atmosphères
M. LA ROSA. — Sopra una nota di A.-H. Sircks intitolata « Alcuni notevoli fenomeni che riguardano il circuito elettrico negli elettroliti » (Sur une note de Sircks intitulée: « Quelques notables phénomènes relatifs au circuit électrique dans les électrolytes »). — llSnovo Cimento, série 5, t. V, p. 190; mars 1903.
Sircks (*) a observé pendant Télectrolyse d'un sel de cuivre qu'il se forme un dépôt, imitant la forme de Téleclrode la plus voisine, sur une toile métallique de laiton interposée entre les électrodes.
L'auteur rappelle que des expériences plus complètes ont déjà été faites sur la question (^) et termine en discutant les conditions du phénomène.
BANTI. — Sul fenomeno del prof. Banti. (Sur le phénomène du professeur Banti). // Nuovo Cimento, série 5, t. V, p. 192; mars 1903.
Lorsqu'un convertisseur tournant, transformant du courant alternatif en courant continu, débite sur une résistance ohmique, le courant continu est sensiblement constant. M. Banti a observé que, si la machine charge une batterie d'accumulateurs, le courant est palsatoire.
Il n'est plus possible alors de mesurer le travail par les ampèresheures; il faut tenir compte du déplacement de phase de l'intensité sur la différence de potentiel.
M. Banti considère la batterie comme fonctionnant à certains points de vue comme une capacité; elle exagère les faibles pulsations que
(I) Proceed. K. Akad. v. Wetensch. Amsterdam, 31 janvier 1903.
('^) RoiTi, Suovo Cim., série 3, t. X, p. 97; 1881.
Tribb, Phil. Mao,, série 3, t. XI, p. 446; 1877.
E. WiBDEMANN, BeibUitUv der An. Ph. und Ch., VI, p. 354; iSll.
VoLTERRA, Alli R. Acc.di Torino, t. XVllI, p. 147; 1883.
Pasqualim, Id., p. 133.
la machine a déjà lorsqu'elle travaille sur une résistance ohmique. Pour atténuer ce phénomène, qui a pour effet de réduire la puissance de la machine, M. Banti insère dans le circuit une résistance inductive.
E. ALMANSl. — Sûpra un problema di eletlrostatico (Sur un problème d'électrostatique). — // Nuovo ChnentOy série 5, t. V, p. 242; avril 1903.
Suite de deux notes précédentes(*) relatives à la détermination du rapport K = 7> où A est la densité électrique en un point d*une surface et e la quantité d'électricité enlevée en ce point par le corps d'épreuve. L'auteur indique une expression trèssimple de Kv
G. EKCOLINI. — Attrito interno dei liquidi isoianti in un campo elettrico (Frottement interne des liquides isolants dans un champ électrique). — // Nuovo Cimento, série 5, t. V, p. 249 ; avril 1903.
Les résultats obtenus par Kônig(*^), Dûff (^) et Quincke(^) sont discordants.
Les recherches récentes de Pacher et Finazzi(*) avec la méthode de Poiseulle conduisent aux mêmes conclusions que celles de Kônig, soit que le champ électrique est sans action. Leur appareil étant constitué par un condensateur formé de deux tubes de verre concentriques, dans Tétroit espace annulaire desquels 8*écoule le liquide, on doit tenir compte des déformations que le verre subit par l'effet du champ et qui modifient le volume annulaire. Par suite de la durée assez considérable des expériences, la chaleur dégagée par la charge vient encore faire varier ce volume.
M. Ercolini a repris cette étude sur le principe suivant : Un système oscillant est constitué par un condensateur à cylindres concentriques suspendu à un fil de torsion ; les cylindres comprennent un diélectri«|ne liquide; si l'on établit une certaine différence de
(>) // Nuovo Cimenlo, août et octobre 1902; — J. de Phys.^ 4' série, t. 111, p. 83 ;
(ï) K6SIG, Wud, Ann., t. XXV, p. 618, 1885; — /. de Phys., série 2% t. V, p. 486; 1886.
(») DùFK, The Phys. Review, p. 23-38; 1896.
