‹ Journal de physique théorique et appliquéeChapitre 110 sur 131 · DOUBLE RÉFRACTION DANS LES LIQUIDES · texte numérisé non relu

DOUBLE RÉFRACTION DANS LES LIQUIDES

ctUarilé^ etc. (^), et qui sont virtuellement les équations II, pagq 187 de ma première note(^), peuvent être considérées comme approximativement exactes. 11 prétendait seulement (l. c, p. 610) que le cUfgré d'approximation de ces équations n'est pas suffisant pour qu'on paisse en déduire le résultat auquel j'étais arrivé [équation (16), page 189 de ma première note].

Dans une note récente (^), M. Zaremba, abandonnant virtuellement les équations qui servaient de base à la discussion, se refuse a admettre rhypothëse que j'ai adoptée au sujet des termes <fxy et ^^y àes équations III, page 187 de ma note. C'est parce qu'il se place à ce point de vue qu'il est amené à rejeter la conclusion énoncée dans les lignes qui précèdent et qui suivent la formule (16) de la page 189 de ma note ; conclusion qui, on le reconnaîtra dans un instant, va à rencontre de l'objection de M. Zaremba, telle qu'elle est formulée dans sa note d'août 1904. Cela étant, on voit non sans surprise que M. Zaremba parle (à la page 515) d'une erreur que j'aurais commise ; pour apprécier cette affirmation à sa juste valeur, on n'a qu'à se rapporter à la première équation du système (17), page 189 de ma première note, ainsi qu'aux résultats, concernant les quantités B «t A , trouvés à la même page.

Pour bien mettre en évidence les faits que je viens de rappeler, j'observerai que, dans le mémoire de M« Zaremba iSt/r ime forme perfectionnée de la théorie de la relaxation (*)« on trouve non seulement (Voir p. 607) un système d*équations d'où l'on tirerait aisément les équations en question, les équations II de ma note précédente, mais aussi, à la page 612, l'équation

P-H , ^ rfj

oiji l'on a ^ = r^ [2* équation du système (4), p. 6l2j. J'observerai que cette équation sert aux calculs ultérieurs de M. Zaremba (p. 612 et 6 13), conduisant à la formule qu'il considère comme définitive (p. 613). Or la même équation, jointe a l'équation

cotang 2x == — q"

(') Bulletin Inl, de VAcad. d. Se. de Cracovie^ p. 1; janvier 1904. n J. de Phys., 4- série, vol. IV, p. 483 ; mars 1905. P) J. de Phys., 4- série, vol. IV, p. 5H ; juaiet 1905. • (*) Bulletin Inl. de VAcad. d. Se. de Cracovie pour 1903, p. 594.

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li donnée et que M. Zaremba accepte, conduit immédiatement )rmule que M. Zaremba s'est efforcé de combattre. \e m'arrêterai pas à examiner d'une façon détaillée les considés au moyen desquelles M. Zaremba répond à certaines autres les que j'ai adressées à sa note. J'estime, comme M. Zaremba, lecteur du Bulletin de l'Académie des Sciences de Cracovie et urnalde Physique dispose, sans de plus amples développements > )cuments voulus pour asseoir son jugement.

ANlIALEll DER PHTSIX ;

T. XV, n-» 3 ; 1905.

LNCK. — Versuche zur Ermittelung des Luftwidcrstandes, dessen AbhAnîit von der Geschwundigkeit und der Gestalt der Kôrper (Recherches sur 1» niination do la résistance de l'air, sur la manière dont elle dépend de la se et de la fonne des corps). — P. 464-490.

détermination de la résistance de l'air est faite en étudiant lotissement des oscillations d'un pendule formé d'un fil fin porson extrémité des corps de diverses formes. L'auteur admet que résistance est proportionnelle au carré de la vitesse d'oscillau pendule, et il cherche à déterminer le coefficient constant qur facteur de proportionnalité.

is un tableauqu'il n'est pas possible de reproduire ici, l'auteur \ les diverses valeurs de ce coefficient correspondant aux dilTé- ; formes du corps oscillant. Ces valeurs oscillent entre 0,0225 un ellipsoïde allongé et 0,083 pour un prisme de section reclaire. Le dernier nombre est voisin du nombre 0,085 admis 5 colonel Renard pour le déplacement orthogonal dans l'air )lan de 1 mètre carré de surface avec une vitesse de 1 mètre ^conde. L. Marchis.

C. von VESENDONK. — ZurThermodynamik (Contribution à l'étude de la thermodynamique). — P. 558-563.

st impossible d'appliquer l'égalité de Clausius aux moteurs à istion interne, dans lesquels les phénomènes d'explosion sont tiellement irréversibles. Il en est de même dans les cas où il se

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produit des mouvements tourbillonnaîres, comme dans les turbines à vapeur. Dans les transformations qui se produisent dans tous ces moteurs, il faut employer Tinégalilé de Clausius.

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