BAG
glienze e carezze le quali io ebbi di tutta questa gente. Da vero si pareva, ch'io fussi ritornato in casa mia. Mi remessi in quella medesima stanza ch'io aveva da prima, al prezzo di 20 scudi al mese, e quelle stesse condizioni.
Martedì 15 d’Agosto a buona ora andai al bagno, e ci stetti poco manco d’una ora. Lo ritrovai più presto freddo che altramente. Non mi mosse punto a sudare. Giunsi a questi bagni non sano solamente, ma si può dire allegramente d'ogni parte. Dopo avermi bagnato resi le orine torbide ; e la sera avendo camminato un buon pezzo per strade alpestre, e non speditevoli, le resi affatto sanguinose : € sentiti al letto non so che alterazione ai reni.
Al 16 seguitai il bagnare, e fui al bagno delle donne dove non. era ancora stato, per stare appartatamente, e solo. Lo riscontrai troppo caldo ; 0 che lo fosse da vero, 0 veramente che li pori essendo aperti per la bagnatura del giorno innanzi, m’avessino agevolito a scaldarmi. Tanto
cueils et caresses que j'eus de tout ce peuple. De vrai, il semblait que je fusse de retour en ma maison. Je me remis en cette même chambre que j'avais la première fois, au prix de 20 écus par mois, et aux mémes conditions.
Mardi 15 août de bonne heure j'allai au bain, et jy restai un peu moins d’une heure. Je le retrouvai plutòt froid qu'autrement. Il ne m'émut point à suer. Je vins à ces bains non seulement sain, mais je peux dire allègrement de partout. Après m'être baigné, je rendis les urines troubles; et le soir, ayant cheminé un bon moment par routes alpestres et malaisées, je les rendis tout à fait sanguinolentes : et je sentis au lit je ne sais quelle altération aux reins.
Le 16 je continuai les bains, et, pour être à part et seul, je fus au bain des femmes où je n'avais pas encore été. Je le trouvai trop chaud, soit qu'il le fùt de vrai, soit vraiment que les pores étant ouverts par le bain de la veille m’eussent fait plus aisément réchauffer.
(O NITTI FULIHESSEINUe bio. Il colore di cer
Al I8stetti al suc gravezit di reni. AA Sin dal primo giorn gogliare le budella.
proprio a queste acq viddi molto al chiaro modo.
Aligandai al bagn donna Lucchese che s essendo osservata, €
Tant y a, que je m'y médiocrement. Les ui sable, point. Après di troubles et rousses : et lentes.
Le 17 Je trouvai ce 1 fort peu. Les urines u sable. La couleur, d'ur
Le 18 je restai aus Je ne sais quelle pesa raisonnablement. Dès plein de ventosités, et volontiers que c'est u que à l'autre saienr *-
ou
donne godano il bagno loro a sua posta. Ci stetti due ore altresi. Mi ci venne un poco di gravezza di testa, la quale parecchi giorni s'era mantenuto in bonissimo stato. Le orine sempre torbide, ma in diverse guise, e portavano via delle arenella assai. Scorgeva altresi non so che movimenti ai reni. E s'io dirittamente sento, questi Bagni possono molto intorno a questo particolare : e non solamente dilatano, et aprono i passi, et i condotti, anzi di più spingono la materia, la dissipano, e dileguano. Buttava arenella le quali parevano proprio pietre allora spezzate, e disfatte.
La notte sentii al lato manco un principio di colica assai violento, e pungente, il quale mi straccinò un buon pero, e tuttavia non ebbe il progresso ordinario : non pervenne al ventre, al pettignone : e finì in modo che mi lasciò credere, che fusse ventosità.
Al 20 fui due ore al bagno. Mi diedero tutto quel giorno gran noia, e disagio grande le ventosità al basso del
gré. J'y restai encore deux heures. Il m'y vint un peu de pesanteur de tête : pendant plusieurs jours elle s'était maintenue en très bon état. Les urines toujours troubles, mais en diverses guises, et elles emportaient beaucoup de sables. J'observais aussi je ne sais quels mouvements aux reins. Et si Je sens juste, ces bains peuvent beaucoup autour de cet endroit là : et non seulement ils dilatent et ouvrent les passages et les conduits, mais de plus ils chassent la matière, la dissipent et fondent. Je jetais des sables, lesquels paraissaient proprement des pierres alors dépecées et défaites.
La nuit Je sentis au côté gauche un commencement de colique très violent et poignant, lequel me déchira un bon moment, et toutefois n'eut pas son progrès ordinaire : ne parvint pas au ventre, au pénil : et finit en sorte, qu'il me laissa croire que c'était des ventosités.
Le 20 je fus deux heures au bain. Les ventosités au bas du ventre me donnèrent tout ce jour grand ennui
440 Li it Seni wa
mi dolevano i reni arcnella, ma poche secondo giudicava, rimenavano d'ogni 1 vinai la scesa di qi Indovinai troppo scritta, subito dopo to de” dolor colici. E si attaccò una giu, della guancia manca
et grand malaise. Je fort troubles, rousse sable. Je me sentai:
plutôt mieux que d“ On n'observe pas i que nous, surtout le plupart de leurs trav.