(«) OuwcKB, H^rc</.^nn.,l.LXll,p.l;1897;— J.(/cP/i.y«.3«8érie,t.Vl,p.703;1891.
{^) Pacubu et FiNAZzi, H. UtUuto Veneto^ février 1900 ; — J. de Phys., 3* sérier t. X. p. 649; 1901.
302 REVUE DES ThAVAUX ITALIENS
potentiel entre les armatures, et que le frottement interne du diélectrique liquide soit modifié, il en résultera une variation de Tinertie -et, par suite, de Tamplitude des oscillations.
La disposition expérimentale adoptée par Fauteur lui a donné une sensibilité de 1 0/0 dans le cas du pétrole, de la benzine et de Tessence de térébenthine, et de 10 0/0 avec Thuile d'olive et Thuile de vaseline. 11 n'a pu observer aucune différence systématique entre les oscillations du condensateur chargé ou non chargé.
<î. GIORGL — 11 funzionamenlo del rocchetto di Ruhrakorff (Le fonctionnement de la bobine de Uuhuikorff). — // Nuovo Cimento^ série 5, t. V, p. 257; avril 1903.
L'auteur, rassemblant les divers travaux publiés sur le fonctionnement de la bobine de Ruhmkorff, fait observer que, dans la théorie -de l'appareil, on se limite au cas idéal d'un coefficient d'induction <léfini et constant avec une force électromotrice alternée ou régulièrement interrompue aux pôles du primaire. Il indique les lignes générales d'une étude plus complète en tenant compte de la présence du fer du noyau, des étincelles à l'interrupteur, el des divers phénomènes dits perturbateurs et qui seraient bien plutôt indispensables ^u fonctionnement pratique de l'appareil.
Comme conclusion, M. Giorgi énonce que le noyau doit être de fer ou d'acier assez doux, non seulement dépourvu autant que possible d'hystérésis, mais tel que la branche descendante de la courbe <l'hystérésis ne s'écarte pas trop d'une ligne droite. L'aimantation ne devra pas dépasser beaucoup le point où la perméabilité atteint son maximum.
La forme théoriquement préférable pour le noyau serait celle d'un circuit magnétique presqi^e fermé avec entrefer très petit, el une grande section de noyau. Celui-ci serait divisé en fils ou lames plus finement que ne le sont les noyaux des transformateurs et des <lynamos.
L'interrupteur devra avoir l'action la plus rapide possible, dépendant de la fréquence du courant primaire. Le condensateur aura la capacité nécessaire pour éviter les étincelles à l'interrupteur et pas plus.
A. TROWBRIDGE. — Un nuovo relais (Un nouveau relais).— IlSuovo Cimento, série S, t. V, p. 267; avril 1903.
A. TROWBRIDGE et L. AMADUZZf. — Influença délie onde elettromagnetiche, e reazione del circuito sul getto a mercurio di Lippuaann (Influence des ondes électromagnétiques et réaction du circuit sur le jet à mercure de Lippmann). — H Nuovo Cimento, série 5, t. V, p. 322; mai 1903.
S. LUSSAXA. — Influenza délia pressione sulla resistenza elettrica dei metalli (Influence de la pression sur la résistance électrique des métaux). — // Nuovo Cimento, série 5, t. V, p. 305; mai 1903.
M. Lussana fait la critique des expériences exécutées sur le même argument par E. Lisell(') et dont les résultats étaient en désaccord -avec ses précédentes recherches (^). Il maintient que la compression produit deux variations de la résistance, Tune temporaire et Taulre permanente, la première forte et dépendant de la durée de Tétat précédent, la seconde très faible et ne dépendant que de la variation <le pression.
D'ailleurs les résultats de ce genre de recherches ne peuvent être rigoureusement exacts, les quantités à mesurer sont très petites, et une faible erreur de température peut masquer complètement le phénomène; en outre, des traces d'impuretés dans le métal modifient les résultats. En somme, lorsqu'il est nécessaire dans les recherches physiques de connaître le coefficient de variation de résistance avec la température, il est indispensable d'en faire la détermination sur Téchantillon en expérience; les résultats précédemment obtenus ne peuvent que donner Tordre de grandeur du phénomène.
