, bien colorable. Les éosinophiles myélogènes présentent une parenté génétique proche avec les cellules de la moelle osseuse à gros noyau pâle. L'auteur a observé, dans les petites cellules éosinophiles, des figures de refoulement du noyau au dehors. — Les expériences ont été faites sur 9 cas d'anémie pernicieuse. Les recherches bibliographiques portent sur 115 travaux. em. wasserberg.

A. Wolff-Eisner. Ueber aktive Lymphocytose und Lyraphocyten (Lymphocytose active). (10) 26 février, 5 mars 1906 ; 260 et 290. — Cet aclicle est une réponse à celui du professeur Israël paru dans Bei'L kl. Woch. 1905; n* 18. — En 1901, au congrès des médecins allemands, Wolff, à la suite de l'étude des exsudats pleuraux, s'était posé cette question : • Y a-t-il une lymphocytose active? «et l'avait résolue par l'afHrmative, contrairement aux idées d'Klirlich. Jolly pensait avoir le premier (C. H. Biol. 1898) décrit et démontré les mouvements des lymphocytes ; mais ces travaux

Domimci. Sur le plan de strucâvstème hématopoitîtique des mam- (avec 1 planche hors texte). (69) ,641-635; 1906.

.. KozoubOTsky, Contribution à d*i la régénératiou des hématies au es maladies chroniques du sang.

St-Pétersbourgt VM'^y 114 pages.

liant syâtématiqueuient les organes polétiqtieâ au cours de différentes ma I n'étaient pas définitifs d*après Wolfl*. Les

ItNAL DE PIIYSIOL. ET DE PATHOL. OBNER., 1906.

ANALYSES

au^teai*s français omel^uQ^ vo]gji;ktier^ de citer ks tray^up^ allçma,iiL,d^. Wi^l i;\ç cite pa^ souvent Wolff. ^^ r^m?, fta^xicr a YU, clans la L^mp.be, les mou,xen;ieQL^ des lyoij^bocybes dèsi 1875. ^ais^ à la^ suile des travaux d'Elirliçb;^ 1^ division des. &;l.o)9ules blanks en fi[i:^,ul^9çyt^s ^ipbile3 et Iymph,ocytes immobile^, fut ç^aJ^^^ ^^ V>a oublis^ les tn^Ya^y^); (jl^ Raaviei? ^ d^ D.P/^WÏr Dans les ex&udats chroniques tuberculeux, Wolff ^ retif^uvé les lymphpçytes ç^ ^ démontré leur ipobiliié j^ropre. Les lyw.hocytes sont-il% une prçuye en fayeijur 4c U na^ui;e tul^erculey3e de l'exsudal, ou l^iea nHn(fliq,uent-ilsaue la<^^ronicilé de Texsudat sans préjuger, de sa, çature"? WolÇne ppu^ pas répondre. La lymplijpcytosç active est adnjiise p^ lQu$ 1^^ auteurs.

y. MPNTAGy^RD.

S. DiOTaux. Théorie osmotiqne d^ Finflamroation et de la fièvre. (69) CXCVl 104t- 1045 ; 1906.

S. ^sff.&naLZj, Profuse Hjâmalmjien und koUkaxtige ^nmçrzen bel N.ép)fptis (Hématuries profu^es et douleurs çolliqualives dans lâjiïéphrite). (38) LVUÇL; 432[-463; 19QÇ, — A rçpcasion. (Je 4,1 ca^ pei;sonnjçls d'héinaturijçs. profuses survenues a^,copr& de néphrites ci^roniques, avec ou sa;i3 coliques, l'ajuteur fait une élude d'enseml^Je de la question des hématuries et des douleurs colliquatives dans les néphrites. L'existeuce de nj^pb rites unilatérales ne lui paraît pas ai^spluinent démontrée* Quan^ à la cause dps hj^msLluries ^t, des. coliques, il I4 voit, ayec Israël, d^ns ur^e coi^gest,ion parp^ystiqjue d*un rein malade, amenant une exa.géra^oii brusque de la tensioii inlra-rénaie. Enfin il admet, avec Naunyn, qup T hémorragie a le plus souvent son origine dans le bassinet, comme l'atteste la fréquence toute particulière des ecchymoses du bassinet, cooatatëe pendant Topén^tion ou à l'autopsie. GOUGET.

