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La psychologie des mouvements organiques, par Bextlev

(The Psychology oTOrganic movemeols). The American Journal of P$y' chology. Juillet 1906, p. 293-305

Ce n'est pas à un seul problème concemant la motricité organique que doit s'attaquer la psychologie; les mouvements organiques offrent, au contraire, une variété de problèmes qui exigent une discrimmination de faits el de théories. Les faits entrent dans des groupes nombreux qui demandent un traitement spécifique et détaillé, tandis que les théories concilient les mouvements soit comme les conditions (t''' Ijrpe], soit comme les effets (2" type} de la conscience.

En ce qui concerne le premier type, l'auteur constate une disposition générale à la construction de théories psychophysiques centrales, mais il Tout noter que les conditions centrales actuelles de la conscience sont si peu connues que presqu'aucune théorie n'apporte de preuve ou même commande l'assentiment général.

Les théories du deuxième type d'autre part, encouragées en ce moment surtout en Amérique, marquent une réaction contre les premières.

Ce courant réactionnaire considère les mouvements organiques comme une opération adaptatrice provenant d'une activité mentale, l'attention; mais celle-ci, eacore mal définie pour le moment, est en danger de devenir une vague faculté soit de l'organisme, soit de l'&me,

Abcl Rey.

H. — Le champ visuel en cas de lésions indirectes ou incomplètes du système optique. ^Thc vision lields in cases of indirect or incomplète Icsiuus of the optic System], par Colin K. Ritssell (Id., id.].

C'est un fait avéré que les tumeurs inlra-cr&niennes entraînent des troubles très inégaux dans la vision, suivant le point de leur localisation et la portion du système optique intéressée.

Les corps quadrijumeaux (pulv. étant.) jouent un rùle beaucoup moins important dans la vision de l'homme que daus celle des aaimaux, de sorte

LES ÉTATS AFFECTIFS BT LES ACTIOSS iH

que le corps génîculë externe est le plas important, sinon le seul centre primaire de la vision.

Ftechsig a motitré que, chez le Douveau-né, les fibres de ce corps sont les seules pourvues d'une gaine de myéline. Von Uonakow a établi que les parties correspODdaotes des deux rétines sont en rapport avec la même partie du corps gèuiculê.

Le centre cortical de la vision a été placé par Monakow dans le domaine de la fissure caloarine et des circonvolutions adjacentes ; Henschen le limite â la fissure: Campbell distingue deux èrcf. occipitales, physiologiqucmonl très difTcrentes : le centre sensori-vUuet et le centre psycho-visuel. Kn cas de lésions incomplètes ou indirectes, le champ visuel et Tacuité de ta vision varieront suivant que la lésion alTeclera le nerf optique, le traclus ou les radiations; ces dilTérences sont elles-mêmes subordonnées à la position des libres maculaires, auxquelles est dévolu le rùle phy^iolagique le plus élevé. La lésion de ces parties entraînera des troubles très grands, tandis qu'une lésion, située postérieurement en un point où ces flbres soal disséminées et ne forment plus qu'une projection physiologique, ne causera qu'une hémianopsie et une altération moindre de l'acuité visuelle.

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