I. — Travaux sur la radioactivité
H.-A. BUMSTEAD. — Almospheric radloactWity (Radioactivité atmosphérique).— P. 1-11.
D'après Elsteret Geitel (^), la radioactivité induite acquise par xiQ fil métallique chargé négativement, exposé à Tair au-dessus du 'sol, décroît suivant la même loi que la radioactivité induite due au
radium (radioactivité réduite à r de sa valeur en 28 minutes), ce qui
permettrait d'attribuer cette activité induite à Témanation du radium contenu dans lesol. Toutefois E. Rutherford et S.-J. Allen (^), puis S.-J. Allen (3) ont trouvé une loi de décroissance différente, non régulièrement exponentielle, et une durée différente (45 minutes)
pour la réduction à -•
L'auteur a repris cette mesure par la méthode électrométrique ordinaire en mesurant la vitesse de décharge d'un condensateur cylindrique. Les résultats sont bien représentés en les attribuant à deux activités induites superposées, celle du radium pour la majeure partie
et celle du thorium (durée de réduction à - de sa valeur : H heures),
^ette dernière dans la proportion de 3 à 5 0/0 pour une durée d'exposition de 3 heures, mais plus forte, 15 0/0, si la durée d'exposition atteint 12 heures. Peut-être faudrait-il superposera ces deux activités induites une faible quantité d'une troisième à décroissance rapide ;
•ce serait celle de l'actinium, d'après la durée de réduction à - indi-
-quée récemment par Debierne (40 minutes) (^).
La radioactivité de la pluie etdela neige, découverte par C.-T.-R.
{^)Phys. ZeHschr.,i.\,^. 11; 1904; — J. de Phys., K' série, t. III, p. 546; 1904.
(5) Phil. Mag., 6- série, t. IV, p. 704-724; 1902; — J. de Phys., 4« série, t. II, p. 225; 1902.
(»} Phil, Mag., 6* série, t. VII, p. 140-151 ; 1904; — J. dePhys.^k' série, t. III, p. 950; 1903.
(4) C. H., t. CXXXVIII, p. 411 ; 1904.
Wilson, serait due à rémanation du radium seule, celle du thorium ne pouvant atteindre les hauteurs de Tatmosphère où se forment les gouttes, au moins en quantités appréciables, par suite de sa rapide destruction (l'intensité de Témanation du radium diminue de moitié en 4 jours, celle du thorium en l'"iO*).
C. BASRERVILLE et G.-F. RUNZ. — Kunzite and its unique properties (Propriétés exceptionnelles de la kunzite). -— P. 25-29.
R.-O.-E. DAVIS. — Analysis of kunzite (Analyse de la kunzite). — P. 29.
Cette variété nouvelle de spodumène de couleur lilas, déjà étudiée parles auteurs (*), présente de magnifiques phosphorescences absolument uniques par leur intensité et que ne possède aucune des variétés déjà connues de ce minéral. La chaleur (thermo-luminescence), les décharges oscillantes, les rayons ultra-violets, et surtout les rayons de Rôntgen et les rayons de substances radioactives (BaBr* très radifère), provoquent ces luminescences persistantes, capables d'impressionner des plaques après disparition de la cause excitatrice. Le mélange de kunzite pulvérisée et de BaCP très peu radifère et non lumineux devient lumineux indéfiniment. La condensation de Témanation du radium, effectuée à Taide de Tair liquide, sur les cristaux mêmes de kunzite, ne provoque aucune phosphorescence.
Il semble que la kunzite n'est rendue phosphorescente que par les rayons y du radium, c'est-à-dire par les rayons non déviables.
L'analyse chimique montre que c'est essentiellement un silicate di'alumine et de lithine, contenant des traces de Ni, Mn, Zn, Ca, K et Na; mais aucune trace des métaux des terres rares ni des éléments radioactifs connus ne s'est révélée au spectroscope.
