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L. Marchis

E. HAENTZSCHFX. — Ueber die Bcrcchnung dcr Konstanton a und b der Van der Waalschen Gleichung aus den kritischen Werten (Calcul des constantes a et b de Téquation de Van der Waals à partir des éléments critiques). — P. 565-574.

Étude de transformation de la formule de Van der Waals en introduisant les éléments critiques d'un corps. L. Marchis.

Rudolf LAEMMEL. — Notizen ûberdie Atomwârme fester Elemcnte (Remarque sur la chaleur atomique des éléments solides). — P. 551-558.

L'auteur montre combien est peu approchée la loi de Dulong et Petit ; la chaleur atomique des éléments solides peut en effet varier entre 3,5 et 9,5.

Il compare les divers nombres représentant les chaleurs atomiques des éléments à leur température de fusion et trouve que ces nombres sont compris entre 9 et 10. L. Marchis.

T. XVI, n*4; 1905.

A. GOLDHAMMER. — Die ParbenempBndlicbkeit des Auges und die photometrisclie Helligkeit der leuchtenden Kôrper (La sensibilité de Tœil aux couleurs et Téclat photométrique des corps lumineux). — P. 621-652.

Essai de représentation analytique de la sensibilité de Tœil pour les couleurs en fonction de la longueur d'onde. On prend comme point de départ la théorie de Young-Helmholtz, et Ton définit Tintensité d'une couleur spectrale quelconque comme une fonction linéaire et homogène des intensités des sensations élémentaires correspondant aux trois couleurs fondamentales (*). La fonction, à trois termes, peut se réduire à deux ou même à un pour les yeux atteints de cécité colorée simple ou double; on peut même, pour les yeux normaux, la réduire à deux, ja troisième couleur fondamentale appartenant à une région peu intense du spectre.

(') Cf. A. KôNiGetDiETBRici,Z«7«cAr. f.Psychol, und Physiol. des Sinnes organe , t. IV; 1893; — etlïelmholtz Featgrusz, p. 344.

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Soit ¥{X) cette fonction ; si e),d\ représente Ténergie correspoiih dant à la bande spectrale de largeur û^X, la sensibilité de Tœil poar

F(X) <îette bande est définie par =: cp (X), et on pourra écrire :

La formule de Wien donne eydX en fonction delà température pour le corps noir ; Rasch a donné (*) une relation entre l'intensité photométrique totale et la température. En écrivant que Tintégrale

f(l)exd\ a la valeur calculée par Rasch, on arrive à exprimer assez

simplement tp (X), et à construire la courbe qui la représente. Il est curieux de constater que cette courbe coïncide assez exactement avec la plupart des courbes représentant les résultats d'observations de Kônig sur des yeux normaux ou anormaux.

P. LUGOL.

W. MERCKENS. — Ueber stralilenarlige Einwirkungen auf die photographische Bromsilbergelatine (Actioas sur le gélatino-bromure analogues k ceÛes des 'radiations). — P. 667-683.

11 s'agit des actions, déjà maintes fois signalées, exercées par de nombreuses substances, telles que le bois, le papier, les résines, certains métaux, Tozone, l'eau oxygénée..., et attribuées par les uns à une radio-activité spéciale, par les autres à l'action chimique directe sur le bromure de vapeurs émises par ces substances, principalement de vapeurs d'eau oxygénée qui prendrait naissance sous l'action de la lumière à la surface des substances actives exposées à l'air (*). L'auteur se range à la dernière opinion pour les raisons suivantes :

La plaque, garantie du côté verre par une fouille d'étain, est placée verre en dessous au-dessus d'une couche d'eau oxygénée dans une boîte revêtue intérieurement de papier d'étain pur et parfaitement brillant (le vase qui contient l'eau oxygénée et les supports de la plaque sontentièrement revêtus du même papier). Elle n'est pas impressionnée

(») Ann ci. Phys., t. XIV, p. 193; 1904 ; — et J. de Phys., 4* série, t. Ill, p. S67.

