‹ Journal de psychologie normale et pathologiqueChapitre 62 sur 161 · L.-C. HERriKRT · texte numérisé non relu

L.-C. HERriKRT

-103. — Notes préliminaires sur un cas d'aphasieapraxie, par d*HoL- LAXDEH , Bulletin de ta Sociale de Médecine mentale dt Belgique, octobre 1906, n-^ 120.

Chez un paralytique général présentant une hémiparésle droite, l'auteur ^ observé, se surajoutant A de t'aphasie motrice corticale, des troubles ■^praxiques. Ce malade exécutait défectueusement les ordres qui lui étaient adonnés, non pas parce qu'il ne les comprenait pas, mais parce qu'il était -^lleinl de ce trouble particulier de la motricité qui fait que « le mouvement %3'est pas en harmonie avec le processus idéatoirc, l'appareil cortico-mus< ^::ïulaire fonctionne bien, mais pas dans le sens du processus psychique pris «r^lans son ensemble, u Par exemple, si on disait au malade : fermez les ïmaios, il levait la main gauche, puis fermait les yeux deux fois de suite. iDans cette manifestation d'HoUander ne voit pas un indice de surdité

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verbale ; il est convainca à cause de la façon d'agir du malade lors de ses

essais d'exécution, & cause de sa perplexité et de son aîr désespère lors de

l'échec que la compréhension des mois parlés n'était pas eu jeu, d'autant

plus que les actes mimés deïant lui étaient imités défectueusement.

On ne peut expliquer ces troubles en invoquant l'exisience de la démence i

d'ailleurs a si le terme démence appliqué à nos malades, a pour ceux-ci la

v&teurd'uncertincatd'iocapacilé intellectuelle, pour nous qui rappliquons,

c'est très sourenl, dans l'état actuel de nos connaissances, l'avea de notre

ignorance. »

D' Roger Hiaxor.

104. — Leçons de oUniqae sur la neorasthénie, par Thomas D. Savill. M. D. (Loud-) (3<= èdiliou). Londou. ileur)- J. Claisher ; New-VorL, William Wood and Company, 1906, p. xvi, 216.

Les leçons de clinique sur la neurasthénie, par le D' Savill viennent d'être rééditées pour la troisième fois ; l'autour a considérablement ajouté à la matière des éditions précédenles. Il fait une place de plus en plus grande à sa théorie d'auto-intoxication comme cause de la neurasthénie. Les embarras gastriques et intestinaux ont été trouvés par lui dans presque tous les cas. Le livre est très clairement écrit, et il en ressorlque les recherches bactériologiques doivent tenir une place importante dans le traitement

de la neurasthénie.

Gaston Fourvaito.

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