B.-B. BOLTWOOD. — Ratio of radium to uranium in some minerais (Rapport entre les quantités de radium et d'uranium contenues dans quelques minéraux). — P. 97-103.
J.-J. Thomson et E. Rutherford' admettent comme probable que le radium, qui accompagne l'uranium dans ses minéraux, doive son origine à une dislocation de l'atome d'uranium. Si tel est le cas, un état final d'équilibre a dû s'établir entre ces deux éléments.
(>) Amer. Journ. ofSc, t. XVH, p. 79; 1904; — J. de Phys., 4' série, 1. 111^ p. 823.
L*auteur les trouve en effet en proportion identique dans six minéraux (pechblende, gommite, uranophane, samarskite et carnotite).
La richesse en radium est mesurée en dissolvant un poids déterminé du minerai à Taide d'acides convenables, et en laissant la solution, pendant plusieurs jours, au contact de Tair d'une cavité close. L'émanation dégagée est ensuite transvasée dans un électroscope •clos hermétiquement, du genre imaginé par C.-T.-R. Wilson.
La richesse en uranium est déterminée par l'analyse chimique sur les solutions acides elles-mêmes, d'où l'on a extrait l'émanation du radium.
B.-B. BOLTWOOD. — Radioactivity of natural waters (Radioactivité des eaux naturelles). — P. 318-387.
Depuis un an environ, l'existence de gaz radioactifs dissous, identiques par leurs propriétés à l'émanation du radium, a été signalée dans les eaux naturelles par différents observateurs (*).
Dans certains cas(^), l'existence de sels de radium a été constatée dans les dépôts dus à ces eaux naturelles (eaux thermales de Bathet de Baden-Baden).
L'auteur décrit la méthode qu'il emploie pour extraire le gaz radioactif par ébullition et l'introduire, sans perte, dans l'électroscope hermétique. Il mesure la vitesse de déperdition, trois heures après l'ébullition. Grâce à ce délai, les émanations du thorium et de l'actinium sont éliminées. Comme étalon de radioactivité, P. Curie et Laborde emploient la quantité d'émanation dégagée par 1 milligramme de RaBr^ pur en 1 seconde. L'auteur, - ne disposant pas de radium pur, a pris, comme terme de comparaison, la quantité d'émanation du radium mise en liberté quand on dissout un poids déterminé de pechblende (contenant 82 0/0 d'uranium) dans l'eau régale.
(1) J.-J. Thomson, Proc, of the Camb. PhiL Soc, t. Xll, p. 172; 1903; — E.-P. Adams, PAi7. May., t. VIII, p. 563; 1903; — /. de Phys., 4« série, t. III. p. 391; — H. -A. BuMSTBAD et L.-P. Whbelbr, ^mer. Journ. of Se, t. XVI, p. 328; 1903; et t. XVIÏ, p. 97; 1904; — J. de Phys., 4* série, 1. 111, p. 333, et ce vol., cidessas ; — H.-S. Allen et Lord Blythswood, Nature, t. LXVllI, p. 343 ; 1903 ; et t. LXIX,p. 247; 1904; - F. Himstbdt, ^nw. der Phys., t. Xlll, p. 573; 1904; — J. de Fhys., 4* série, t. 111, pp. 553 et 716; —P. Clrib et Labordb, C. U., t. CXXXVIII. p. 1150; 1904; — H. Machb, Phys. Zeitsch., t. V, p. 441 ; 1904.
{•*) R.-J. Strutt, Proc. Roy. Soc, t. LXXIII, p. 191; 1904;— G. Elstbr et H. Gbitbl, Phys. Zeilsch., t. V, p, 321 ; 1904.
y. de Phys., 4* série, t. IV. (Avril 1905.) 20
La radioactivité décroissant conformément à la loi exponentielle^ I = I^e-*', on peut calculer I^ en mesurant I, a étant admis.
S'il y a des sels de radium dissous dans l'eau, on doit s'en apercevoir en la faisant bouillir une seconde fois après quinze jours de repos dans un flacon scellé.