A. MARESCA. — Fenomeni termici délie scintille nei Uquidi isolanti (Phénomènes thermiques des étincelles dans les liquides isolants). — // Nuovo Chnenlo^ t. V, p. 313; mai 1903.
L'auteur détermine le rapport entre Ténergie absorbée par Tétin- •celle et l'énergie totale disponible, l'étincelle éclatant au sein d'un -diélectrique liquide. La disposition expérimentale est celle adoptée par M. Cardani (j*) pour Tctudedela décharge dans les gaz; elle per-
(M E. LiSELL, Upsala Akademiska bokhandeln. G.-J. Lundstrom.
(2) S. LussAiCA, Il Nuovo Cimento, série 4, t. X, p. 73 ; 1899 ; — J. de Phys., 3' série, t. IX, p. 357.
(3) Cardani, // Nuovo Cimenio, 4* série, t. Vil, 1898; — J. ^eP%s.,3'série, t. VII, tp. 535; 1898.
met de maintenir sensiblement constante Ténergie disponible du circuit de décharge d'un condensateur tout en faisant varier la distance explosive. Les résultats sont analogues à ceux obtenus avec les gaz.
On déduit des expériences que, pour les liquides étudiés, eau distillée, huile d'olive, alcool, pétrole, éther sulfurique, hirile de vaseline, Ténergie absorbée par Tétincelle n'est qu'une petite fraction de l'énergie totale disponible, et que, pour une capacité donnée, elle se compose de deux parties : une constante qui doit dépendre de la résistance que les décharges rencontrent au passage des électrodes métalliques dans le diélectrique et une variable qui croît proportionnellement à la longueur de l'étincelle.
Si l'on augmente la capacité des condensateurs, le rapport des énergies tend à diminuer; augmentant la quantité d'électricité mise enjeu, l'étincelle se comporte comme un conducteur de section plus grande.
On peut déterminer la résistance R de Tétincelle en comparant les résultats obtenus avec le dispositif précédent et ceux que l'on obtient en remplaçant l'étincelle par une colonne électrolytique de résistance connue. On constate ainsi que la résistance R offerte par les divers diélectriques est du même ordre de grandeur que celle de l'air à la pression ordinaire : ainsi, avec de l'eau distillée, pour 1 millimètre de distance explosive et une seule bouteille de Leyde par condensateur, on a 1,63 ohm avec l'huile de vaseline et 0,48 avec l'air.
Pour un liquide et une capacité donnés, on a, entre la résistance R et la longueur L de l'étincelle, la relation R := A -j- BL, où A et B sont deux constantes.
R. BETTIXI. — Azione dei metalli e di altre sostanze sul bromuro d'argenlo (Action des métaux et d'autres substances sur le bromure d'argent). — // Nuovo Cimento, série 5, t. V, p. 3i9 ; mai 1903.
Colson a attribué l'action réductrice des lames métalliques oxydables sur les plaques au bromure d'argent, aux vapeurs métalliques émises en très faible proportion par les surfaces métalliques.
M. Betlini considère Taction comme due à l'eau oxygénée et à l'ozone développés par l'oxydation de ces métaux.
A. G1AMMARC0. — Un caso di correspondenza in termodinaraica (Un c correspondance en thermodynamique). — // Nuovo Cimento, série 5, t. V, p juin 1903.
L'auteur a étudié la variation du rapport tt> du volume du lie
à celui de sa vapeur dans les tubes de Natterer. Il porte la te; rature en abscisses et ce rapport en ordonnées. Le rapport augn d'abord avec la température, passe par un maximum, puis dé(
En faisant varier les quantités initiales de liquide renfermées le tube, on obtient une série de courbes dont les maximums so ligne droite pour chaque substance étudiée (alcool, éther, ch forme).
Aux températures correspondantes, c'est-à-dire celles pour
quelles le rapport rrr est le même, les valeurs des rapports ^
égales.
Comme la droite des maximums jouit de la propriété qu'aux
pératures correspondantes T et T', les rapports tt-, sont égau
prenant une valeur quelconque de ce rapport sur la ligne des n mums de l'éther et la même valeur sur celle de l'alcool, notai
températures respectives T et T ', on déduit de la relation =- =
connaissant T<., la valeur de Te' . Il en résulterait une méthode commode pour la détermination de la température critique corps dont cette température est très élevée.
