IONISATION. — CONDUCTIBILITÉ DES GAZ
S. GUGGENHEIMEU. — Ueber die Ionisation bei der Ozonbiidung (Ionisation pendant la fonnation de Tozone). — P. 397.
D'après Fauteur, Tionisation observée pendant l'oxydation du phosphore à Tair humide est corrélative de la formation de Tozone. Il a constaté que, dans Tair sec, le phosphore ne provoque aucune ionisation. Il attribue celle qui se produit dans Tair humide à la formation d'un oxyde contenant plus d'oxygène que d'acide phosphorique, composé instable qui se dissocierait en acide phosphorique et oxygène ozonisé.
M. Lamotte.
G. -G. SGHMIDT. — Ueber die Emanation des Phosphors (Emanation du phosphore). — P. 445.
L'auteur discute les objections opposées à sa théorie par Harms. Cette discussion repose sur des travaux encore incomplets, de l'aveu même des adversaires.
M. Lamotte.
E. RIEGKE et J. STARK. — Wanderung von Mettallionen im Glimmstrom in freier Luft: Demonstrationsversuche (Migration des ions métalliques dans le courant de lueurs se produisant à Tair libre: expériences de cours). — P. 531.
Deux tiges de cuivre de 4 millimètres de diamètre sont reliées aux pôles d'une batterie d'accumulateurs donnant 3.600 volts. Lorsque ces deux électrodes sont écartées l'une de Tautre de 1 à 2 centimètres, il se produit entre elfes un courant de lueurs. Dans ce cou-
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rant on introduit, au moyen d'un fil de platine isolé, des perles de chlorures de lithium, de sodium, de potassium, de calcium, et on observe la répartition de la coloration communiquée aux lueurs :
1** Les électrodes sont horizontales : la région occupée par les vapeurs métalliques alaformed*un triangle dont la pointe s'infléchit vers la cathode. Si le chlorure de lithium est placé au voisinage de la cathode, les vapeurs se répandent seulement dans une petite région; si la perle est au voisinage de lanode, les vapeurs se répandent dans tout le courant ;
2° Les électrodes sont verticales. La perle de LiCl est placée à la partie supérieure de la région lumineuse près de la cathode ; elle s'entoure d'un nuage rougeâtre de vapeur ; la portion inférieure reste incolore.
Si la cathode est en bas, la vapeur entraînée par les gaz chauds se répand dans toute la région lumineuse jusqu'à l'anode. Tant que le chlorure de lithium est introduit dans le courant, la différence de potentiel subit une baisse notable (de 1.300 à 400 volts). Les autres sels donnent des résultats analogues. Lorsque la perle est à la partie inférieure, les phénomènes, gardant la même allure, sont moins nets.
La coloration caractéristique suit donc la trajectoire des ions métalliques, ce qui confirme l'opinion attribuant' à ces ions positifs rémission des lignes spectrales.
M. Lamotte.
CONDUCTIBILITÉ DE l'aIR ATMOSPHÉRIQUE.
A. LOWY et Kr. MULLEU. — Einige Beobachtungea ûber daïJ elektrische Verhalten der Atmosphère am Meere (Quelques observations sur les propriétés électriques de l'atmosphère au bord de la mer). — P. 290.
Ces observations ont été effectuées à Westerland dans 1 île de Sylt, et dans Tile de Helgoland. Dans la première station, les appareils étaient placés sur la falaise, à AO mètres au-dessus du niveau de la mer et à 50 mètres de distance environ du bord, quelquefois au bord même de la mer. A Helgoland, ils étaient installés soit sur la falaise, soit sur la plage.
Des observations recueillies sur la falaise de Westerland, il résulte que la polarité de la déperdition est plus accentuée que dans les stations de terre ferme ou de montagne, en faveur de la déperdition
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négative. Au* bord même de la mçr, la déperdition est plus faible, ce qui tient à Tinfluence de Thumidité, signalée déjà par Elster et Geitel. Il se peut aussi que les brisants provoquent des phénomènes électriques analogues à ceux que Lenard a observés au voisinage des chutes d'eau. En fait, la déperdition positive est plus faible sur la plage que sur la falaise.
La direction du vent exerce une influence marquée sur Tionisation de Tair marin.
M. Lamotte.
V. CONRAD et M. TOPOLANSKY. — Elektrische Leitfâhigkeit und Ozongehalt der Luft (Conductibilité électrique et richesse en ozone de l'air). — P. 749.