Voss. Zur Lehre von hysterischen Fieber. (1.9) XXX, 167-178; 1906.- I^a fièvre fait partie du tableau symptomalique de l'hystérie; elle n'appartient qu'aux cas graves el souvent en mémp temps qiie les accident^ çonvulsifs. Mais elle est d|appari^ion précoce et Q'çstpas due à la suractivité musculaire des convulsions. Ainsi que toutes les manifestations de la diathèse vaso-motrice, elle parait surtout due à une lésion des

ceatres çorUicaux forrespondams. Une qbs^ perspnnelleu — Çiblioj;irapl>ie.

Strûiiap^L Ueber da^ sogenaAote hvstarischè FieJjier. (19) XXX, *80-tW; 190^, — A p^opps du Ir^Lvail précédent, Tauteur viefliiti dire ^e$ doutes sn^ Faxisfceip^ d'une f]èv;*e hystérique^ qu'ili n'ttdmel pas, jusqu'à preuve irréfutable. V esi seiUamaat posû-: ble que des accidents convuisifs inleoses eJ pj^;)lougés ajnèAent une élévation ^lernâq^ de 1/i à X^^ ce qui u*esi pjas une fièvre, véritable. ALQLIBII,.

Xjapiii^ky^ Einjge wenig beschriebefie Formen der Tabes dorsalis (Quelques focmei peu copnues du tAbès dorsal), (19) XX\, 17âe 20^ ; 1|9Q6. — Plu^ieu^ exemptes do tabéa aye^ dfôbuté par des paralysies ou parésies, qui. doiveut prendre pla<^ parmi les symp^ tomes d^ tabès^. Sans Taffînaer absolumeiù, ra^ieur oroitces troubles mpfaeurs attribuablés à La lésion des racines postérieures (par dimimliOflL. du« tonus des cellules des cornes antérieures, diminution due à l'absei^ce de trajosfijiission à la moelle des excita4ions périphériq^s)» -r: Bi^iographie.

I {. GrûiJ^eff. Tfaree> cases of tcau^aiic Bjçowu-Séquard Paralysis, CTrois. cas de pai ralysie t^aumat^iue avec synd]x>me4e Brown- ISequard). (4^),CXXXI, 486-497 ; 1906. — Ces ti^ois cas sont très comparables. La symptomaXologie consista en paralysie et ;aif;ophie des mus(;les de. la ceinture scapu- I laire, dp. bras et de Tavani bras gaMclie avec inlégritéde la,f(9r,ce dAUS. le membre inférieur gaji^qhe) et paralysie du membre inférieur droit ac^^mp^gué d^e?^ération des réflexes sans atrophie. On constatait de plus une dissociation de la sensibilité» conservation de la perceptior^ tactile, diminution ou abolition des sensations thermiques ou douloureusefi dans la moitié gauche du corps au-dessous de la troisième vertèbre. L'auteur pense que ces symplômes prouvaient l'existence de foyers hémorragiqi^es dans, la n^oelle : cervicale ayant envahi la moitié droite de la moelle plus que la moitié gauche, produisant ainsi le syndrome de Brown-Séquard,

DENRI. QLAUI^B.