En appliquant la méthode précédente au chloroforme et util l'alcool comme terme de comparaison, on obtient 265^, tandis Sajotschewski a indiqué 260* et que le nombre donné dans ] nuaire des Longitudes est 268<*.
L'auteur constate, comme Ta annoncé Zambiasi (^), que le pi mène de disparition et de réapparition du ménisque n'est rêver que pour une proportion initiale déterminée telle qu'elle ait
maximum de y> à la température de disparition.
Les valeurs maximums à la température de disparition serai (») Rend, dei Lincei, 1895.
pour Télher, 0,6950; pourTalcool elle chloroforme, 0,6983, Si celteégalité était générale, le point de rencontre de la courbe (t^;, Hiqui
est une droite pour la proportion susdite, avec la droite des maximums, serait un point singulier du diagramme représentant le point correspondant par excellence, ou le véritable état critique.
A. FIORENTINO. — Proprietà raicrofoniche dei getti gassosi (Propriétésmicrophoniques des jets gazeux). — // Snovo Cimenta, t. V, p. 391 ; juin 1903.
L*auteur a étudié acoustiquement les phénomènes. A cet effet, il place verticalement dans un jet gazeux vertical un tube de verre effilé vers la base, présentant au jet un orifice assez petit (0'"",5 environ de diamètre). Le tube de verre est fixé à un tube de caoutchouc qui se bifurque en deux, terminés par des ajutages que Texpérîmentateur place dans ses oreilles.
Le jet gazeux présente une partie sensiblement cylindrique et limpide dont la longueur subit continuellement de petites variations ; au delà, le jet s'élargit en un cône un peu moins net, puis le gaz se môle à Tair d'une manière irrégulière et sans cesse variable.
Dans la partie cylindrique, on n'observe aucun son ou rumeur sensible qui soit propre au jet, tandis qu'au delà on perçoit un bruit assez intense ressemblant à celui d'une flamme sensible soumise à l'action d'un son ou à un excès de pression.
On fait vibrer légèrement au voisinage un diapason ; la seule modification visible est un raccourcissement de la partie cylindrique d'autant plus accentué que le son est plus aigu. Le bruit perçu dans^ la région élargie du jet n'est pas changé. Si l'on place le tube analyseur près de l'orifice de sortie du gaz et qu'on l'en écarte graduellement, on observe un renforcement du son excitateur, d'abord très faible, puis de plus en plus net à mesure que l'on s'écarte de l'orifice ; l'intensité est assez forte et le son très net jusqu'à la limitede la partie cylindrique.
L'expérience peut être rendue sensible pour un auditoire en reliantun phonographe au tube de caoutchouc de l'analyseur.
M. Fiorentino montre ensuite l'analogie que les jets gazeux présentent avec les flammes sensiblesde Govi (*). L'une des expériences
(*) Govi, Il Suovo Cimento, série 2, t. III, p. 330; 1870. — Rappelons que ce» ilammes s'obtiennent en plaçant une toile métallique de 1 millimètre carré de
exécutées consiste à placer le tube analyseur au-dessus d'un jet gazeux non allumé; ce tube est relié à un tube de caoutchouc muni d'une extrémité de verre au-dessus de laquelle on allume le gaz. On obtient ainsi une flamme très sensible aux sons et qui sert en quelque sorte d'analyseur au jet gazeux.
Les phénomènes observés confirment l'explication de Rayleigh (^)^ suivant laquelle la cause de la sensibilité des jets gazeux est dans les mouvements oscillatoires transversaux que les sons extérieurs impriment dans certaines conditions aux parties du jet même. Au contraire, l'explication de Tyndall attribuant le phénomène au tube de sortie du gaz est en défaut.
ARTOM. — Sulla produzione dei raggi di forza elettrica a polarizzazione circolare od ellittica (Sun la production des rayons de force électrique à polarisation circulaire ou elliptique). — Rendiconti dei Lincei, t. XII, p. 197; 13 mars 1903.
