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Shibayaxna. Zur Agglutinoidfrage

(La question de l'agglutinoide). (14) XLII,

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ANALYSES

64-68 et 444-150; i906. - D'après Joos, Tagglutinine se compose de deux corps, l'un thermostable, Tautre, thermolabile.

Ce dernier constitue I'agglutinolde. L'auteur étudie sa disparition par adjonction du sérum normal de certains animaux, la zone d'activité, etc. gh. esmein.

K. Lcuidsteiner et R. Stankovic.

Ueber die Bindungvon Komplement durch suspendierte und koUoid gelôste Substanzen (Sur la formation de complément par des substances suspendues et en solution colloïde). (44)XLII, 353-356; i906. — Les albumines non spécifiques absorbent le complément de même façon que celles dites spécifiques. La précipitation est de même nature. ch. esmein.

G. Boeri. Fisiopatologia délie circolazioni linfatica e sanguigna dal punto di yisti délia difesa contra le infezioni e le inlossicazioni. (103) XXII, 981; 8 septembre 1906.

A. Rodet et Lagriffoul. Infection typhique expérimentale et sérum antitjphique (Sérum anti-infectieux et sérum antitoxique). (14) XLIl, 356-361; 1906. — L'infection tj^phique expérimentale agit d'une façon variable sur l'organisme selon le mode d'inoculation : une culture introduite dans le péritoine peut produire la mort par multiplication excessive des bacilles ; dans l'infection par voie intraveineuse, cette prolifération n'a pas lieu : la mort survient par intoxication (les auteurs, comme Chantemesse et comme Besredka, accordent au bacille d'Ëberth un toxine véritable). Un sérum antitjphique devra donc posséder, pour s'appliquer à l'ensemble des cas cliniques, la double propriété antibactérienne et antitoxique : c'est l'injection intra-veineuse à l'animal (cheval) de bacilles vivants qui réalise le mieux ce desideratum. Malheureusement, il se produit en même temps des propriétés toxiques, qui rendent l'immunisation encore difficile.

CH. ESMEIN

L. Karwacki et W. Benni. Ueber die quantitativen Verhàltnisse bei der Agglutination der ïuberkelbacillen (Sur les variations quantitatives dans l'agglutination des bacilles tuberculeux). (14) XLII, 25:2-254 et 315-348 ; 1906. — La substance combinable aux agglutinines est contenue dans le bacille tuberculeux en

quantité bien supérieure à celle qu'il faot pour obtenir l'agglutination (comme pom le bacille d'Ëberth et le cholérique; Aussi, pour obtenir le titre d'agglutinatioD k plus élevé, titre utile cliniquemeot po6r le séro-diagnostic de la tuberculose, est-0 utile d'emplojer du liqui le où le badDf est en concentration déterminée. Or, U | culture homogène d'Arloing et Courmoat l'émulsion de Behring et la solution de Koch diffèrent notablement. Pour obtenir des résultats comparables, il faudrait avoir une solution fixe, dite normale, que propose l'auteur. En tout cas, une solution peu concentrée est nécessaire.

eu. KSMRty.

Ferdinando Azzarini. Sulle origiai délie agglutinine nel tifo. (iù±) LX. 493-519; 1906. — L'auteur s'est servi de chiens à qui il injectait des cultures de bacilles t^phiques préparées d'uue façon spéciale. L'immunité étant acquise, aa bout de 5 ou 7 Jours, on pouvait constater que le pouvoir agglutinatif n'était pas le même en tous les points de l'appareil de la circula: ion. Le sang de la veine fémorale (1 : 1400) ou de la veine splénique (i : 900) agglutinait beaucoup plus fortement que le sérum des capillaires cutanés (1 : 700) ou le sérum de la veine porte et de la veine sus-hépatique ^1 : 550; Le pouvoir agglutinant delà Ijmphe était encore moindre (1 : 500). De ce que le pouvoir agglutinant n'est pas le même partout, il est à penser que certains organes forment les agglutinines spécifiques et les déversent dans le sang. La moelle des os, la rate et les ganglions lymphatiques semblent former les agglntinines; et la preuve qu'il en est ainsi est fournie par les données suivantes : I auteur a constaté que le suc de la plupart des organes des chiens immunisés n'a aucun pouvoir agglutinant, alors que la moelle des os surtout, puis la rate, puis les ganglions lymphatiques et le grand epiploon possèdent un pouvoir agglutinant notable. U j a lieu de remarquer encore que le pouvoir agglutinant de la moelle osseuse peut être constaté avant qu'il soit possible de démontrer dans le sang l'existence des agglutinines. Par consequent, il faut conclure que les agglutinines, au moins dans la fièvre tjphoïde, prennent effectivement leur origine dans les organes hématopoiétiques et plus spécialement dans la moelle osseuse. b. FBi;iOEL.

