‹ Journal de psychologie normale et pathologiqueChapitre 60 sur 161 · L.'G. llEKBKaT · texte numérisé non relu

L.'G. llEKBKaT

96. —L'unité de la folie, par II. A. Tomlinson (St. Pierre, Mion.) The American Journal of Iiuanily, t. LXIll, n^ 2, p. 155, octobre 1006 (Il pagcsi.

Toutes les formes de la folie auraient, d'après cet auteur, une base commune; Icurdiversité apparente tient /i des conditions physiques inhérentes déterminant Tinstabilité ou le défaut, dont les manifestations dépendeul de rinfluence du milieu. Chez l'individu à système nerveux instable, des conditions indilTérentes pour le normal, deviennent désagréables ou pénibles; chu celui dont Télat mental est défectueux les impressionsqui lui viennent du dehors sont mal co-ordonnées, d'où résulte la confusion. La forme que prend l'étal mental pathologique dépend de la capacité qu'a l'individu de subir l'influence du milieu et d'y réagir. 11 n'y a pas de distiuction abstraite

ÉTUDES CUSIQUBS SUR LES MALADIES MESTAIES

à faire entre le normal et Vanorroai; on ne peut les disUogaer que par la conduite: les actions du fou ne se distinguent guère de celles de riiomme sain par la quaLlié, la quantité ou le but poursuivi, mais par l'adaptation imparfaite à ce qui l'entoure.

^ L. C. Herbert.

W* — Contribution aux recherches sur la baotériologîe de la parésie.

[Paresis: a researcb contribution lo ils bacteriology) parF.W. Lakudon (Cincinnati). The American Journal of Insanity, t, LXIII. n*' 2, p. 167, ^octobre 1900 (8 pages).

HParini toutes les psychoses la paralysie générale est seule & présenter un type clinique indiscutable, des lésions corticales bien définies, et une issue fatale au bout d'un temps à peu près déterminé. La svmptomatûlogie codcerne le système nerveux tout entier. Pourtant, malgré sou importance et sa fréquence, on n'est pas encore d'accord sur la cause de cette maladie. Toute rechcrcbe qui pourrait jeter une lumière sur son origine, ou être utile au point de vue thérapeutique, mérite donc d'être étudiée. C'est pourquoi L. a institué des observations et des expériences pour servir de contrôle au résultat des recherches du D' Ford Uobertson. Cetui-ci a isolé le bacillus paralyticans, qu'il a trouvé dans certaines muqueuses, dans le sang, dans le liquide céphalo-rachidien. Ce bacille, assez semblable & celui de la diphtérie, donne naissance à des produits toxiques qui sont la cause des divers phénomènes trophiques, convulsifs, etc. Les leucocytes du sang ont la propriété de le détruire, d'où les rémissions dans la paralysie générale. On a essayé les effets de ce bacille sur les animaux : les rats ont présenté plusieurs des phénomènes morbides caractérisant cette psychose <bez l'homme, d'où l'espoir du D^ Robertson de traiter la paralysie générale par un sérum. L. estimant ù. bon droit que la question préalable la plus ■mporlante à déterminer consiste à savoir si ce bacille se retrouve réelle- ■nent chez tous les paralytiques généraux, cite de nombreuses observations K^e cas où Ion a diagnostiqué cette maladie et où il a pu faire ses recbercbes. Un très grand nombre sont à l'appui de l'hypothèse de Robertson.

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