Essais (1580), liv. I, chap. xxvu
4. Plusieurs années après son retour, il caressait encore le rève d'un long séjour à Venise. Ainsi, pendant les états de Blois (oct. 1588) : « Il étoit des amis particuliers du President de Thou et le pressoit tous les jours de songer sérieusement à l'ambassade de Venise qu'on lui destinoit... Lui-mème avoit dessein d'aller à Venise; et pour l'y engager davantage, il lui promettoit de ne le point quitter pendant tout le séjour qu'il y feroit. » Mémoires de la Vie de J.-A de Thou, Bâle, 1742, x1, 103, cités par E. Courbet, dans la Notice de son édit. des Essais.