HÉRÉDITÉ. PRÉDISPOSITION

H. Bischolf. Das Typhus-ImmunisiengsYerfahren nach Brieger (Les prodés d'immunisatioD typhique d'après -ieger). (37) LIV, 262-299; 1906. — Bisloff a essayé d'immuniser 22 personnes après le procédé de Brieger. La subsnce à inoculer fut fournie par Bassenge Mayer. Elle était obtenue suivant la éthode de Brieger en agitant des ici lies typhiques vivants dans de l'eau stillée. Cette substance à inoculer était aire comme de l'eau, elle ne présentait icun trouble et ne renfermait pas de icilles vivants. Après l'injection on avait le réaction générale et locale. L'état inéral était atteint; il y avait de la ^vre et des troubles de l'appareil digesr. Ces accidents duraient 6 à 8 heures, lis disparaissaient. Ils ressemblent à ux que l'on observe après l'injection de Lcill es typhiques morts; mais, dans ce irnier cas, la réaction est plus longue et us violente. Localement, l'injection est >uIoureuse, il se produit une inflamma- 3a légère. L'injection de la substance Lccinante de Brieger entraîne la formaan d'anticorps spécifiques bactérioly- [jues. Le titre de cette bactériolyse ne ipassait jamais 200 à 500. Dans quelques 18 ce titre était beaucoup plus faible et atteignait que 50. Les titres de 1 à 1000 il sont donnés comme presque constants ir Bassenge et Mayer et que Hetsch et utscher ont trouvés après injection du iccin PfeifTer-Kolle, n'ont pas été cons- Xés par BischofT. L'augnientation du >uvoir bactérioly tique se produit bruslement dans les observations signalées LT BischofT. Le titre de la bactériolyse minue assez rapidement après l'injecon et il arrive, 3 mois après, de ne us retrouver de trace de cette bactériose. Après avoir étudié la possibilité de mserver le vaccin et les influences du inps, du vide, de l'air sec sur son pou- )ir, BischofT croit qu'il y a actuellement ^aucoup de raisons qui rendent imposble l'application en grand de cette

léthode. Y. MONTAGARD.

A. KEacfadyen. Ueber ein Antichoraserum. (14) XLIl, 365-371; 1906. — e choléra est une intoxication par les réduits du bacille virgule : quel est le aison en cause? Depuis qu'on cherche la brother» pie de nombreux essais ont été m tés. L'auteur traitant des cultures par air liquide, a pu extraire du vibrion de och une endotoxine thermolabile; on

peut produire un anticorps, et élever le titre de l'immunisation. Le sérum obtenu est de plus agglutinant et bactérioly tique.

GH BSMEIN.

J. Citron. Die Immunisierung gegen die Bakterien der Hogcholera (Schweinpest) mit Hilfe von Bakterienextrakten (Immunisation contre les bactéries du Hogcholera (peste du porc) à l'aide d'extraits bactériens). (37) LUI, 515-554; 1906. — L'immunisation à l'aide des aggressines et des antiaggressines peut être comparée à l'immunisation obtenue par les extraits bactériens. La limite d'immunisation est la même pour les aggressines et pour les extraits bactériens. Les deux procédés ont les mêmes inconvénients et les mêmes avantages.

L'extraction des corps des bactéries des substances actives, modifie les propriétés biologiques de ces bactéries. Les bactéries de la peste du porc injectées sous la peau à des lapins provoquent une très notable inflammation. Si on injecte des bactéries lavées, l'inflammation est à peu près nulle. Si on tue les bactéries lavées, par le chauffage et qu'on injecte cette culture morte, il ne se produit pas de lésion localement et le lapin n'est pas immunisé. On peut vacciner les lapins à l'aide des aggressines et des extraits bactériens plus sûrement qu'avec les cultures virulentes. La vaccination ainsi obtenue est comparée à la vaccination contre la variole. Bibliographie.

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