CT
ôt
— - 5 sin2a —
^ C0S2a — yjf,.
reprises, j'ai supposé que la loi de la relaxation à laquelle est soumise la déformation véritable d'un liquide peut, dans le cas qui nous occupe, s^exprimer par les équations suivantes :
Les symboles £y, e^, yy^t dans ces équations représentent les composantes de la déformation véritable en un point M, rapportées au système de coordonnées Mj\ Mk ; cy désigne la somme :
«y + ^k + iz'y
le symbole -r est défini par la convention suivante :
dt - ^i "^ " ^x ■' " ^\i
Si Ton désigne par 0 l'angle que fait le rayon r avec Taxe des x^ on vérifie facilement que l'on a, dans le cas actuel,
di ~ f t^e*
Les équations (1) sont celles que j'ai proposées dans le Mémoire cité. Pour l'application que nous avons en vue, il nous suffira d'écrire :
i ^ d Uj — if^ . ■ -,
il 6is) .
( T'-^' = 5cos2a-Ty*.
Soit p l'angle que fait la direction j avec l'axe des a;; nous aurons :
(3) \ V — 'A = (=x--er) cos2;3 + Yxr sin2;5
/ Ty* —— {ix — v) sin 2? +rx.v cos2{i ;
par conséquent :
DOUBLE RÉFRACTION ACCIDENTELLE DANS LES LIC D'ailleurs :
(5) ■ 0 r= fi - a.
En vertu des équations (3), (4) et (5), les équations (I h se mettre sous la forme suivante :