Le comte Frédéric de Montefeltro la ft
est en prose. À, d'Ancona,
qua, e dee per ragione esser più pura e netta: come ne feci sperienza più chiara a Bada. Loco ermo : cattivo alloggiamento. Sono queste acque quasi abbandonate : e chi se ne serve ci va la mattina di Pisa a quattro miglia, e torna a casa. Quel grande bagno è scoperto: e non c'è che quello che porti nissun segno d’antichità. Lo domandano bagno di Nerone. Si dice per voce publica, che quell Imperatore per mezzo d’acquidotti tirava questa acqua al suo palazzo a Pisa.
Ce n’è un altro coperto, d’opera comune, del quale st serve il vulgo : acqua chiara, e purissima. Dicono, che giova al fegato, et alle rogne che produce il suo calore. S’usa là la medesima quantità di bere ch’agli altri bagni, e di camminare avendo bevuto, et andar dietro alla natura, voglia o sudare, 0 per altre parti adoperarla.
Salito ch'ebbi quel monte ci apparse una bellissima
où l’eau prend naissance et doit par raison être plus pure et nette : comme j'en fis l'expérience plus claire à Bade. Lieu désert : mauvais logement. Ces eaux sont quasi abandonnées : et qui s’en sert, il y va le matin de Pise à quatre milles, et retourne chez lui. Ce grand bain est découvert : et il n’y a que celui-là qui porte quelque signe d’antiquité. On le nomme bain de Néron. Tout le monde dit que cet empereur par le moyen d'aqueducs tirait cette eau en son palais à Pise!.
Il y en a un autre, couvert, d'ouvrage commun, duquel se sert le vulgaire : l’eau claire et très pure. Ils disent qu’elle fait du bien au foie, et aux rognes que produit la chaleur du foie. On use là de la même quan-. tité de boisson qu'aux autres bains, et de cheminer ayant bu, et de suivre la nature : qu'elle veuille ou suer ou opérer par d’autres voies.
Lorsque j'eus gravi ce mont, nous apparut une très
1. C'est plutôt les eaux de Caldaccoli, très proches de Pise, qui étaient amenées aux Thermes d’Adrien. A. d’Ancona.
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assat cose va non solamente a paragone, ma vince l’uso Francese.
Sono alla verità un grandissimo ornamento alli edifici d'Italia le volte alte, belle, e larghe. Rendono piacevoli et onorate le entrate delle case, perchè tutto il basso è edificato di così fatta struttura con le porte larghe, et alte. Nella state i Gentiluomini Lucchesi mangiano al publico sotto questi aditi alla vista di chiunque passa per strada.
A dire il vero per tutto dove io mi son fermato in Italia, fuora Firenze (perchè là non mi partii dell’osteria con que’ disagi che st trovano in tal case, massime quando fa caldo) e Venezia (dove fummo in una casa troppo publica, e sconcia, avendo a starci poco tempo) ho sempre avuto alloggiamenti non buoni solamente, ma eziandio dilettevoli. La mia stanza appartata: non mi mancava nulla : senza impaccio o disturbo veruno. Perchè le cortesie sono sazievoli e notose tal volta, pochissime fiate veniva a essere
coup de choses va non seulement à égaler, mais surpasse l'usage français.
C'est en vérité un très grand ornement aux édifices d'Italie que les voûtes hautes, belles et larges. Elles rendent plaisantes et honorables les entrées des maisons, parce que tout le bas est édifié de structure ainsi faite, avec les portes larges et hautes. En été les gentilshommes lucquois mangent en public sous ces entrées, à la vue de quiconque passe par la rue.
A dire le vrai, partout où je me suis arrêté en Italie, hormis Florence (parce que là je ne quittai pas l'h6tellerie, malgré ces incommodités que l’on trouve en telles maisons, surtout quand il fait chaud) et Venise (où nous fûmes en une maison trop publique et négligée, n’ayant à y rester que peu de temps), j'ai toujours eu des logements non seulement bons, mais encore agréables. Ma chambre était à part : il ne me manquait rien : sans empéchement ou dérangement aucun. Parce que les courtoisies sont fâcheuses et
secondo che co
otfererndosi por Sentiia in solo essendo sforzali nicazione.
Giocano li Lt.
ennuyeuses pari visité des gen» d gré : et quand Je sation de femme.
vals rester à me puis des boutiqu:
geant toujours di matière de quoi jouissais d'un espr tent mes infirmité d'occasions de del lement un manqui étant forcé de goù cation.
Les Lucquois jc