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substances le chlorure de plomb et Tacide benzoïque. Le liquide était agité et rendu homogène, grâce à un mouvement de rotation d'un lour par seconde communiqué au vase qu'il renfermait. — Ils avaient conclu de leurs essais que l'expression (A) était une constante, non seulement pour les deux corps en question, mais -encore pour un corps quelconque, parce que les substances choisies par eux étaient très différentes au point de vue de leur fonction <;himique.
Ces conclusions me semblent trop générales. Remarquons d'abord que les différences qu'ils trouvent dans les valeurs de (A) atteignent
\^s)' P^w^"^^^®» P*^ï' ^^ choix plus grand de substances, auraientils aperçu la diminution systématique de (A) avec le temps. En second lieu, leur vérification sur des corps peu solubles pourrait subsister, dans les mêmes limites de précision, pour une loi quelconque du phénomène, car on trouverait un nombre infini de fonctions de la concentration dont le développement en série, réduit au premier terme, reproduirait la relation (4).
Dans le but d'éclaircir ce cas particulier, j'ai étudié la dissolution de 13 poudres salines dans une quantité limitée d'eau. Dans tous les cas, l'expression (A) diminue d'abord rapidement pour tendre «nsuite vers une valeur invariable, à mesure que la solution se rap-t proche de la saturation. Ce résultat était à prévoir, puisque la concentration (œ) tend vers la concentration maximum {xq) en solution limitée; la formule (4) devenait applicable, car (a?^ — a?) tendait vers zéro.
Laissant maintenant de côté le cas particulier qui vient d'être examiné, cherchons un fondement rationnel à la loi logarithmique du cas général, représentée par les formules (2) et (3).
Fondement rationnel de la loi logarithmique. — Toute substance -soluble attire le dissolvant et inversement. Ces attractions sont parfois très puissantes, comme le démontrent les grandes valeurs de la pression osmotique. A la suite de cette attraction, il se forme «ne couche superficielle saturée (B) à la surface du solide (A), de concentration maximum [x^^ et exerçant sur ce dernier une pression qui est capable d'empêcher les molécules non dissoutes de ^e mouvoir dans le liquide. On exprime ce résultat en disant que la pression (ou la tension) de dissolution du sel est égale et de sens opposé à la pression osmotique maximum qui s'exerce de la part du liquide.
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cherches sur l'élecfrolyse des solutions, la pression de dissolution, pour le calntiel au contact entre une lame métales sels du métal. Après avoir supposé tivement au contact de Teau en mettant s positivement, M. Nernst examine les 5ur force d'expansion {p) est mesurée d'après des lois connues, auxquelles \ les molécules ordinaires. Soit (p^) la létal. Si Pq > p\ le métal se dissout sous ce transport, la solution étant chargée lu métal, et celui-ci négativement, les ipplémentaire (p'), due au champ élecible.
orsque la pression osmotique (p), augle (p'), sera égale à la pression de disso-
e métal par un sel solide qui le renferme, socie par le fait de la dissolution, en un produira deux forces électriques égales i s'exercera sur le cation et l'autre sur a nulle, et tout se passera comme si la iservait son état moléculaire dans le voi- Dumise qu'à Faction de la pression osmoinie par la concentration maximum {œ^) Bssion égale et de sens opposé à la près-
) le régime du phénomène de la dissoluure constante. Au contact de la couche oduire par diffusion une seconde couche . Mais les mouvements de convection du dans mes expériences par l'action de la t être réalisés par tout autre moyen), ne usives le temps de saturer la couche (C). 5 la concentration (a?) du reste du liquide, nasse pour que {x) puisse être regardé sai.
t., Enke, Stuttgart, p. 701 ; 1903. — Voir aussi : ^/m/-/, XXX; 1891.
Par conséquent la pression osiiiotique dans la couche (C) res également invariable, et sa valeur (p) correspond à la concentr tion {x) de la masse totale du liquide.
Lorsque donc le régime sera établi, il y aura équivalence, penda le même temps, entre les travaux suivants :
i"" Travail des forces de contact dans l'établissement de la coucl de passage (B); les molécules solides attirent le dissolvant et récipr quement ; dès que la couche est saturée, la pression de dissolutii du solide est égale à la pression osmotique maximum de la soluti( saturée ;
2^ Travail inverse de la dilution, les molécules passant de couche {B) à la couche (C) et la pression osmotique variant de valeur maximum (p^) à la valeur 'définitive (p);
3° Travail des forces extérieures qui entretiennent le régime pe manent.
Les notions que Ton possède aujourd'hui sur la pression osm tique permettent de trouver l'expression du travail de dilutio lorsqu'une couche saturée de concentration (â?^) se transforme ( une couche diluée de concentration (a;).
Van't Hoff admet que les molécules d'un corps dissous ont ui pression osmotique égale à la pression que posséderait le mén nombre de molécules du corps à l'état gazeux, et que le travail m en jeu, dans une transformation qui fait passer le corps dissous < la pression osmotique (p^) à la pression (p), est égal au travail q est nécessaire pour faire passer la même masse du corps, considé à l'état gazeux, de la pression (p^) à la pression (p).
Or, le travail de la dilatation isothermique d'une molécule-gramr de gaz est, dans ces conditions, donné par l'expression conm
( RT log ^ h conséquence de la formule de Mariotte et Gay-Lussa
pv = RT. Cette formule étant applicable aux corps dissous, il < résulte que, si la molécule-gramme de sel passe de lapression (pq] la pression osmotique (p], il faudra mettre enjeu une certaine qua
tité de travail ayant pour valeur ( RT log ~ j ou ( RT log -^ j» <
remplaçant le rapport des pressions par le rapport des concentr tions.
Ainsi, quand le régime permanent existe, à température constant l'apport d'énergie, pendant l'unité de temps, nécessaire à la form
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i de la couche de passage, est égal au travail inverse de la dilui pour la couche suivante et sera représenté par une expression
a forme f A log — V II en sera de même du travail équivalent des
;es qui mettent les molécules cristallines en liberté pendant lité de temps et dont le nombre est proportionnel à la vitesse de
lolution (-yr)* On trouve donc la justification delà formule
*emarque. — Cette relation n'est satisfaite que d'une manière rochée, lorsqu'elle est soumise au contrôle de l'expérience. Elle ppse que la formule : pv = RT, s'applique même au cas limite la pression osmotique est nulle, et nous ignorons physiquement râleur de cette pression dans une dilution infinie. Observons Heurs que la formule de Nernst elle-même, pour la «différence de sntiel entre un métal et la solution d'un de ses sels, ou entre une Ltion saline et une autre moins concentrée, conduit à une valeur [lie pour une solution infiniment diluée. Or Texpérience ne donne ais que des difTérences de potentiel finies. Nous obtenons donc pour les vitesses de dissolution, une formule qui ne se trouve en lut que dans le même cas limite où la formule de Nernst, fondée les mêmes considérations, est également en défaut.
PROCÉDÉ DB TRACTION DES FILS MÉTALUQUES; Par M. P. FOURNEL.
l'étude qualitative des déformations produites par la traction sur fils métalliques exige que les mesures soient faites dans des ditions expérimentales très nettement définies. ,'allure du phénomène varie en effet d'une façon notable avec les onslances dans lesquelles ce phénomène est observé. Ainsi les ngements sont différents suivant que le passage d'une charge à autre se fait brusquement ou d'une façon continue. On sait si que la durée d'application des charges est un facteur imporl qu'il est nécessaire de connaître exactement.