(*^) Voy. RussEL, J. de Phys., 3- série, t. VUI, p. 60, et t. IX, p. 282 et 297: — Grjîtz, ibid., 4* série, t. Il, p. 42o ; — Blass et Czermak, ce vol., p. 117; — Van AiBEL, ce vol., p. 15U

"UW-W^fl'^

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comme elle le serait par une radiation réfléchie ou diiïusée contre les parois métalliques ; traitée par un révélateur lent, la gélatine noircit par la face en contact avec le verre, et non par la face libre, coauaie cela se produit avec une radiation. L'action ne se produit pas sur des plaque^ débarrassées d'eau par dessiccation à 420-125""; celle de la lumière persiste dans ces conditions. Il est probable que Toxygène libéré par la décomposition de Teau oxygénée oxyde le bromure d'argent et le transforme en un corps plus facile à réduire ; si on lave respectivement à la potasse et à Tacide sulfurique les deux moitiés d'une plaque qui a été exposée à l'eau oxygénée, et si on les rince à fond, le développement fera apparaître dans le premier cas une image très intense (Faction de la potasse a augmenté le dégagement d'oxygène par H^O^), dans le second une image très faible. Les afTaiblisseurs de Timage latente due à l'action de la lumière sont sans action sur l'image latente due à l'eau oxygénée. La a photéchie » de Blass et Czermak a pu être expliquée par la formation d'eau oxygénée. L'explication est confirmée par ce fait que, si on lave soigneusement à la potasse, puis à l'eau pure, et si on dessèche enfin dans le vide une lame de magnésium, métal très « photéchique », elle n^imprcssionneplus, même au contact, la plaque photographique ; il en est de même si on la chaude fortement avant de la faire agir sur la plaque.

11 est très remarquable que l'ordre d'activité des métaux Mg-Al- Zn-Cd-Ni-Co-Pb-Sn (ce dernier à peu près inactif) coïncide avec la série des tensions de Volta ; la propriété de donner H^O' au contact de l'air sous l'action de la lumière serait donc liée au caractère électropositif des métaux.

Des essais pour étudier l'effet sur la plaque photographique d'un courant électrique ou d'actions magnétiques n'ont pas donné de résultat.

L'auteur signale enfin un procédé intéressant de reproduction d'un négatif. Après l'avoir longtemps maintenu dans l'obscurité ou l'avoir chauffé à i20**, puis refroidi, on le copie à la lumière de l'arc sur un papier à la celloïdine neuf ; on place alors le papier contre une plaque neuve, couche contre couche, et on laisse vingt-quatre heures dans la chambre noire ; le développement de la plaque fournit un nouveau négatif identique au premier, mais sur lequel le grain du papier est naturellement visible.

P. LucoL.

— Messang der Wellenlângen roter Linien in einiger Bogenîsure des longueurs d'onde de raies rouges dans quelques spectres 684-707 (Diss. inaug. de Tûbingen).

re contient la description et la discussion de Tinstallation graphe à réseau concave (dispositif de Runge-Paschen), >our rendre les plaques photographiques sensibles au Infra-rouge, des mesures de raies de Na, K, Mg, Ca, Ba, )00 et 9.200 U. A., leur comparaison avec des mesures le calcul des formules de Ritz(M pour les premières daires de Cd, Zn, Hg, et un essai relatif aux raies corïm = 2 dans ces formules. P. Lugol.

Mikroskopische Bestimmung der Lage einer spiegelnden Flâche. )ntakt (Détermination microscopique de la position d'une surface e. Contact optique). — P. 735-745.

le consiste à amener au contact de la surface un objet ue, constitué par Timage réelle d'une surface lumineuse l'objectif lui-même, s est une tige conique en verre, re-

FlG. 1.

n extrémité comme l'indique la fig, 1 ; a, la petite base, de de diamètre environ, est polie et orientée parallèlement à ge; elle porte deux traits parallèles distants de i/4 de la tige a été argentée sur toute sa surface, sauf sur la a enlevé l'argenture sur la petite base d, en ayant soin de

s., 4- série, l. II, p. 930 ; 1903.