Le 21 jc continuai les reins me faisaient rendais des sables, 1 frais alors aux reins, s sée par les ventosité:
Au trouble des urine grosse pierre.
Je devinai tron bie
portare questo disagio, dopo due o tre ore mi metti al letto, dove in poco tempo mi si levò questo dolore della guancia. L'altro stracciandomi tuttavia, e sentendo ultimamente (per vederlo moversi di loco in loco, et occupare diverse parti della persona) che fussero più presto ventosità che pietra, fui sforzato a domandar d'un serviziale ; il quale sul buio mi fu attaccato molto comodamente, d’oglio, camomillo, et anisi, e non altro, dall’ordine del speziale solo. Mene servi il Capitan Paulino con tal arte, che sentendo le ventosità che spingevano all’incontro, si posava, e tirava indietro ; e poi pian piano seguitava, a tanto che senza fastidio veruno lo pigliai intero. Non fu bisogno, che lui mi ricordasse di servarlo quanto io potessi, perché non mi diede nissuna voglia d’andar del corpo. Sino a tre ore mi stetti così, e pot da me stesso m’ingegnai di buttarlo, Essendo fuora del letto presi un boccone di massepano a gran pena, e quattro gocciole di vino. Ritornato al letto,
supporter ce malaise, après deux ou trois heures je me mis au lit, où en peu de temps me quitta cette douleur de la joue. L'autre me déchirant toujours, et sentant à la fin (pour la voir remuer de lieu en lieu, et occuper diverses parties de ma personne) que c'était plutôt ventosités que pierre, je fus forcé de demander un lavement ; lequel à la brune me fut lié fort commodément, d'huile, camomille et anis, et rien autre, par ordonnance du seul apothicaire. Le capitaine Paulino m'en servit avec tel art, que sentant les ventosités qui poussaient à l'encontre, il se reposait ettirait en arrière; et puis plan plan poursuivait, si bien que sans dégoût aucun je le pris tout entier. Il n'y eut pas besoin qu'il me rappelât de le garder autant que je pourrais, car il ne me donna nulle envie d'aller du corps. Je restai ainsi jusqu'à trois heures de temps, et puis de moi-même je m'ingéniai à le rendre. Etant hors du lit, je pris une bouchée de massepain à grand’peine, et quatre gouttes de vin. Retourné au lit, et un peu endormi, il me vint
vesta QUSLO cos affor aver des Travaglio della.
der insino deli Tenendo ber cer del bagno, lo las, Za mattina jp, a bocca asciutta se 4vessi avuto la ma continuava se e torbidissimo, r rossa non in molt
————————__ envie d'aller aux allai quatre fois, a clystère qui n'étai
€ Matin je me tosités infinies. Je Mais de douleur Je bus sans Bolt, e; Après avoir diné, travail de Ja joue g puis l'heure du
Pour certain que ce:
ain, je le laissai 1a, € matin je me re bouche sèche. ava,
Al 24 la mattina buttai una pietra la quale si fermò al canale. Mi stetti perfino di quella ora a quella del desinare,senza orinare, acciò me ne venisse gran voglia. Allora non senza disagio, e sangue, et innanzi, e dopo, la buttaîi, grande e lunga come una nocciola di pino, ma all’un capo grossa a pari d'una fava, avendo a dire il vero la forma d'un cazzo affatto affatto. Fu mia grande ventura di poterla spinger fuora. Non ne ho mai messo che stesse a petto di questa in grandezza. Aveva troppo veracemente indovinato della qualità delle mie orine questo successo. Verrò quel che n'è da seguire. |
Sarà troppo grande dappocaggine, et ischifiltà la mia se tutto di ritrovadomi in caso di morte a questo modo, e facendolami più presso ogni ora, non m’ingegni si ch'io la
Le 24 au matin je fis une pierre qui s'arrêta au canal. Je me tins depuis cette heure jusqu’à celle du diner sans uriner, afin qu’il m'en vint grande envie !. Alors non sans malaise et sang, et avant et après, je la rendis, grande et longue comme une amande de pin, mais à un bout grosse à l'égal d'une fève : ayant pour dire le vrai tout à fait la forme d’un catze, tout à fait. Ce fut grand bonheur pour moi de la pouvoir chasser dehors. Je n'en ai jamais rendu aucune qui fût pareille à celle-là en grandeur. J'avais trop véritablement deviné à la qualité de mes urines cet accident. Je verrai ce qui doit suivre.