L'auteur a obtenu des ondes électromagnétiques rolatoires parla composition de deux oscillations électriques orthogonales d'égale amplitude et de même fréquence et déplacées de phase d'un quart de période. Le dispositif est analogue à celui qui sert à la production des champs magnétiques tournants.
Soient M, N, P, trois conducteurs de décharge, les sphères M et P formant la base du triangle isocèle dont N est le sommet. Ces trois conducteurs font partie d'un même circuit de décharge d'une bobine d'induction ou d'une machine statique admettant la décharge sinusoïdale ; on détermine le circuit de telle sorte que les oscillations MN d'une
part, NPde l'autre aient même amplitude et soient déphasées de - ; à
cet effet, on dispose en parallèle avec NP une capacité et une selfinduction convenables en série.
Les vérifications faites par M. Artom ont donné des résultats positifs.
Les effets dus aux champs magnétiques tournants ont été observés
maille au-dessus d'un jet vertical sortant d*un oriûce de 1 millimôtre de diamètre environ et en allumant au-dessus de la toile. — M. Fiorentino a réalisé de» flammes analogues en remplaf^ant la toile par un petit cône métaUique obtus placé axialement au-dessus du jet et présentant un trou de 2'"",5 au sommet,. au-dessus duquel on allume le gaz.
0) Rayleigh, Phil. Mag., série 5, t. XVII, p. 188; 1884.
courants induits sur des solénoïdes suspendus dans diverses 3ns.
' les champs électriques tournants, on a disposé au voisinage Mllateur des petites clochettes de verre posées sur une très inte de verre. Elles se mettent ainsi en rotation. On renverse de rotation, en intervertissant les communications de M et P. ir termine en indiquant l'application possible du système Dnt muni d'antennes à la télégraphie sans fil. La disposition re utilisée dans la construction d'appareils syntoniques, en sant pour chaque station la capacité et la self-induction.
)RBINO. — Suir arco cantante e la sua osservazione stroboscopica (Sur chantant et son observation stroboscopique). — Associazione Eleltroteclalianay 21 mai 1903.
Âscoli et Manzetti (*) ont cru pouvoir déduire d'expériences jcopiques faites sur le dispositif de Duddel la présence dans [e deux oscillations lumineuses coexistantes. La méthode nentale consistait à éclairer par l'arc un disque tournant, en secteurs alternativement blancs. et noirs. Quand la vitesse ition est telle que la substitution d'un secteur blanc à un noir [ans le même temps qu'une intermittence lumineuse, le disque immobile avec le même nombre de secteurs qu'il a au repos ; Brtaines vitesses moindres, le disque, tout en semblant encore ile, présente un nombre de secteurs multiple du nombre
lorbino montre que Ton obtient théoriquement ce même résul-
c une source lumineuse d'intensité variable suivant la forme
dale simple.
retrouve tout aussi bien pratiquement la marche générale du
nène avec un éclairage intermittent obtenu en interceptant
quement un faisceau lumineux conique en son point de con-
ce.
coLi et Manzetti, Rendiconti dei Lincei^t, XI, p. 11 ; 6 juillet 1902; — ys., 4* série, t. UI, p. 81.
C. CARPINI. — Variazone delF attrito interao dei liquidi magnetici in campo ^^
magnetico (Variation du frottement interne des liquides magnétiques dans un champ magnétique). — Rendiconti dei Lincei^ t. X1I> p. 341 ; 3 mai 1903.
Les expériences de W. Kônig ont montré que le frottement interne du sulfate de manganèse n'est pas altéré par un champ magnétique.
L'auteur reprend Tétude de cette question en suivant la méthode habituelle pour ces sortes de recherches, qui consiste à faire écouler le liquide dans un tube capillaire place dans le champ d'un électroaimant. En opérant sur le chlorure ferrique, les sulfates de manganèse, de protoxyde de fer et de nickel, M. Carpini a observé une augmentation pour la durée d'écoulement d'une quantité déterminée de liquide qui n'atteint pas 0,3 0/0. Les variations de frottement interne pouvant résulter d'une augmentation de température due au champ et à la dissymétrie inévitable de ce champ sont tout à fait négligeables.
