LE BON PASTEUR
je suis le bon pasteur. — Vous vous nommez, ô mon Dieu, à nos cœurs croyants et attendris; n’étaient-ils donc pas assez touchés pour vous reconnaître, pour vous désigner comme leur sauveur miséricordieux, leur unique sauveur ? Mais vous voulez que votre parole vienne confirmer votre présence, parce que votre présence sur la terre ne sera pas éternelle comme votre parole.
1 Un fragment de cette méditation a déjà paru dans la Vie de Madame Swetchine, au chapitre de la conversion. Je crois devoir rétablir ici, dans leur entier, ces pages d’une si rare et si touchante beauté.
332 DE LA PIÉTÉ
Je suis le bon pasteur, oui, pasteur et à la fois Dieu, père, maître, mère, ami, frère de ces pauvres brebis qui ne veulent plus entendre qu’une seule voix, n’obéir plus qu’à une seule houlette.