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la laisser subsister dans les deux sillons ; au-dessus de Tobjectif se trouve un biprisme de 179*,3ft d'angle dont les arêtes sont perpendiculaires à la direction des traits tracés sur <s. On voit facilement que, si Ton dirige sur a un faisceau de lumière, la surface <7, vivement éclairée, joue le rôle d*objet lumineux ; cette surface se trouve exactement dans le plan d'un réticule sur lequel est pointé Toculaire positif 0. Si la surface AB est dans le plan conjugué du réticule, il se formera sur cette surface môme deux images réelles de <t décentrées en sens inverse, mais de très peu ; l'objectif projettera ces images dans le plan du réticule {/îg, 4 ^). Si la feurface AB ne coïncide pas avec d', rimage de retour sera celle d'un objet symétrique de d' par rapport à AB ; l'exactitude du pointé sera donc deux fois plus grande

que si l'on regardait une préparation ordinaire. Les images a sont

•— de millimètre de diamètre, r-— de millimètre de distance entre les traits dans ces images, avec un objectif grossissant vingt fois] pour que Ton puisse repérer la position d'une surface

courbe. Des essais dont on trouvera le détail dans le mémoire ont montré qu'avec un oculaire de grossissement 8 associé à l'objectif précédent, le contact optique de <t' et d'une surface réfléchissante plane peut être réalisé à O^.^l près.

Conserverait-on cette précision si Ton voulait appliquer la méthode au repérage d'un niveau de mercure dans un manomètre, comme rindique l'auteur? Le procédé n'en est pas moins intéressant. Autre application: mesure du diamètre d'une goutte ou d'une veine liquide au moyen de deux microscopes, dont l'un serait monté sur un chariot muni d'un mouvement micrométrique et pointerait l'image objective de la source lumineuse de l'autre. P. Lugol.

Carl FRITSCH. — Das BogenspektruiD des Mangans (Le spectre du manganèse dans l'arc). — P. 793-837.

Catalogue de 1.350 raies environ, mesurées sur des photographies prises avec un spectrographe à réseau concave de 6",50 de rayon, et s'étendant de 5748,75 à 2346,584 U. À. Pour les longueurs d'onde inférieures à 4.494 U. A., on a pris les repères normaux de Kayser, rapportés à la valeur donnée pour D^ par Rowland. Au delà, on a choisi 17 raies du fer déterminées par Pérot et Fabry ; le raccord a

' DER PHYSIK

es longueurs d'bmle attribuées- à D^ bry. P. LcGOL.

ndelung periodischer Massenanhâufungen 1 (Sur la transformation de condensations Xs ayant un effet acoustique). — P. 833-^.

rement (^) quil se produit un son i repos ou s'écoulant d'un mouvement urant ou ortho-masse), on fait pénéine lamelle ou un tourbillon (lamelle condensalion périodique du courante its les sons de biseau (courant gazeux seau, ou s*écoulant par des tuyaux cordages, de la mer qui se brise, des Lé, sons de flammes, sons de frotteit par des fentes parallèles voisines ^eur caractère commun est d'être

expériences tendant à établir Texis* transversale, dont le rôle fondamennotamment pour la formation du son en outre pu mesurer, au moyen d'un, m manomètre à éther, la vitesse des 3 s'écoulant par une fente en face d'un u milieu de la fente dans le sens peniteurs. Il a été conduit à se représente :. i^ une condensation ou une raré- Tminent au point même où elles se 1 une diminution de pression qui se vitesse du son : 2** tant que les masses icipal n'ont pas été amenées par le Lvec Tespace environnant, des bourpeut comparer aux perles d'un col- Qt lui-même ; si ce courant est dirigé arynx), il se produit une accélération

; 1900; — et l. X, p. 290; 1901.

t. 1, 466; 1902; — Weerth, ibid., t II, 946; 1903.

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périodique qui se traduit, sur la membrane d'un téléphone, par une lâbration transversale. S'il rencontre une corde convenablement accordée ou le conduit auditif, il pourra évoquer une sensation musicale correspondant à ses vibrations. Un corps convenablement accordé peut également être mis en vibration musicale s'il se trouve sur le trajet du mouvement ; il somme les chocs successifs et la vibration excitée peut être entretenue par ceux qui arrivent ensuite (*).

P. LUGOL.

Walter FRICKE. — Ueber Brechuags exponenten absorbierender Vlûssigkeiten in ultravioletten Spektrum (Indices de rérraction de liquides absorbants dans le spectre ultra-violet). — P. 865-889.

La méthode indiquée par le Prof. Straubel est la suivante : On

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