‹ Journal de psychologie normale et pathologiqueChapitre 34 sur 161 · I. — ÉtDO£S GÉNÊnALES, TltÈOTUES. MÉTHODES, APPAREILS · texte numérisé non relu

I. — ÉtDO£S GÉNÊnALES, TltÈOTUES. MÉTHODES, APPAREILS

43. — Une hygiène philosophique : le végétarisme» p&r Rathom» MfiUKtKR» Revue de philosophie. 4 mai 1906, n^B.

L'examen de la composîLion chimique des Tégèlaux, établit leur sapériorité comme aliment sur les dîQercQlcs viandes; le régime Tégétarien diminue les chances d'intoxication cellulaire. l,a plupart de ses adeptes mdi des religieux, des mystiques, des sages : les moines de laThébaîde,les pères de rÉglise, Newton, Dcscarles; Tolstoï elE. Reclus ont décrit le sentiment de pitié iulluie pour tout ce qui vil et souïTre et le végétarisme apparaît plutôt comme la conséquence de ce sentiment que comme réellement basée sur une étude de physiologie chimique.

On connaît les elTeis de cette sorte d'ascétisme surtout par des analyses iatrospcctivcs qui ne sauraient suppléer les donnéesexpérimentales. Il semble cependant établi qu'il procure un sommeil calme et réparateur et surtout un sealimenl de sérénité cl de possession de soi-même ; l'altenlioa ne semble pas atteinte et un grand besoin de paix, de travail cl de liberté détermioe un grand souci de la morale, de la beauté individuelle et sociale. C'est un régime qui déterminerait une vie plus cultivée et plus raisonnable que celle des gens qui se détruisent par l'alcool, le tabac ou les excès de nourriture carmée.

Pour critiquer ce régime, U.y ayant renoncé après deux ans d'expérience, explique qu'un régime alimentaire exceptionnel est une perpétuelle entrave aux occupations d'une vie con lemporaioe qui réclame un excès de travail . De plus, un organisme humain normal peut s'assimiler ce qui lui convient, rejeter ce qui ne lui convient pas cl certains hommes qui ne peuvent se passer de viande ont jouit Jusqu'à une extrême vieillesse d'une robuste santé. Ce qui n'empêche pas le végétarisme d'être un régime de sage qui pour être exceptionnel n'eu convient pas moins à ceux qui désirent rester à l'écart du siècle- Clément Cbaiipkntieb.

ÉTVÙKS GENEHALES. TltEORtES, METHODES, APPAREILS IÎ7

•44. — Actes du V Congrès Internationa] de Psychologie, tenu à Rome, du 2ti au 30 avril IdOr», publiés par le professeur P. Sbiigi. — 1 vol. ia-S*> de 800 pages. Patis, Félix Alcaii. 1906.

Nous readroas compte A leur place des communications les plus iotéres- ^anles qui ool été faites a ce Cuogrt's. Le volume qui contient les actes «iu Congrès est divisé en pluiïieurs parties.

l** Une partie générale qui comprend les conférences qui ont élé faites

^ux séances pténières par les professeurs: Lipps (Munich). Die Wcgc der

JX^âychoIogie ; Flcchsig (Leipzig), llirnphysiologie uud W'illeustbéorien

Sci&mama (Rome), Purzioni psicliichee corteccia cérébrale ; Sommer (Gies-

sen)f Die Méthoden zur Lolerauchung von Ausdrucksbewegungen; Janet

(Paris). Les oscillations du niveau mental. Sollicr (Paris}. La cons-

^eoce et ses degrés. Bellucci (Perrugia). Il feticismo priniitiuo en Italia.

^W. James (Cambridge. Hass.) La notioa de conscience. Richet (Paris},

X'avenir de la psychologie etc.

2* Des parties spéciales comprenant des commun tcations sur :

a). La psychologie expérimentale.

