SUR L*ALLORYTUMIE DU COEUR
Pour la compréhension des rapports ^anatomiques, qui se passent dans le cœur de la tortue, je reproduis ici la figure de Gaskell (fig. 2.)
Mes recherches démontrept qu'on peut avec beaucoup de facilita, en réchauffant, d'une ^*
part, le sinus et les oreillettes, et, de l'autre, en refroidissant en même temps le sillon auriculo-ventriculaire, obtenir des rythmes auriculaires et ventriculaires qui soient dans le rapport de 1 à 2, aussi bien que dans le rapport de là 3.
Rapport N/2. — Je donne comme exemple un type de fréquence double (fig. 3). Lorsque Texpérience est réussie, on peut, en ce cas, obtenir la puissance de 2 dans l'un comme dans l'autre sens, c'est-à-dire soit dans un rapport crois- p^^ 2
sant, soit dans un rapport décroissant. cœur de tortue (Testudo Grœca),
La figure n? 4 nous montre un passage de selon Gaskell. (J. of Physiol,,
i : 4 à 1 : 2 ; celle du n^ 5 donne un autre pas- J^Y' "•> 7 = }[*°lf*^!''*'- ? = ,.',..,.o*j- 1/1 Sinxiè, AA = Oreillettes. J =
sage ael:zal:4ai:8; tandis que la figure sillon sinus-auriculo-venUicun" 6 marque le passage de 1 : 8 à 1 : 16. lalre. C = Veine et artère coro-
naires.
Rapport N/3. — Ainsi que je viens de le montrer ci-dessus, c'est aisément que dans mes expériences j'ai obtenu aussi le rapport N/3. La figure 7 nous montre un rapport 1 : 3 et la figure 8 un rapport 1:7.
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FiG, 3.
On voit très clairement, dans la figure 9, le passage de 1 : 1 à 1 : 3 avec certaines formes de passage — qui d'ailleurs ne représentent pas ces formes, c'est-à-dire aucun rapport fixe — et dans la figure 10, la succession périodique des rapports 1 : 3 et 1 : 5.
Passage d'un rapport N/2 à un rapport N/3 et vice-versa. — C'est très nettement que ressort, dans la figure 11, le passage del:là1:2àl:3et dans la figure 12, le passage d'un rapport de 1 : 2 à 1 : 3.
Le passage de l'un à l'autre rapport peut s'obtenir même dans un sens décroissant et la figure 13 nous fait voir un passage très beau de 1 : 3 à 1 : 2.
De l'ensemble de mes expériences résulte donc tout à fait nettement que en réchauffant le sinus et les oreillettes, et en refroidissant en même temps le sillon auriculo-ventriculaire ou bien le ventricule, on peut obtenir un rythme dissocié, une véritable allorythmie des pulsations de Toreillette et du ventricule, peut-être dans le rapport de 1 : 2 ou bien dans celui de 1 : 3.
OSVALD POLIMANTI
D'après von Kries, nous devons aduietlrc que le phénomène que nous venons d'éludicr n'est qu'une forme rythmique spéciale d'Herzblock.
Toutes les données expérimentales que nous tenons des observateurs précédemment cités déposent dans ce sens, c'est-à-dire quela cause intime du phé-