Sjb0ii|;^rt« Beitrâge zur Lehre yon der Muskclatrophie bei supranucleàren Lâhmungen, besonders bei der cerebralen Hémiplégie (Contribution, à l'étude de l'atro-

llKltEDlTÉ, PKÈDISPOSITIUN

niQscalaire dans les paralysies snpra- BÛres, partîcalièrement dans la paralyrébrale). (20) LXXXV,U5-491; 1906.

ttrophîe des muscles des membres est ante dans toutes les paralysies supra-nues de quelque intensité. Dans Themi- 3 cérébrale elle est pins marquée au

où elle est généralisée, sans qu'on d trourer une différence au profit de ins groupes de musdes, sauf peut-être I qui concerne les musdes de l'épaule

la main. L'atrophie est déjà apparente ï jonrs après le début de la paralysie ; progresse jusqu'à un certain degré,

ne s'accentue plus après le deuxième . Cette atrophie s^accompagne d*une e diminution de Texcitabilité électrique muscles, sans réaction de dégénères^ >. L'auteur insiste sur la constance de iction myastfaénique, qui pourrait exisoelquefois aussi du cùté sain, L'atro^ est également prononcée dans les pa« ies flasques et dans les paralysies spas^ ques. Les lésions musculaires sont situées dès le premier mois; ce sont >rd Tatrophie des faisceaux musculail'augmentation des noyaux puis une nérescence graisseuse marquée. Après emier mois, les lésioas se réparent en e; toutefois les fibres restent plus grè- ^ les noyaux sont toujours en grand >re. Les nerfs périphériques sont intacts ellules des cornes antérieures de la le sont légèrement atrophiées du côté

de. HBNRl CLAUDB.

.CkMrdon. On « dofuble ego » (Dédouble* . de la personnalité.)(42) CXXXL 480- 1906. — Cas remarquable de dédouent de la personnalité comme équivaépileptique. HBifBi clacdk,

. Otlbejrt et Mavriee Villaret. La lidite des hémiplégiques. (80) LX, 38o ; (vrier 1906. — Elle est localisée à la le du côté paralysé', apparaît et dist brusquement. En dehors des causes •ses qui facilitent Tinfeclion ascendante deux parotides, il y a donc à tenir »te de la prédisposition réalisée par les »les vaso-moteurscetséorétoires existant !ité' opposé à l& lésion! cérébrale.

P; NOBÉCOURT.

ICeumaimi Die Transplantation niclit rtiger Gesch^^^!ste (transplantation de urs bénignes). (38) LVIII, 376-393 ; . — Revue générale sur les greffes de

fragments d'organes normaux et de tumeurs. Stilling a montré qu'une greffe de capsule surrénale sur vn testicule ectopié et consécutivement atrophié se développe mieux que sur un testicule normal. L'auteur em conclut qu'en cas de greffe d'un tissu vivant sur un autre, il se produit entre eux une sorte de lutte pour la vie, dans laquelle le plus vivace remporte. Quant aux tumeurs, on peut réussir avec des tumeurs de bonne nature, à obteno* un certain développement au lieu de transplantation, mais, dans la plupart des cas, il se produit tôt ou tard une régression. En revanche, dans aucun cas il n'a été possible de produireparde pareilles greffes une maladie de caradère malin.

eotJOET,

tiÈRÈbïtÈ, pnÊùisPûsifïoit

A. Chàrrîli et O. Delamare. Procédé capable de s'opposer à la transmission aux rejetons defe lates viscértiles maternelles» (80) LX, 357 î 17 février 1906. -=• Les in« jectiôns répétées à une flcmelle ëù gestation d'extraits d'un organe déterminent chez le fœtus dei lésions de cet organe (surtout avec le fble), par suite dé la pénétration dans Torganismc fœtal des cytotoxines maternelles. Avec un sérum de lapin hépatoloxique on obtiiîhl chez le cobaye un sérum anlihépato-toiiqufe. Ce sérum permet d'empêcher la production des lésions signalées plus haut, ou les atténue lioiablemenL p. tfoÉfetotat,