6) La psychologie introspectire.

c] La psychologie pathologique.

d) La psychologie criminelle, pédagogique et sociale.

Paul Kabn.

45. — La consoîence et ses degrés, par Paul Sollibr. — Actes dn Y" Congrès iaternalional Uc Psychologie, page 126.

La difQculté du problème de la conscience vient de ce qu'il a été mal posé, de r-e qu*on en a fait une sorte de postulat de la psychologie et qu'on y a mêlé uue question philosophique. D'autre part nous ne possédions pas de déllnition de la conscience. Pour S. doit être considéré comme coDScienl tout phénomène que nous savons être perçu ou produit ea nous ou par nous, au monieul même où ït est per<;u ou produit. Cette définition élimine le rôle de la mémoire, fait la part la plus petite possible au Moi et ne fait appel qu'à la connaissance brute. D'autre part on applique impropremeot le mot inconscient à certains phénomènes organiques ou automatiques acquis. Entre la conscience et rinconscicnce il y a place pour certains états indilTérents que S. propose d'appeler aphoristiques. Malheusement il n'existe pas de critérium objectif direct de la conscience, mais il y a UD critérium indirect : c'est le renseignement que nous donne le sujet lui-même sur ce qu'il pense ou ce qu'il fait au moment même.

On peut examiner les difforenls degrés de la conscience à des points de vue très nombreux. Au point de vue phylogénique, pas de critérium sur l'apparition de la conscience chez les êtres vivants; même dinicullé au point de vue onlogénique; 11 reste n examiner les conditions dans lesquelles la conscience apparali au cours des phénomènes psychologiques.

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Existe-1-ellc indépeadammcot du reste de PacliTité cérébrale? N'esl-elle que L'aboultfisant d'un processus cérébral ? Nous nous beurlons ici au principe de continuité qui a tout faussé en même temps que celui de l'hétérofténéitédii physique et du psychique, du subjectif et de l'objectif.

L'examen de n'importe quel phénomène psycholopque moulre que la psychologie ne doit pas se ri'duire au cunscieul et que l'on passe de l'iuconeient au conscient par des degrés en nombre infini. Cette gradation ne s^aperçoil pas toujours, mais cela lient ?oità rinlenfîtè de l'excitation, soit A U rapidité du pi-ocessufl nerveux. M y a lieu d'ajouter au^si des gradations d'étendue du champ de la conscience, et aussi la hiérarchie de la conscience. La loi physique d^ la conscience donnée par llerzen ne peut se soutenir, la conscience ne peut être rattachée à ta désintégration d'une manière absolue, mais elle peut lui être liée de racoii rclatÏTe c'est-A-dirc qu'elle est liée au degré maximum de désintégration dont est capable le centre cérébral considéré. Y a-t>il un centre spécial de perception consciente ? Cela paratt asser. probahle. SuiTant l'intensité du processus cérébral la conscience sera plus ou moins nette, plus ou moins claire. Bnlin elle n'a aucun râle actif par elle-même, elle nous renseigne à tout moment sur les actes essentiel."! de notre fonctionnement.

Paul Kahm.

46. — La notion do conscience, par William jambs. Actes du V* Congrès International de Psychologie p. U6.

