‹ Journal de physiologieChapitre 303 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

MÉCANIQUE, ÉNERGÉTIQUE ET CHALEUR ANIMALE

A. Ghauveau. Rapports simples des c actions statiques > du muscle avec l'énergie qui les produit. (79) CXLII, 977-982; 30 avriU906.

A. Ghauveau. Rapports simples des actions dynamiques du muscle avec l'énergie qui les produit. (79) CXLIl, 1125-1130; 21 mai 1906.

Gh. Féré. Note sur les effets excitomoteurs de quelques composés phosphoriques. (80) LX, 656-657; 7 avril 19%.

Gh. Féré. Note sur réconomie de l'amplitude des mouyements. (80) LX, 722-724; 28 avril 1906.

Gh. Féré. L'économie de Teffort et le travail attrayant. Contribution à l'étude de l'influence excito-motrice du glycerophosphate de chaux. (81) XLII, 253-292; 1906. — Série d'ergogrammes montrant clairement que les tentatiTes directes de perfectionnement du travail aboutissent toutes à une fatigue plus rapide; du glycerophosphate pris quelques minutes avant le travail à l'ergographe a d'abord une influence excito-motrice considérable, mais l'épuisement ne tarde pas à remplacer l'activité artificiellement accrue; avec le glycerophosphate, comme avec toutes les autres excitations directes, on n'aboutit & autre chose qu'à l'incapacité de travail. Par contre on peut obtenir indirectement un perfectionnement du travail en ménageant la fatigue, c'est-à-dire en prenant un temps de repos dès les premières manifestations douloureuses de la fatigue ; le travail est agréable et même attrayant, tant que l'effort est assez restreint pour tenir éloignée la fatigue.

Le calcul du travail utile accompli dans un temps donné montre de plus que l'économie de l'efifort, c'est-à-dire le ménagement de la fatigue, est avantageux au travail ; l'économie de l'effort mérite d'être cultivée au même titre que l'économie de l'excitation.

E. FEINDEL.

Gh. Féré. L'influence sur le travail de l'association et de l'alternative des mouvements des doigts. (80) LX, 913-915; 26 mai 1906.

Z. Trêves. Sopra gli elementi di giudizio per il confronte dei pesi per mezzo del loro sollevamento. (98) III, 353-368; 1906. — Les erreurs dans ce genre d'observations tiennent à un facteur qui varie sans cesse à notre insu, à savoir l'impulsion motrice qui, même lorsque le poids ne change pas, est différente poiir chaque soulèvement. e. feindbl.

S. J. Meltzer. Ein Beitrag zur Kentniss der Reflexvorgânge , welche den Ablauf der Peristaltik des Oesophagus kontrollieren (Contribution à la connaisnaissance des réflexes d'où dépend la péristaltique de l'œsophage). (16) XIX, 993-995; 24 mars 1906. — Ludwig et Wild

ont vu les contractions de l'oesophage s'arrêter à un endroit ligaturé ou sectionné. Mosso, Kronecker et Meltzer ont au contraire observé la propagation de It contraction au delà de l'endroit opéré.

Cette différence tient uniquement à ce que seuls les animaux des premiers expérimentateurs étaient fortement anesihésiés.

Le centre de la déglutition est très sensible à la narcose, mais lorsqu'il fonctionne, une seule excitation suffît à produire les diverses impulsions motrices successives, qui se propagent même si la continuité de l'œsophage est rompue.

Outre le centre bulbaire, il existe une série de centres moteurs inférieurs, qm se narcotisent difficilement, et dont l'excitation successive a son point de départ dans la partie de l'œsophage dilatée par le bol alimentaire. Une solution de continuité arrête leur action.

M. LAVBEBT.

Jules Lelèvra. Sur le besoin de chaleur et sur la valeur de la ration calorique, en fonction de la température ou du climat. Études de calorimétrie directe. (80) LX, 750-753; 28 avril 1906. — En se servant du calorimètre à courant d'air et en tenant compte de l'habillement, l'auteur constate que, pour un adulte moyen habillé en demi-saison, la ration calorique d'hiver doit être deux fois plus forte que celle de Tété.

Page 1