Les eaux étudiées [eau de New-Haven (Conn.) et de diverses sources des États-Unis] ne contenaient que de Témanation du radium et pas de sels radioactifs dissous. Les constantes de temps relatives à l'émanation et à l'activité induite qu'elle produit sont identiques aux valeurs précédemment trouvées.
L'eau pure froide ou même chaude, au contact de minéraux d'uranium pulvérisés, dissout extrêmement peu de sels de radium, mais se charge d'émanation. L'auteur pense que les eaux naturelles en question ont pu se charger d'émanation en rencontrant dans leur trajet souterrain des minéraux d'uranium. Quant à la dissolution de sels de radiun^ signalée exceptionnellement pour les eaux thermales de Bath et de Baden-Baden, elle serait due à la haute température et à la pression de ces eaux, peut-être aussi à la présence de composés chimiques dissous. Ces eaux gardent d'ailleurs difficilement leur radium en solution et le déposent en atteignant le sol.
IL — Travaux divers.
H. -A. PERKINS. — Comparison of two waysof usingthegalvanometer (Comparaison entre deux modes d'emploi du galvanomètre). — P. 53-55.
Calculs comparés de la sensibilité du pont de Wheatstone et du simple montage en série d'un galvanomètre et de la résistance à mesurer.
H.-E. MEDWAY. — Further work with the rotatiog cathode (Nouvelles recherches sur la cathode tournante). — P. 56-58. — Material and shape of Ihe rotating cathode (Matière et forme de la cathode tournante). — P. 180-182.
Nouveaux exemples (') d'analyses quantitatives d'électrolytes effectuées en pesant les métaux déposés sur une cathode en platine animée d'un mouvement rapide de rotation. On peut remplacer, sans
(») V. Amer. Journ. of Se, t. XV, p. 323 ; 1903; — et J. de PAys., 4- série, t. III^ p. 169.
perte de précision, le creuset de platine par un creuset d'arjçent. La forme en disque est moins commode.
H.-L. BROXSON. — Transverse vibrations of helical springs (Vibrations transversales de ressorts en hélice). — P. 59-72. ^, ;i
Il résulte des lois élémentaires des vibrations transversales des cordes, et de la loi de Hooke, ce fait connu que le nombre de vibrations transversales d'une corde de caoutchouc peul, dans cerlaines conditions, varier extrêmement peu, la tension et, par suite, la Ion- ?^
gueur variant considérablement.
L'auteur a étudié expérimentalement la relation entre la fréquence = Jj
(enregistrée graphiquement) et la tension, et, d'autre part, entre la '|
longueur et la tension, pour une «érie de ressorts formés par des -I
fils métalliques enroulés en hélice. Les données expérimentales s'accordent avec les formules élémentaires, aussi bien pour les faibles tensions, qui satisfont à la loi de Hooke, que lorsque la limite d'élasticité est dépassée.
Avec un ressort dont les spires ne se séparaient qu'en, appliquant |
une tension positive finie, on a pu réaliser la constance de la frc- ' I
quence à r^ près, la longueur variant de i5 à 32 centimètres et la
loi de Hooke s'appliquant rigoureusement dans cet intervalle.
A.-B. PLOWMAN. — Electrotropism of roots (électrotropisme des racines). P. 145-146 et 228-236.
L'arrêt du développement des cellules tournées vers l'anode, qui produit l'électrotropisme positif des racines de plantules se développant dans un électrolyte parcouru par un courant, est dû aux charges positives, car il est le même quelle que soit la nature chimique de l'anion destructeur. ^
H.-A. PERKINS. — Velocity of propagation of magnetism i
(Vitesse de propagation du magnétisme). — P. 165-174. ]
Le retard à l'établissement du flux magnétique dans un noyau de J
fer doux ou d'acier à différentes distances de la bobine inductrice^ ^
regardé comme dû aux courants de Foucault, est étudié par une
Wl:'.
le
méthode analogue à celle déjà employée par Oberbeck {*); on détermine par une méthode électrométrique (Oberbeck employait un électrodynamomètre) la différence de phase entre le courant alternatif parcourant la bobine inductrice et le courant induit dans une bobine qui, glissant sur le noyau, peut être placée à différentes distances de la première. Les résultats sont conformes à la théorie que J. Zenneck (*) a donnée de ce phénomène, dont les applications relatives à la théorie des dynamos peuvent présenter une certaine importance pratique.