La conscience est considérée par ta psychologie comme possédant ane essence propre, distincte des choses matérielles qu'elle a le don mystérieux de représenter et de connaître. Toutes les écoles sont d'accord pour distinguer le sujet de l'objet. I.a psychologie scicnliliqne admet cette hétérogcnéilé comme la psychologie spirilualiste Tadmettail. Celte hétérogénéité présente des dilïicultés. Si nous prenons la réalité telle qu'elle nous est donnée tout d'abord, celte réalité sensible et la sensation que nous en avons sont, au momentoù ta sensation se produit, absolument identiques l'une à l'autre. La réalité est l'aperception même. La même bomogénéité peut se retrouver si Ton considère l'imagination, la mémoire ou les facultés de représentation abstraite. Pensée et actualité soûl faits, dit J. d'une seule et mArae étoffe. quiesiréiofTede l'expérience en général. — Déplus il y a toute unesphère d'adjectifs et d'attributs qui nesont ni objectifs, ni subjectifs d'une manière exclusive. Pour J. la conscience telle qu'on .«e la repréiienie communément est une chimère et il résume ses idées dans les six thèses suivantes : l** la conscience telle qu'on l'entend ordinairement n'existe pas plus que la matière à laquelle Berkeley a donné le coup de grâce. 2"* Ce qui existe et forme la part de vérité que le mot de conscience recouvre c'est la susceptibilité que possèdent les parties de l'expérience d'être rapportées ou connues. 3^ Celle susceptibilité s'explique par le lait que certaines expériences peuvent mener les unes aux autres par des expériences interraé-

ÉTUDES GÉNÉRALES. TfltORrFS, MÊWODBS, APPABSILS !2«

di&ireA nettement caractérisées, de telle sorte que les unes se trouvent jouer le rôledo ctioses connue», les autres celui de sujets connaissants. 4** On peut parfailement définir ces deux rAles sans sortir de la trame de l'expérience même et sans invoquer rien de transcendant. Ti"* Lck attributions sujet et objet, représenté et représentatif, chose et pensée sigoiflent donc une distinction pratique qui est de la dernière importance, mais qui est d'ordre fenclionnel seulement et nullement ontologique, comme ledualisme classique se le représente. 6*" En Un de compte les choses et les pensées ne sont point roncièrement hétérogènes mais elles sont faites d'une même étoffe, celle de l'expérience en général.

Paul Kaiin.

7. — Idées générales de psychologie, par G. il. Lcqukt, 1 vol.. > 295 pages io 8" de la Bibliothèque de pkitoiopkie contemporaine. Félix Alcan éditeur. Paris 1906.

t. veut vulgariser les Idées de M. Bergson ; pour simplifier l'enseignement il procède d'une manière exclusivement dogmatique, il écarte de parti-pris « toutes les vues, toutes les indications de détails qui n'étant pas acceptéesuniversellementpartous les psychologues, dépasseraient la sphère des résultats acquis et indiscutables de la science psychologique » et ne rentreraient pas dans le cadre des k idées générales u ; il laisse ainsi de côté toutes les théories qui ne sont pas la sienne ; n c'est à chacun de voir, par sa réflexion personnelle sur sa conscience, si ces remarques coïncident avec ce qu'il peut constater lui-même en lui •>. Il dit qu*il connaît toutes les théories qu'où peut objecter à la sienne ; mais toutes sont « par quelque côté contredites par l'expérience *.

Et L, déclare que la logique de la psychologie n'a rien de commun avec J& logique des sciences dont l'objet n'est pas comparable au sien. La logique la psychologie se résume dans ce qu'il appelle « le principe de coott- Auilé I* et il entend par là que i^ tandis que dans les autres domaines, un fait ou un objet est ce qu'il est et n'est pas ce qu il n'est pas, en psychologie il est en un sens ce qu'il n'est pas et n'est pas absolument ce qu'il est*. La conscience est le seul mode de connaissance légitime, ta conscience spoutaoèe est insuffisante parce qu'elle ne difFérencic pas les éléments du composé, les changements de l'identité : il faut l'intervention de U conscience réfléchie pour faire une analyse symbolique et une classitlcatioD plus ou moins artificielles des phénomènes psychiques d'abord empiriquement constatés. L. fait cette classification et donne de tous les phéoomènes psychiques des explications qui, selon lui, ne peuvent être que téiâologique : u expliquer un phénomène psychique c'est dire à quoi il sert ■, /a coDtinuitc, la solidarité et la sélection s'expliquent ainsi par l' * intérêt pratique m, ou, •• l'intérêt vital v, idée finaliste à laquelle après réflexion, L. reco 0 naît un caractère c réellement scientifique •. Et c'est pourquoi il critique ^^ycho-physique, puisque la méthode par laquelle sont obtenus tous ses Journal de ptychologie. 9

JOURNAL DU PSYCUOLOGIB

résuU&ts a le grave défaut de o'ëtre p&$ « czclusircment psychologique puisqu'elle cbercbe à établir la relation de loi entre des phéaomèDes psychiques d'uoe part et d'autre part des phénomcoes du monde extérieur et des modifications de l'organisme ».