Pour déterminer l'influence des courants de Foucault, l'auteur a expérimenté sur une solution de nitrate de potassium ayant même conductibilité que le sulfate de manganèse employé : l'augmentation du temps d'écoulement des liquides par l'effet du champ est à très peu près la même dans les deux cas. D'autre part, avec le fer dialyse, qui n'est pas très conducteur, la variation sous l'influence du champ (soit une diminution) est extrêmement faible, 0,050/0.
L'auteur conclut de là qu'il est vraisemblable d'admettre que l'augmentation de temps d'écoulement produite par le champ est due aux courants de Foucault ; le frottement interne des liquides magnétiques serait donc indépendant du champ magnétique.
A. SELLA. — Sensibilité dei ferro aile onde elettriche neir isteresi magnetoelastica (Sensibilité do fer aux ondes électriques dans Thystérésis magnétoélastique). — Rendiconti dei Lincei, t. Xll, p. 340; 3 mai 1903. — Sul detector magneto-elastico (Sur le détecteur magnéto-élastique). — Id., t. XII, p. 182; 6 septembre 1903.
On sait qu'on peut obtenir un cycle d'hystérésis en faisant subir au fer une déformation élastique.
Un faisceau de fils de fer recuits et vernis^ soudés aux extrémités, est disposé verticalement dans un tube de verre sur lequel est J. de Phys,, 4- série, t. IV. (Avril 1905.) 21
'yfw^fmm
)ulée une hélice reliée à la terre et à une antenne. L'extrémité §rieure du faisceau est placée en face de Faimant inférieur d'un ^nétomètre. On dispose un faisceau compensant. Le faisceau en îrience est soumis à des torsions alternativement dans un sens et 3 l'autre. Le générateur d'ondes est constitué par un petit translateur de Tesla dont le primaire est alimenté par une bobine iuction, tandis que le secondaire est relié à la terre et à une nne.
action des ondes diminue l'aimantation du faisceau en fonction i torsion. La sensibilité, comme pour le détecteur magnétique de coni (^), est plus grande dans les parties les plus rapidement ables du cycle.
i le primaire du générateur d'ondes est alimenté par un courant inu interrompu, on peut changer le sens de l'effet des ondes en mgeant au secondaire de Tesla l'antenne avec la terre. Si l'on place ce transformateur par une machine statique à condensas, en faisant éclater l'étincelle entre les armatures internes, tandis les armatures externes sont reliées avec l'antenne et la terre, on Tve toujours, avec les étincelles courtes, une diminution ; tandis vec les étincelles longues, on peut obtenir, en échangeant les ons de l'antenne et de la terre, tantôt une diminution, tantôt une nentation de l'aimantation.
îs mêmes effets sont obtenus avec le nickel ; il en est de même si remplace la torsion^ par une traction, et si l'on fait passer l'onde le faisceau même au lieu de recourir à la spirale qui l'enveloppe.
ïAMENNONE. — Contributo alla storia del magnetismo terrestre (Contribun î\ Thistoire du magnétisme terrestre). — Rendiconti dei Lincei, t. XII, 425; 6 juin 1903.
auteur rappelle que la valeur de 5^ ouest pour la déclinaison
nétique de Rome, en 1681, a été souvent indiquée sans qu'on ait
lé le nom de Tobservateur.
a pu établir, d'après divers opuscules, que cette valeur est la
ie que celle trouvée en octobre 1680 par le P. Francesco Eschi-
[i, de la Compagnie de Jésus.
G. GoisoT.
Mahcom, Pfoc. Hoy. Soc, 1902.
MAZZOTTO. — CONDITIONS MAGNÉTIQUES DU FER 3il
D. MAZZOTTO. — Stagionatura magnetica dcl ferro a température superiori alla ordinaria (Conditions magnétiques du fer à des températures supérieures à la température ordinaire). — Il Nuovo Cimenlo, série 5, vol. VU, juin 1904.
Dans un travail précédent('), en étudiant reffet de longs stationnements aux températures de 360^, 180^ et 100^ sur les constantes magnétiques du fer recuit, M. Mazzottoa trouvé que la susceptibilité, le magnétisme résiduel et la force coercitive subissent des variations d'autant plus sensibles que la température de stationnement est plus basse. Il était naturel de se demander si ces variations continuent à s'accentuer, quand la température baisse, ou si elles présentent un maximum.