A l'Observatoire météorologique de Vienne, on a mesuré, pendant une année environ, la conductibilité de Tair au moyen d'un appareil d'Elster et Geitel, et aussi évalué la richesse en ozone d'après la coloration prise par un papier ioduré et amidonné. Plus la coloration est intense, plus est grande la déperdition ; reste à savoir si cette coloration est due uniquement à l'ozone.
M. Lamotte.
H. GERDIEN. — Die Messung kleiner Kapazitâten mittels einer messbar verànderlichen Normaikapazitat (Mesure des faibles capacités au moyen d'un étalon de capacité variable et mesurable). — P. 294.
L'étalon de capacité est constitué par un condensateur cylindrique comprenant deux armatures triples, isolées par de l'ambre jaune. L'un de ces systèmes d'armature peut se déplacer parallèlement à son axe, et ces déplacements sont mesurés sur une échelle munie d'un vernier. L'ensemble est enfermé dans une cage métallique, qui laisse passer une tige de cuivre servant à établir la communication de l'armature fixe avec l'extérieur et, d'autre part, la glissière.
La capacité du condensateur correspondant à chaque position du zéro du vernier étant supposée connue, on déterminera une capacité de la manière suivante : on relie le condensateur à la capacité inconnue a?, qui comprend un électromètre. Soit K^ la capacité du système : on le charge au potentiel V^, puis on fait varier la capacité d'une quantité connue c^, choisie d'après les limites de fonction-
PHYSIKALÏSCHE ZEITSCHRIFT nemeDt de réleclromètre : le potentiel devient Vj, on a :
Vf — V2
Ensuite on charge la capacité x au potentiel V3, et on Ti capacité K^ ; le potentiel devient V4 :
Cette méthode n'est applicable que si le système d
inconnue comporte un électromètre. Autrement on rencon
grandes- difficultés. Dans certains cas; on peut construire
agrandi de la capacité à mesurer, déterminer la capa
modèle par les méthodes ordinaires et en déduire l'autre
rapport des dimensions linéaires.
M. La!
H. GERDIEN et H. SCHERING. — Ein Verfahren zur Messung der geschwindigkeit von (îasen mit besonderer Berûcksichtigung luf Apparate (Procédé pour mesurer la vitesse d'écoulement des g ment dans les appareils pour l'étude des propriétés électriques de l't
Le compteur de tours de l'anémomètre, qui provoque tr tements quand la vitesse du courant est faible, est sup] mesure la vitesse du moulinet par la méthode stroboscc observant le moulinet à travers les trous d'un disque toun
M. La>
A. SPRUXG. — Ueber eine automalisch wirkende Vorrichtung zur des Messgebietes der Ref:istrier-EIektrometer. Nebsteiner Bemerki automatische Aufzeichnung der luftelektrischen Zerstreuung (Dis] matique pour augmenter les limites de mesure des électromèl treurs. Remarque sur l'enregistrement automatique de la déperditic dans l'atmosphère;. — P. 326.
Quand le style inscripteur arrive à bord de la bande d<
établit un contact électrique et agit ainsi sur un comm
nombre des éléments de pile de charge se trouve réduit ih
port connu (de 100 à 20 par exemple'. La sensibilité i
dans le même rapport.
M. Lab
896 PHYSÏKALISCHE ZEITSCHRIFT
G. LUDELING. — Ueber eine Vorrichtung zur Registrierung der luftelektrischen Zerstreuung (Enregistreur de la déperdition électrique dans l'atmosphère;. — P. 447.
Au moyen d'électpo-aimants commandés par Thorloge, le conducteur soumis à la déperdition est chargé toutes les heures pendant une demi-minute, puis isolé et abandonné à lui-même pendant une demi-heure. Pendant ce temps, la valeur du potentiel s'inscrit toutes les deux minutes. La variation diurne de la déperdition, dans son allure générale, présente une double période : un maximum principal dans les premières heures de Taprès-midi ; un minimum principal vers dix ou onze heures du soir ; un maximum et un minimum secondaires, dans la matinée, le premier de cinq à sept heures, le deuxième de huit à neuf heures.
En comparant les courbes de déperdition aux courbes du champ, on trouve que le champ est d'autant plus faible que la déperdition est plus grande. La pression atmosphérique et la déperdition varient aussi en sens inverse Tune de Tautre. Ces résultats sont favorables à la théorie d'Ebert.
M. Lamotte.
H. SCHERING. — Eine Verbesserung der Hartgummi-lsolatoren fûrluftelektrische Messungen (Perfectionnement des isolateurs d'ébonite employés dans Tétude de l'électricité atmosphérique). — P. 451.
Ce perfectionnement consiste à pratiquer dans Tébonite des rainures profondes et étroites, qui empêchent la formation d'une couche d'humidité et de poussière continue.
M. Lamotte.