Clémenl Giiabpekti£b.

48. — 1a pensée sans image, par R.-S. Woodwortb. The Journal of Philosophy, psycholoy]/ and identifie Melhods, 20 décembre 1906, p. 701-

L'idée est souvent considérée comme une simple relation entre une image et l'objet auquel elle réfère. L'idée est t^ousidérée comme tohèrente ou attachée k l'image; et une idée sans Image serait une relation sans un de ses termes, c'est-à-dire une absurdité. Cette conception de l'idée dérive cerlainemenl d'une constructiou logique ou de l'analogie, et non d'une analyse introspeciive. L'idée n'est pas sentie comme la relation entre l'image et l'objet, mais comme la pensée de l'objet. Quand je pense a Cuba et que j'ai une image verbale du nom présent, mon idée ne me semble pas une relation entre l'Ile et l'image verbale ; j'entends parler de l'Ile même. Si l'idée est définie comme la relaliuu eulre l'image et l'objet, la pensée de l'objet doit encore être prise en considération.

La pensée de l'objet u'est pas l'image, car l'image peut changer l&odis que l'on pense au même objet. Et ceci n'est pas non plus une simple relation.

Si loin qu*on poursuive cette vue que les images plus les sensations épuisent le contenu d'une pensée ou servent de support à l'idée, les résultats ÎDtrospectifs tendent à montrer qu'elles sont souvent un jeu muet d'association. Ainsi que les individus diffèrent pour la vigueur et la promptitude d0 l'imagination, nous devons supposer que la pensée se revêt d'une forme plus sensible pour certaines personnes que pour d'autres.

Les individus doués d'imagination indolente ont les meilleures chances d*observer sans images; et ainsi d'être directement prévenues de Texistence des éléments non sensoriels de la pensée. Il est peu probable que les individus diO'èrent d'une façon assez marquée pour que l'un pense en termes abstraits, taudis que d'autres pensent par images. Il est plus probable que tous pensent en termes abstraits mais que par suite des difTérencea dans rexcitabililé des éléments sensoriels, les uns ont une imagination plus con> tÎDoe et plus vigoureuse que les autres.

Abel Bby.

49. — La volonté libre et quatre philosophes anglais (Hobbes,' Locke, Hume et Mill), par le Aévéread Joseph Rickaeiv, L J. Londres, Burns et Oater, IQOfi, p. xi. 234.

L'auteur pense que le fait do libre arbitre est d'une importance vitale. Après avoir exposé ses idées sur cette théorie il prend successive ment des

ÉTUDES GÉSÉnALES, THÉORIES, MÉTllOOtH. APPAnEIlS 131

p&ssages des quatre philosophes qu'il étudie el fait suivre chaqne passage d'une critique. Le sijle du Père Rickaby est clair et simple, il montre soo- Tcul beaucoup de finesse et de vivacité datis sa manière da discuter.

Voici quelle est la Ihêoriedu libre arbitre présentée par l'auteur. Pour vouloir, dit-il, la volonté doit être « réveillée » par un moLif, qui éveille en nous une ■ complaisance » spontanée : cette complaisance en elle-même est un fait non volontaire, mais si elle est regardée sous le jour d'un réflexe de la coDSCieoce de soi-même, elle peut devenir volontaire. Le Fait sur lequel l'auteur insiste c'est que l'endossement n'est pas nécessairement immédiat : en Tait, en l'absence d'une nécessité immédiate la volonlê libre peut rester en suspens. 11 ue considère pas celte attitude négative comme étant en ellemême une solution. L acte positif de la volonté, c'est l'eudossemeut d'une complaisance ; après réflexion, cet acte esl libre parce que l'individu aurait pu s'abstenir d'examiner ta situation.