Il a constaté que les stationnements au-dessous de 100^ présentent des effets moindres qu'à 100"*; que le stationnement à 131*" produit des modifications sensiblement plus intenses qu'à 159° et qu'à 100**, d'où on peut déduire qu'il y a un effet maximum à une température assez rapprochée de 131*. On obtient un maximum de la susceptibilité et de la perméabilité pour des intensités égales du champ, de la susceptibilité et de la perméabilité maxima, et un minimum du champ correspondant au maximum de perméabilité et de susceptibilité, du magnétisme résiduel, de la force coercitive, de l'hystérésis. La température à laquelle ont lieu les variations maxima n'est pas la même que celle qui produit dans des temps égaux les variations les plus intenses et qui est 159*.
Pour expliquer la lenteur avec laquelle le fer subit les variations de constantes magnétiques, M. Mazzotto propose une hypothèse par laquelle le fer recuit et refroidi garderait, quoiqu'un peu altérées, les constantes correspondant à la température de recuit, ce fer restant dans une condition moléculaire forcée, l'arrangement moléculaire se faisant avec lenteur; il y aurait là une espèce d'hystérésis thermomagnétique, qui expliquerait tous les faits observés durant le stationnement.
Ch. TounEN.
(') Suovo Cimento, série o, vol. IH, p. 417; 1902; — J. de Phys., 4* série, t. IL p. 233; 1903.
JSSANA. — RÉSISTANCK ÉLBCTKIQUE OES MÉTAUX
^OTTO. ~ Stagionatura magnetica del ferro alla temperatura ordinaria litions magnétiques du fer à la température ordinaire). — Il Nuovo Ci- 0, série 5. vol. VIII ; juillet 1904.
variations des constantes magnétiques étant encore sensibles }s stationnements à 46'' (température la plus basse étudiée dans vail précédent), il est naturel d'admettre que le fer maintenu à ipérature ordinaire subit des variations analogues, moins pros et plus lentes. M. Mazzotto trouve en effet des modifications e même sens que les précédentes, c'est-à-dire qu'avec le temps ceptibilité décroît et le magnétisme résiduel augmente, et par la force coercitive et l'hystérésis augmentent aussi. Les dimiis relatives maxima de susceptibilité ont lieu dans les champs 8, où elles atteignent jusqu'à 63 0/0 de la valeur de la suscepliinitiale; elles sont atténuées quand le champ augmente, juslevenir insensibles dans les champs intenses (35-40 unités). La ion est différente suivant la qualité du fer. Le stationnement à impératures élevées n'empôche pas la variation à la tempéra- )rdinaire. Ces variations à la température ordinaire sont moins blés qu'aux températures élevées, ce qui confirme la loi de déjance à partir d'une température voisine de 131**. Quand la tem-' ure diminue, le temps nécessaire à l'établissement de l'état de ité augmente.
{échantillons qu'on achète dans le commerce peuvent être con- ^s comme étant dans les conditions des échantillons recuits et is longtemps à la température ordinaire. Le recuit améliore de ;oup leurs qualités magnétiques, en augmentant la susceptibil diminuant le magnétisme résiduel et l'hystérésis ; mais l'améion n'est que passagère, parce que le repos leur rend leurs quanagnétiques primitives, qui sont seules stables à la température aire. Ch. Touren.
5SANA. — Influonza délia pressione suUa resistenza elettrica dei metalli. ïrvazioni ad una memoria di Erick Lisell sullo stesso argomento (Influence Bi pression sur la résistance électrique des métaux. Observations sur un noire de Erick Lisell sur le même sujet). — // Nuovo Cimento^ série 5, V ; mai 1903.
Lussana était arrivé dans un travail précédent (1889) aux conons suivantes : la résistance électrique des métaux diminue
LLSSANA. — PROPRIÉTÉS THERMIQUES DES MÉTAUX 343 quand la pression augmente ; la pression produit d'abord une variation temporaire, puis une variation permanente de la résistance ; la première variation est grande et dépend de la durée de Tétat précédent, la deuxième est faible et n*en dépend pas.