Les relations établies par Zenneck (') permettent de déduire la vitesse de propagation des trois quantités suivantes:
i** Le décrément logarithmique du flux magnétique décroissant par suite de la propagation ;
2** L'analogue Cm de la capacité électrique définie par Téquation
Y^t étant le potentiel magnétique et le premier membre représentant le nombre de lignes de force perdues par unité de longueur;
3** La réluctance par unité de longueur de la barre.
Les valeurs calculées et observées concordent bien.
C.-C. HUTCHLNS et J.-G. PEARSON. — Air Radiation (rayonnement de Pair).
La mesure de la chaleur rayonnée par une colonne d'air chaud, de température et de profondeur connues, est effectuée à Taide d'un radiomicromètre de Boys, perfectionné par C.-C. Hutchins (^), en la comparant à celle que rayonne une surface couverte de noir de fumée, à température ordinaire (-j- 4<*). Le chauffage de la colonne d*air est obtenu par un procédé électrique et la correction due à son refroidissement latéral est déterminée avec soin. Des expériences précises montrent que l'absorption par Tair du rayonnement du noir
(1) Wied. Ann., t. XXII, p. 73 ; 1884.
(2) Ann. der Phys., t. X, p. 845; 1903; et t. XI, p. 887 ; 1903 (Voir/, de Phy$,, A* série, t. II, p. 595 et 838 ; 1903).
(8) Voir J. de Phys,, loc. ciL
(*) Voir Amer. Journ. of Se, t. XV, p. 249; 1903 ; — et J. de Phys,, 4« série, t. III, p. 168; 1904.
de fumée est négligeable dans les conditions où sont ef
expériences.
Au contraire, Tabsorption par Tair de son propre ra
doit être soigneusement mesurée. Cette loi d'absorption ]
caractère tout particulier : jy-jr sont progressivement ab
vant la loi ordinaire, quand l'épaisseur croît jusqu'à envin
timètres : au delà (les mesures vont jusqu'à 500*"") 1
est nulle, et les j^ restants transmis intégralement. L'a
rhypothèse suivante : la vapeur d'eau, contenue dans l'i portion considérable, rayonne comme un corps noir, e absorbable serait le rayonnement propre de l'air sec. Une formule empirique à trois termes :
D = At + Bt^ + C«3,
représente la variation du rayonnement avec l'excès de te Le rayonnement par degré d'excès est 2,72 fois plus gr qu'à 1**.
La quantité de chaleur rayonnée par centimètre carré conde, pour une épaisseur de 1 centimètre de la couche d'j un excès de tempéi:ature de 1**, est :
0"',000000264 à + 10 et
La moyenne des valeurs trouvées par F.-W. Very(') et
soit 2 fois plus faible.
John TROWBRIDGE. — Spectra of gases ai high tempera (Spectres des gaz aux températures élevées). — P. 420-421
L'extraordinaire et presque décourageante complexité tats obtenus dans l'étude des spectres des gaz semble av à l'auteur un scepticisme extrême en ce qui concerne Tint classique des spectres stellaires et même celle des expé
(i) Voir J. de Phys., 4- série, t. I, p. 240; 1902.
rj^^w^^vîrr
laboratoire, comme rapparition progressive du spectre de Thélium par désintégration de l'émanation du radium, observée par Ramsay et Soddy. Ces doutes paraissent d'autant plus intéressants à noter que Fauteur a fourni d'importantes contributions à l'analyse spectrale (l).
