I. ta conception chimiqw de iavie
K. expose longuement, eu trois chapitres, les théories générales da Le Dantec. Il est possible de réduire dans la complexité croissante des phénomènes de la vie biologique, les faits nouveaux anx lois générales de la physique ou de la chimie; ainsi La propriété spécifique des cellules nerveuses s'est révélée analogue au courant électrique^ les faits de mémoire qui rentrent dans la structure complexe des métazoaires ne sont qu'un cas particulier d'assimilalinn fonctionnelle.
Reste à expliquer la conscience. Le Dantec la considère comme un épiphénomène, sans quoi tout se passerait exactement de ta même manière. Cet épiphéuumène n'est même pas particulier À l'homme, mais il est commun à tous les atomes. Dès lors x désif^nant par exemple la conscience d'un neurone, il y aura un x total de notre individu qui sera la somme de tous les X des neurones et que nous appellerons conscience.
ÉTVPES Sfyiï LB SYSTÈME NERVEUX 4'J
L'on peut critiquer cette hypothèse au poiot de vue de la conceptiiin actuelle du sy.stôme nerveux. De ptu^i, elle e»l impuistianle à nous rendre compte de l'unité psychulof^ique que nous coujitatDns en nous : l'on admet ta eflet que lex épipliéoomènes sont, au scua mathématique du mot, une fonction de phénomcnes vitaux. " Or, que voyons-nons du ci'ilé physique do ce paralléliMDC? tout l'elTurl de Le Uantcc tend a prouver que l'unité objective de la vie e^t une notion conventionnelle, sans valeur soienlilique. El que voyons-nous de l'autre coté, du cûlô des épipbênuméncs? udc afOrmatiou gratuite de cette même unité, que Le Danlec rejette ainsi du domaine de la physiologie» mais conserve daus le domaine des ôpiphènomêneâ psychique». L'illogisme est ici bien évident et la théorin chimique reste impuissante à nous rendre compte du phénomène de cooscieuce.