DATES
(70 kg.)
(62 kg.)
4 juillet.
A Paris. <
22 juillet.
Au tommet du .
Mont-Blanc.
Aux Grandt'Mulets.
A Chamonix.
de la température ; nous perdions évidemment moins d'eau par la peau au sommet du mont Blanc qu'à Paris où la température était très «levée. D'ailleurs, Veraguth en Engadine, Jaquet et Stahelin au Chasserai ont constaté qu'en passant de la plaine à la montagne la quantité d'urine éliminée augmente sensiblement et ils attribuent ce fait à la notable diminution de la transpiration cutanée. Si on observe un phénomène inverse aux très hautes altitudes, on doit vraisemblablement l'attribuer,
Dates iJaiUetJ
Taris
Mont BUne
G^MaUrs
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Fia. 2, — Variations du résidu fixe.
soit à l'exagération de l'exhalation pulmonaire, que peuvent concourir à augmenter la sécheresse de l'atmosphère, sa faible pression et l'augmentation de la ventilation pulmonaire, isoit à une rétention d'eau dans l'organisme, rétention d'eau entraînant une véritable hydratation des tissus. Nous reviendrons sur ce point.
NUTRITION GÉNÉRALE AUX HAUTES ALTITUDES
5' jour le volume de l'urine a dépassé beaucoup la normale, à laquelle il est m le 9* jour; mais il faut remarquer que le résidu fixe (fig. 2) n'a pas subi poaentation parallèle; il y a donc eu diminution de la densité de l'urine et surdécharge d'eau.
\s variations du volume urinaire présentent une analogie frappante avec l'on observe au cours de certains affections (fièvres infectieuses, maladies euses) où la période d'état est caractérisée en général par une diminudu volume de l'urine, tandis que la defervescence coïncide avec une dége d'urine à faible densité, la crise.
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Parts
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