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IV. — CONCLUSIONS

I. On peut aisément se faire une idée approximative de la toxicité d'une urine^ en y plaçant quelques poissons (goujons)^ et en observant ensuite les symptômes qu'ils présentent, ainsi que la durée de leur survie dans ces conditions.

II. Les urines convulsivantes pour le lapin déterminent ainsi des convulsions chez les poissons; les urines paralysantes produisent chez eux une perte rapide de l'équilibre.

III. Les urines moyennement toxiques tuant 1 kilogr. de lapin à 50 c. c. environ, tuent le goujon en 5 à 7 minutes.

Les urines hypertoxiques pour le lapin, tuant 1 kilogr. à 15 c. c. environ, tuent le goujon en i, 2 et 3 minutes.

Les urines hypotoxiques pour le lapin, tuant 1 kilogr. à 80, iOO^ 180 ce, tuent le goujon en 1/4, 1/2, 1 heure, plusieurs heures quelquefois.

IV. Les variations de la nocivité des urines, parallèles pour le poisson et les autres animaux de laboratoire, ne peuvent être attribuées qu'à des variations de leur teneur en produits toxiques.

V. Les expériences sur es poissons, dont les résultats sont assez bien superposables à ceux des injections dans le sang du lapin, constituent une métkode facile, rapide, économique paur la recherche de la toxicité urinaire; c'est, en somme, une véritable tnéthode d'hôpital.

JOURNAL DE PHT8I0L. BT DB PATHOL. 6BN^B., 1906. M

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