L. Dbbhicok
141. ^ Un cas de mysopbobîe. (Mysophobia. with report of case), par John Plnton (KansaaJ. The Journal of \ervous and Mental Disease, t. X.VXil, a" 10, p. 017, octobre 1905 (0 pages).
La malade dont il s'agit est fllle d'un père dipsomane et d'une mère tnbcrculeuse. Agée de vtngt-cinq ans^ depuis une douzaine d'années, elle donne des signes d'un clat nerveux anormal. De temps en temps, elle avait des crises hystériques, elle se lavait les mains très fréquemment, et hientôl il se développa chez elle une véritable manie de propreté. Des impulsions subites la forçaient a prendre un bain, à laver ses vêtements et même ses meubles. Celte obsession ayant acquis un caractère chronique avant qu'on n'ait songé à soigner la malade, il est peu probable qu'on puisse la guérir, quoique le séjour dans une maison de santé ait momenlanément amélioré son état. — L'auteur accompagne cette observation de quelques remarques sur les états nerveux de ce genre qui, sans constituer devérilables psychoses, exigent cependant les soins de médecins aliénistes.