‹ Journal de VoyageChapitre 240 sur 294 · I. « Les fe · texte numérisé non relu

I. « Les fe

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AT 22 a l’alba arrivarono tre ligni di Corsari Turcheschi al lito vicino, e levarono via quindeci, oventi prigioni pescatori, e poveri pastori.

Il 25 andai a visitare in casa sua il Cornacchino Medico famoso, e Lettore di Pisa. Vive costui a suo modo molto diverso delle regole di sua arte. Dorme subito dopo aver desinato, beve cento volte il giorno ec. Mi fece sentire certe sue rime piacevoli, e villesche. Non fa gran

Le 22 à l’aube arrivèrent trois fustes de corsaires turcs au rivage voisin, et ils emportèrent quinze ou vingt prisonniers, pêcheurs et pauvres pâtres.

Le 25 j'allai visiter chez lui le Cornacchino, médecin fameux et lecteur à Pise. Celui-là vit à sa mode, fort diverse des règles de son art?. Il dort aussitôt après avoir diné, boit cent fois le jour, etc. Il me fit entendre certaines rimes de lui, plaisantes et champêtres. Il ne fait pas trop de compte des bains voisins

l'église demeura pollue par l'effusion du sang, d'où, par l’espace de 22 jours, on n'y put officier. Les auteurs principaux du désordre furent César Nuti de Fossombrone, vicaire archiépiscopal, Joseph Bocca et Simon del Pitta, chanoines et citoyens pisans. » Le vicaire fut cité à Rome, « äprement repris de l'insulte faite à l'inquisiteur », et, le 6 octobre, dut se rendre à l’église Saint-François, accompagné des deux chanoines, et demander pardon à l'inquisiteur a en son nom et au nom de tous les chanoines et prêtres. » Chronique monacale pisane, citée par A. d'Ancona.

1. Thomas Cornacchini d'Arezzo professa 27 ans la médecine à Pise, où il mourut en 1584. Il a écrit des ouvrages de médecine ; Ses rimes italiennes sont perdues; il reste de lui une ode latine. À. d'Ancona.

2. « Combien en voyons nous d'entr'eux (d’entre les médecins), estre de mon humeur ? desdaigner la medecine pour leur service, et prendre une forme de vie libre, et toute contraire à celle qu'ils ordonnent à autruy ? qu'est-ce cela, si ce n’est abuser tout destroussément de nostre simplicité ? Car ils n'ont pas leur vie et leur santé moins chere que nous; et accommoderoient leurs effects à leur doctrine, s’ils n’en cognoissoyent eux mesmes la faulceté. » Æssats (1580), liv. II, chap. xxxvn.

boni alloggiame.

agio.

II 26 resi la m.

4vessi ancora Dist Questo s1 dolore ch l'ombilico, enel ; senza alterazione.

Pezzo sn 13 resi un’

de Pise, mais bie)

Conseille, avant d’e Il conclut que, hor

Pierre : et ne S'arréta dé

Il Giovedì 27 Luglio pdrtimmo a buona ora di Pisa, molto satisfatto io delle cortesie et amorevolezze ch'10 ci aveva ricevuto del Sig. Vintavinti, di Lorenzo Conti, del S. Miniato (abita in casa il Sig. Cavaliere Camillo Gatant : m'offri il suo fratello per venire meco in Francia) del Borro, et altri artigiani, e mercanti con cui avea preso pratica. E tengo per certo, che non mi ci fusse mancato fin a i denari se n'avessi avuto bisogno, con questo che si tenga per Città scortesissima, e gli uomini altieri. Ma in ogni modo chi è cortese ne fa altri.

Ella è fra le altre cose abbondantissima di piggioni, e nocciuole, e funghi.

Passammo un pezzo la pianura, et al piè d’un monticello riscontrammo li bagni che domandano di Pisa. Ce ne sono

Le jeudi 27 juillet de bonne heure nous partimes de Pise, fort satisfait quant à moi des courtoisies et amitiés que j'y avais reçues du seigneur Vintavinti, de Lorenzo Conti, du San Miniato (en sa maison habite le seigneur cavalier Camillo Gatani : il m’offrit son frère pour venir avec moi en France), du Borro, et autres artisans et marchands que j'avais pratiqués. Et je tiens pour certain que je n’y eusse pas manqué même de deniers, si j'en avais eu besoin, encore qu'on la tienne pour ville très discourtoise, et les hommes altiers. Mais de toute façon, qui est courtois en fait d'autres!.

Elle est entre autres choses très abondante en pigeons et noisettes et champignons.

Nous passàmes quelque temps la plaine, et au pied d’un monticule rencontràmes les Bains qu'on appelle de

1. « Il m'est souvent advenu, que sur le simple credit de mon port, et de mon air, des personnes qui n’avoient aucune cognoissance de moy, s’y sont grandement fiées, soit pour leurs propres affaires, soit pour les miennes. Et en ay tiré és païs estrangers des faveurs singulieres et rares. » Essais (1588), liv. III, chap. xn.

parecchi: et una scritta in norme, ÈS affatto. Sono versi latini in rima, li | della virtù di queste acque: et è fatta l&sît trecento a quel ch'io indovinaf, è,

Il bagno più grande degli altri, et onoretol l'un lato fuori ben bene acconcio : scalini è grandezza di 30 passi ogni lato. A un ni nto) polla della fonte. Io ne bebbi per, pad senza sapore, e senza odore nissuno, à poco d'asprexza su la lingua. Caldezza vi Agevolissima a bere. M'avvidi in cea acqua si ritrovavano quelli corpicelti, 0 quali io biasimava ai bagni di Bada, e bruttura, e sporcizia che venisse di fw più presto, che sia qualche qualità del più che più spessi si vedono alla folla, e

Pise. Il yen a plusieurs, et une | que je ne pus lire tout à fait. Ce # re!

rime, lesquels font foi de la vertu de ces

faite l'inscription l'an mil trois cents, à € nai !, î 4 Le bain le plus grand et honorable est carté

n'est d'un côté, fort bien ajusté : des degré Chaque côté a 30 pas de longueur. Au un & surgeon de la fontaine, J'en bus pour sh parut sans saveur et sans odeur aucune.

sentaisun peu d'âpreté sur la langue. Chal diocre. Fort aisée à boire. Je m ‘avisai en.

qu'on retrouvait dans l'eau ces £ iles où blancs, lesquels je blàmais aux bains de Bade,

étre ordure et saleté venant de dehors. A pense plutôt que c'est quelque qualité dé D'autant plus qu'on les nest is épais au sur

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