‹ Journal de physiologieChapitre 43 sur 578 · PD · texte numérisé non relu

PD

loi de Poiseuille Q = K -7- (Q étant la

quantité de liquide s^écoulant d'un tube capillaire en verre pendant l'unité de temps, F sa pression, D le diamètre du tube, L sa longueur et K une constante toujours identique à elle-même pour une température donnée). Il montre que cette loi ne doit pas être généralisée aux liquides autres que l'eau. Puis il expose la méthode assez complexe el l'appareil (— un schéma — ) dont il s'est servi. De ses expériences, faites sur le sang de lapin et de cheval, il conclut que : !<" les corpuscules sanguins contribuent pour une proportion de deux tiers à trois quarts à la viscosité totale du sang ; 2^ que la coagulation diminue la viscosité d'une quantité de un septième à un tiers ; 3<^ que CO qu'on appelle la viscosité du sang peut, chez le même animal, être très variable suivant les jours, v. boncourt.

Piettre et Vila. De la nature des pigments du sang. (79) CXLI, 734-736 6 novembre 1905. — Le chlore n'est pas inhérent à la molécule des cristaux de Teicbmann-Nencki. Parmi les principes immédiats qui entrent dans la constitution' de ces cristaux, les auteurs ont isolé une substance solide, incolore, ne contenant pas de fer. l. camus.

G. G-allerani. Sur le pigment jaune du plasma sanguin du cheval ou plasmachrome. Recherches de spectropholomélrie. (72) XLIII, 389-399; 1905. — Elude et mensuration des absorptions lumineuses par le plasma el le sérum de cheval normal et de cheval fébrile (pneumonie), ainsi que par le pigment extrait par l'alcool, etc. La conclusion de l'auteur est qu'il existe dans le plasma do cheval un pigment caractéristique qui donne à la couche plasmatique supérieure du sang extrait non coagulé sa couleur jaune d'ambre. Ce plasmachrome est analogue aux lutéines et aux lipocbromes par ses caractères optiques ; il s'en distingue cependant par la topographie propre de ses absorptions spectrales ; il est un terme de la série, mais il ne se confond avec aucun autre terme. — En outre, dans le plasma de cheval, il y a des pigments biliaires ou des produits de leur oxydation ; dans les états fébriles, on y trouve de l'urobiline.

B. FBINDBL.

A. Cevidalli. Un procédé nouveau et simple pour obtenir des préparations permanentes de cristaux d'hémochromogène.

(li) XLllI, 387-388 ; 1905. — On obtient facilement des préparations permanentes de cristaux d'hémochromogène en mélangeant, sur le porte-objet, une petite goutte de sang avec une goutte de pipéridine, et en couvrant de suite avec h lamelle . La pipéridine dîssoutimmédiatement l'hémoglobine; la coloration verdâtre ou rougcàlre passe, après quelques minutes, à un beau rouge pourpré. Le microspectroscope montre alors les deux bandes d'absorption de Thémochromogène ; au microscope, avec un grossissement de 200-250 diamètres, on observe des cristaux d'un rouge foncé, de formes diverses, isolés ou réunis.

E. FBINDBL.

Page 1