DOUBLE RÉFRACTION ACCIDENTELLE DANS LES LIQUIDES
vement coïncident avec les axes principaux de la déformation i tahle relatifs au point considéré (*). En me basant sur cette h thèse, j'ai prouvé (Voir à la page 9 du Mémoire cité) que Ton a
( 1 1 cotang 2y, = ^^^^^
dans les notations précédentes, si Ton suppose que la rotatioi liquide autour de son axe s'effectue dans le sens positif. Le probl est ainsi ramené à la détermination de la valeur du second men de réquation(l}.
2^ Prenons dans le liquide un point M de coordonnées r,y,et i ginons une région infiniment petite de liquide û entourant ce p< Soit N un second point appartenant à la même région Q ; nous ; vons supposer que les points M et N se trouvent tous les deux c tamment dans le plan des x, y. Désignons par j la direction M par k une direction faisant des angles droits avec les direct dey et de z\ supposons que la disposition mutuelle des axes j^é est la même que la disposition mutuelle des axes x^ y, z, £ gnons par q la vitesse de la particule du liquide qui, à Tépoqi occupe la position M ; par u, i?, les composantes parallèles aux i des X et des y de la vitesse q ; par a, Tangle que fait la directi avec la direction r ; parT, le temps de relaxation du liquide. Pos<
Dans le Mémoire Sur une particularité, etc., cité déjà à plusi(
(•; M. Zaremba est dans l'erreur lorsqu'il m'attribue une hypothèse esseï lement tlifTérente de celle que j'ai proposée, à savoir : « les axes optiques «liquide en mouvement en un point donné coïncident avec les axes de la «drique directrice des efforts relative au point considéré» (p. 608 de la de M. Zaremba). L'hypothèse que j'ai adoptée et celle que M. Zaremba préf comme la mienne se confondent entre elles dans le cas où Ton admet hypothèse complémentaire ({ui consiste à étendre la loi de Hooke aux flu à la condition, bien entendu, de l'appliquer non point aux composantes ( déformation apparente, mais bien à celles de la déformation véritable. J'ai posé moi-même cette hypothèse complémentaire {Voir Bull. Int. deVAcad. d de Cracovie, février 1901), et, dans une Note parue au Bull. Int. de VAcad. d de Cracovie pour février 1904, j'ai donné [page 106. éq. (12)] précisémei
formule cotg S/ = — — — 'ï que M. Zaremba, sans me citer, développe,
la troisième fois, à la page 609 du Journal de Physique, août 1904. Maisl'é tion (1) citée plus haut est absolument indépendante de l'hypothèse compléi taire dont il vient d'être question.
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