M. Lisell,dans un mémoire plus récent (*), trouve que la résistance varie avec la pression ; la résistance reste constante tant que la pression reste constante ; la résistance est indépendante de la valeur précédente de la pression ; on a :
0 étant toujours très petit et y négatif.
M. Lussana attribue les différences entre les valeurs numériques de Y et 8, données par M. Lisell et par lui, à la méthode de mesure des pressions de M. Lisell. Il expose cette méthode, et il arrive à cette conclusion que les raisonnements de M. Lisell ne suffisent pas à infirmer Texistence de la première variation temporaire : en effet, dans ses expériences, la perturbation thermique due à la compression dure au moins vingt minutes, et la variation temporaire constatée par M. Lussana dans la résistance ne dépasse pas cette durée; donc lexclusion faite par M. Lisell de cette variation temporaire ne paraît pas justifiée.
Quant a la variation permanente, les résultats de M. Lussana
concordent qualitativement avec ceux de M. Lisell, et la différence
quantitative peut s'expliquer par la diversité des matériaux et des
méthodes de mesure de la pression, et aussi par ce fait que la
variation de température due à la variation de pression complique
beaucoup les résultats.
Ch. Touren.
S. LUSSANA. — Propriété terioiche dei solidi et dei liquidi (Propriétés thermiques des solides et des liquides). — Il Nuovo Cimenlo^ série 5, vol. VU: mai 1904.
M. Lussana se propose d étudier la compressibilité de quelques corps, afin d'avoir des données utiles pour construire la surface thermodynamique, et faire Tétude du coefficient de Poisson. Les appareils employés sont des dilatomètres, décrits par l'auteur, où il place les métaux à étudier avec du pétrole. 11 étudie d'abord direcle-
(I) Upsala AkademUka bokhandeln, G.-J. Lundstrôm.
314 RUBENS. — DÉMONSTRATION l»ES OINUKS ACOUSTIQUES
ment la compressibililé du verre et celle du pétrole, en mesurant le coefficient de compressibilité cubique k défini par Téquation ;
vp=.vai-K(p-j)],
\^ et Vp étant les volumes sous une et sous P atmosphères. 11 est allé depuis i jusqu'à 3000 atmosphères. Il a pu ensuite étudier dans les mêmes limites de pression à température constante, mais en faisant varier la température d'une série à l'autre , Tétain (séries de mesures à 9^ 105S 156% 170»), le plomb (à 10^), le cadmium (à 11»,5 et 99<»), le zinc (à 12*»,2), le cuivre (à 17^ et 177^). — 11 calcule aussi le coefficient de dilatation à Taide des nombres obtenus.
M. Lussana arrive ainsi aux conclusions suivantes :
1** Le coefficient de compressibilité des corps solides diminue quand la pression augmente, et augmente quand la température augmente;
2** Le coefficient de dilatation à chaque pression augmente avec la température, et il augmente d'autant plus que la température est plus élevée ;
3^ Le coefRcient de dilatation entre deux températures fixes diminue quand la pression augmente ; il semble qu'il doit, comme le montre le cuivre, atteindre un minimum, à partir duquel il croîtra ;
4*» La connaissance du coefficient de compressibilité cubique permet de calculer le coefficient de Poisson avec une approximation suffisante, et pourra, quand les recherches seront assez avancées, permettre de trouver l'équation représentative la meilleure pour les états solides et liquides.
Ch. Touren.
H. RUBENS. — Démonstration stehenderSchalhvellen durch Manomelerflammen (Déinonslralion des ondes acoustiques stationnaires à l*aide des flammes manoniétriques). — Mémoire présenté à la Société allemande de Physique, séance du 9 décembre 1904.
La grande sensibilité que présentent les becs de gaz vis-à-vis xles variations de pression, lorsqu'ils brûlent sous un excès de pression très faible, suffit par exemple pour démontrer la différence de pression atmosphérique qui accompagne une variation minime d'altitude de quelques centimètres. L'auteur a été conduit à utiliser cette sensibilité pour Tétude des ondes acoustiques stationnaires, renonçant à remploi des capsules de M. Kônig et produisant les vibrations