Oonkby. Le mongolisme infantile. rB4) IX, 193*215 j 1906. ^ Le mohgOlishie eit une variété d'idiotie congénitale caractérisée par le faciès mongolien, qui fait ressembler les sujets à des individus de race Jriune. Parmi les facteurs éliologiques, il fewt invoquer principalement les grossesàe* ï^niWes. Lé cerveau tantôt parait sain macroscopiquement, tantôt présente de la lissencéphalie ; au microscope on noie la rareté des cellules corticales. Le pronostic est grave; généralement les sujets succombent dans les premiers mois; dans les formes frustes, la survie peut être assez longue, mais généralement les malades ne peuvent se livrer qu'à des occupations manuelles d'ordre inférieur. La confusion est surtout facile a faire avec l'idlolie myxœdémaleuse. Le traitement thyroidien est sans effet.

P, NOBÉCOURT,

De Vicarîl». Recherchés sur le sang des enfanté prématurés. (94) XXI V^ 145-

ANALYSES

155; 1906. — La coagulation du sang est rapide (10 à 15 minutes). La résistance globulaire (méthode de Vaquez et Ribierre) est très faible. Le nombre des globules rouges est normal (moyenne 5.000.000), mais oscille dans de grandes limites (8.548.000 et 3.225.000) dans les cas pathologiques. Il y a des macrocytes et des microcytes en grand noinbro, de li polychromatophilie, parfois de la poïkilocytose (infections intestinales prolongées "t. L3s hématies nuclées sont fréquente*' et d^autant plus nombreuses que la naissance est plus précoce ; elles diminuent rapidement et passé 14 jours n^existent que dans les cas pathologiques ; elles ne sont pas en rapport avec la température de Tenfant, mais constituent un vestige de la vie extra-utérine ; ce sont généralement des normoblastes ; on Assiste à Texpulsion du noyau.

p. NOBécOURT.

Variot et Chaumet. Tables de croissance des enfants parisiens de 1 an à 16 ans, dressée en 1905. (77) 20 février 1906 ; 49. — Les mensurations ont été faites sur environ 150 sujets pour chaque année. La taille jusqu'à 11-12 ans est la mémo dans les deux sexes (1",33); puis les filles l'emportent sur les garçons jusqu'à 13-14 ans (i»,48 et l",4o); à partir de 14-15 ans les garçons sont les plus grands (1",53 et 1",.S2) Le poids égal tout d'abord dans les deux sexes, l'emporte chez les filles à partir de 10-11 ans (26S600 et 25S600),puis chez les garçons à partir de 15-16 ans (47*^,500 et46*^). Les chiffres des auteurs pour la taille sont comparables à ceux de Bowditch et de Rotch en Amérique, mais non à ceux de Quételel en Belgique. 11 existe, dans les années qui précèdent la puberté, une poussée brusque de croissance. (Voir les tableaux annexés à la communication). p. nobécourt.

IMMUNITÉ ET PROCESSUS DE DÉFENSE DE UORGANISME

Cloetta. Ueber die Ursache der Ange- \vôhnung an Ai'senik (De la cause de Taccoulumance à l'arsenic). (4) LIV, 197- 203; 1900. —L'autour a fait des expériences sur l'homme, le chien et le lapin, lesquels font preuve d'une remarquable toléi*ance envers des doses d'arsenic môme considérables, à condition que Tadministration du toxique ait lieu par voie gastroinlestinale et sous forme de poudre. Mais ce milhridatisme de l'organisme n'est qu'ap-

parent. 11 n*est que la conséquence d'une non-résorption par les parois intestinales. Lorsque l'arsenic est sous forme de solution, la résorption se fait mieux ; mais cependant peu à peu, elle diminue d'intensité. Cea constatations ont des corollaires pratiques, entre autres, le suivant : c'est qae le seul mode sûr d'administration de l'arsenic pour les longs traitements i doses progressivement croissantes est l'injection sous-cutanée. Il serait imprudent en adoptant ce procédé de se baser sur les normes fournies par le modo d'administration gastro-intestinale.

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