Ce sera pour moi trop grande lacheté et faiblesse, si me retrouvant chaque jour en danger d'une mort de cette sorte, et chaque heure me la faisant plus prochaine, je ne m'ingénie tant, que je la puisse légère-
1. «... Il est bon de ne tomber point souvent de l'eau, car les poisans excrements qu’elle traine quant et elle, ne s'emporteront point, s'il n'y a de la violence, comme on void par experience, qu'un torrent qui roule avecques roideur, baloye bien plus nettement le lieu où il passe, que ne fait le cours d’un ruisseau mol et lasche. » ‘Essais(1580), liv. II, chap. xxxvu.
Atos d'Ago rifrova: dela f colle e di, e in
- cn cm - ——. —
ment supporte attendant il va le bien quil pl pas d'autre mic éviter les maux, toute part et a tG se résoudre à les fin courageusemt Le 25 d'août l trouval de ma pi n'est que mainte I joue gauche : mai
1. Cu passage à CI penste de Montugne parait assez claire : on uno colragcux suicide, Iuicux, ct notie philo bout cn honuno et en Maux. Cest un port ti vent à rechercher .. Au Dicu nous donne issez que le vivie nos
certo dolore che non si fermava punto. Mi ricorda avermi dato noia cotesto male altre volte in casa mia.
Al Sabato 26 fui al bagno una ora la mattina.
Al 27 dopo desinare fui crudelmente travagliato d’un dolore di denti cocentissimo si che ne mandai per il Medico, il quale venuto, e considerato ogni cosa, e spezialmente che in sua presenzia mi. passò il dolore, giudicò, che non avesse corpo questa deflussione, se no molto sottile, e che fussero ventosità e flati i quali del stomaco montassino a la testa, e mescolati con un poco d’umore mi dessino questo disagio. Ilche mi parse molto assomigliante al vero, considerato, ch'io avea patito di simili accidenti in altri lochi della persona.
Lunedì 28 d’Agosto a l’alba andai a bere alla fontana di Bernabò, e ne bevvi 7 libre, 4 oncie, a 12 oncie la libra. Mi fece andar del corpo una volta. Ne buttai poco manco di metà, innanzi pranzo. Evidentemente sentiva, che mi mandava vapori alla testa, e l’aggravava.
durait point. Il me souvient que pareil mal m'a ennuyé autrefois chez moi.
Le samedi 26 je fus au bain une heure le matin.
Le 27 après dîner je fus cruellement travaillé d’une douleur de dents très cuisante, si bien que j'envoyai après le médecin, lequel venu, et considérée toute chose, et spécialement qu'en sa présence me passa la douleur, il jugea que cette fluxion n'avait pas de corps, sinon fort subtil, et que c'était flatuosités et vents, lesquels de l'estomac montaient à la tête, et mélés avec un peu d'humeur me donnaient ce malaise. Ce qui me parut fort vraisemblable, attendu que j'avais souffert de semblables accidents en d’autres lieux de ma personne.
Lundi 28 août à l'aube j'allai boire à la fontaine de Barnabé, et j'en bus 7 livres 4 onces, à 12 onces la livre. Elle me fit aller du corps une fois. J'en rendis un peu moins de la moitié avant diner. Je sentais évidemment qu'elle m’envoyait des vapeurs à la tête et l'alourdissait.
raggio, quanto Per Quello che i
Ort Cuisan quemment, le jour l'état e ma tic.
si usa da costoro comunemente delle medicine per provedere a questo caso.
Resi, mettendo in conto quel ch'io beveva a tavola (il che era molto poco, e manco d'una libra) in tutto il giorno sino all’altro domane, l’acqua, una libra manco. Dopo desinare sul tramontar del sole andati al bagno, e ci stetti 3 quarti di ora. Sudai un poco.
Al Mezzedima 30 d’Agosto bevvi 9 bicchieri, 81 oncia. Ne resi la metà innanzi pranzo.
Il Giovedì tralasciai il bere, et andai la mattina a cavallo a veder Controne, Comune molto popoloso in queste montagne. Ci sono molte belle e fertili pianure, e pascoli al colmo d'esse montagne. Ha questo Comune parecchi villette, allogiamenti di pietra comodi. I tetti loro coperti di pietra. Feci una gran girandola intorno a questi monti innanzi tornar a casa.
quoi ils font usage communément'des médecines afin de pourvoir à ce cas.
Je rendis, en tenant compte de ce que je buvais à table (qui était fort peu, et moins d'une livre), en tout le jour jusqu'au lendemain‘, toute l'eau moins une livre. Après dîner, vers le coucher du soleil, j'allai au bain et j'y restai 3 quarts d'heure. Je suai un peu.
Le mercredi 30 août je bus 9 verres : 81 onces. J'en rendis la moitié avant diner.
Le jeudi je ‘délaissai le boire, et j'allai le matin à cheval voir Controne, commune fort populeuse en ces montagnes. Il y a beaucoup de belles et fertiles plaines et de pacages au comble des montagnes mêmes. Cette commune a plusieurs petites maisons de campagne?, logements de pierre commodes. Leurs toits couverts de pierre. Je fis une grande tournée autour de ces monts avant de rentrer au logis.
Om n - —