Le Père Rickaby trouve beaucoup h objecter au déterminisme de Hobbes et ne voit rien de « moral » dans sa philosophie. 11 apprécie davantage Locke quoiqu'il fasse plusieurs criiîques de .ion chapitre sur le « pouvoir », dans les essais. Il se rallie à la manière de voir de Locke qui considère te libre arbitre comme le pouvoir de suspendre la réalisation de tel ou tel désir ; mais il ne traite pas celte suspension comme un acte de volonté.

L'auteur regrette que Hume et Mill, celui-ci avec moins de parti pris que

le premier négligent les sensations comme élanl uu des élénienls de l'action

morale.

G. ForaMAUD.

50 — Introdaction à la philosophie (Einleitung in die Philosophie» 3** Aufl) W. Jercsalesi (Vienne el Leipzig, W. BraumOUer).

L'auteur monlte, en psychologue, par quoi la philosophie dépasse Teosemble des sciences : elle doit faire place au « gemiit ■, être une concejv tiou de la trie autant que de {'Univers. H insiste d'ailleurs sur l'origine psychologique de la philosophie et constate que rien ne conduit plus sûrement  celle-ci que l'élude approfondie d'une science quelconque. La tendance philosophique réapparaît dans les sciences : les tentatives d'Ostwald en font foi.

A l'examen du matérialisme et du spiritualisme. G. ajoute deux formes particuhères de monisme : le monisme de la iuOstance (depuis les Eléates à Baeckel) elle monisme du devenir^ toat moderne ou, du moins, entièrement renouvelé par Macb et Avenarius, Si tout ce qui se passe dans l'orgaoisme constitue un phénomène vital» on pcul trouver un lien entre le physique et le psychique : c'est ce que lente re/n;>iri{>-cri£tct5me d'Avenarius. m le plus conséquent de tous les systèmes monistes ». Il essaie de montrer que le moi n'est qu*uQ complexusde processus élémentaires dont l'unification n'est pas indestructible.

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JOVRSAL DB PbYCaOLOG/M

Cepeadant, comme l'org&ne du cerveau reste la base de ce moaisme, le système demeure malérîalisle.

Il y a plus d'idéalisme chez MacU : il admet la distiDction du physique et du psychique, mais la considère comme noo-primilive et d'origine sociale. c Si quelqu'un pouvait vivre seul, saus counaitre ses semblables, il ne distinguerait pas entre ses représentations et ses sensations et n'aurait pas l'idée du moi » [p. 139). Les deux auteurs sont d'accord pour chercher à reconstiluer la ■ pure expérience v, mais Avenarîus se place au point de rue sy»té' viatique, Uacb au point de vue méthodologique.

L*auteur montre que, dans ce monisme, Vexpérience est impossible, car elle suppose toujours l'apperccpLion rondamenlale, c'est-à-dire l'opposition do moi el du monde. Seul le dualisme est admissible.

Quel doit être, selon J., le but de la philosophie présente : 1" Quant à la forme, elle doit être selon le mol de t'echoer, une philosophie d'en bas et non d*ea haut, mais cependant de dedans et non de dehors, comae le voudrait le matérialisme. Elle doit £tre empiriste ; elle doit maintenir le dua* lisme du physique et du psychique ; elle doit retourner au boa sens. « enricbie par l'analyse et l'expérience comme par un microscope psychologique « (p. 234); 2** Quant au couteau, l'innuence de la philosophie a conduit à envisager toutes les disciplines sous des points de vue nouveaux, a appli> qucr partout la méthode génétique, à considérer l'aspect biologiqve et tociologique des problèmes.

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