‹ Journal de physiologieChapitre 305 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

8. Sergi. Le système nerveux central dans les mouvements de la Testudo grœca. (72) XLV, 90-128; 1906. — La moelle est l'organe principal du tonus ; le tonus spinal est de nature réflexe dans l'état d'activité comme dans l'état de repos; il varie sous l'action des excitations qui provoquent les mouvements, toute contraction musculaire déterminant une augmentation réflexe du tonus. Les lobes optiques, organes d'inhibition, ont l'aptitude de maintenir l'immobilité de l'animal, d'assurer la persistance de la tonicité, de conserver la coordination des mouvements rapides, répétés en série semblables à eux-mêmes, phénomènes qui contrastent avec l'instabilité et la variabilité des mouvements chez la tortue privée de ces lobes optiques. Chez la tortue normale, cette capacité fonctionnelle des lobes optiques en présence de celle des hémisphères permet le développement des mouvements lents corrélatifs des mouvements rapides, d'origine spinale. L'inhibition tonique des lobes optiques consiste à diminuer la brusquerie des oscillations du tonus, et à donner à celui-ci la stabilité nécessaire & assurer 1 équilibre des réactions motrices.

F. FEINDKL.

Ed. Bertholet. Les voies de la sensibilité dolorifique et calorifique dans la moelle. Le Névraxe, VII, 289-326; 1906.

— Les impressions dolorifiques et calorifiques ne sont pas transmises par la colonne grise de la moelle, mais par les tordons latéraux. Le faisceau cérébelleux Be joue pas un rôle important dans la conduction de la sensibilité à la douleur «t au chaud; cette conduction serait plutôt localisée dans la partie de la moelle occupée par le faisceau de Gowers.

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