Cet article n'est d'ailleurs pas un exposé systématique et complet des nombreuses complicalions dues à l'ionisation du gaz, à sa dissociation, à la combinaison de ses éléments avec les substances provenant de la paroi de verre ou de quartz du tube employé, etc.
L'auteur emploie, pour produire la décharge à température très élevée dans la partie capillaire du tube de Geissler, dans des conditions bien définies, la décharge d'un condensateur chargé périodiquement par une batterie de 20000 accumulateurs, à laquelle il est relié parl'intermédiaire d'une résistance liquide énorme. A ces hautes températures (IBOO**), le spectre du gaz dans la partie capillaire est toujours continu, sillonné de bandes et de lignes brillantes dues à la silice (pour tous les verres), au bore (verre d'Iéna)^ aux métaux des électrodes, aux impuretés, etc., l'un de ces spectres pouvant d'ailleurs être masqué par un autre, suivant les circonstances.
A énergie égale de la décharge, le caractère du spectre obtenu ne dépend pas de la f. é. m., comme l'ont montré des expériences effectuées avec des voltages atteignant 3000000 (courants de Tesla).
L'élargissement des raies métalliques, qui a lieu généralement du côté rouge du spectre, est attribué à l'oxydation, dans tous les cas, même avec des tubes de quartz remplis d'hydrogène sec, l'oxygène provient de la vapeur d'eau toujours présente. Diverses expériences permettent de constater directement cette oxydation.
L'expérience suivante semble trancher en faveur de l'affirmative la question du renversement possible des lignes des gaz dans les tubes de Geissler, et confirmer l'opinion de E. Pringslieim (*), contraire à celle de M. Cantor (^), à ce sujet : Un même tube de Geissler, présentant quatre électrodes, est traversé deux fois par la même décharge : la première décharge a lieu à l'intérieur d'un étrangle-
(i) Voir notamment parmi les dernières : Phil.Mag,^ t. V, p. li>3 ; 1903; — et PhiL Mag., t. Vil, p. 524 ; 1904; — J. de Pays., 4- série, t. Il, p. 256, 1902; 1. 111, p. 264 1903; t. lll,p.74, 1904.
(2) Ann. der Phys.,\, V; 1900; — et /. de Phys., 3' série, t. IX, p. 549. -- Voir aussi Rapport au Cong.de Phys, de 1900, t. Il, p. 100.
(3) Ann, der Phys., t.m,p, 402; idOO, -- et J. de Phys., 3' série, t. IX, p. 451, 1900.
^nent capillaire, long, et donne une lueur blanche, illumim capillaire dans toute sa longueur, constituée par un specti la seconde a lieu entre deux électrodes filiformes très rap la lueur correspondante, située sur le prolongement 3e Ta: capillaire, donne les raies brillantes de Thydrogène, fines, vant le spectre de la colonne blanche dans le sens de la 1 travers la deuxième lueur, la rai€ C parait renversée.
H. Bb
REVUE DES TRAVAUX ITALIENS ; 1" semestre 1903 {fin).
P. CARNAZZl. — InHuenza délia pressionee délia temperalura sul ce compressibilità del mercurio (Influence de la pression et de la tem le coefficient de compressibilité du mercure). — // Nuovo Cimento^ mars 1903.
L'auteur a étudié par la méthode dilatométrique la va coeffîcrent de compressibilité du mercure jusqu'à 3000 ati et 200\
Il résulte de cette étude que la compressibilité du mercui jeltie aux mêmes lois que les autres liquides. Le coefficiei pressibililé augmente avec la température et diminue avec h Cette dernière diminution est trop faible pour que Ton pui miner la loi suivant laquelle elle varie avec la température
Le coefficient moyen de dilatation diminue quand la pre mente.
Coefficient moyen de dilatation a à partir de 22^,8 X ^
PreuioD -ea atmosphères
lie-
Coefficient moyen de compressibilité X 10^
Limites de
pression
llO-
lOl'.S