De ce conducteur
ft TOURNAL IE VOYAGE DE MONTAIGNE
pipi Lenti ir ave fatta tenedire al Papa cos ui 3 1 Li
Lo lisser 15 d'Ottobre ta mattina io partii di Ron, lavor i urto Fratello con .43 scudi d'oro, con 1 quali psc di Soter star tà, ct imparar la scherma fer Dotenino di conpite mesi. Acca Guranzi clio partissi, afribtto nia crmerita foitta fer 20 giuli il mese. Ai Foro corazza fino nta prima posta i signori d’Estiso i 7 de . Daron di Chase Marivau, et altri parec-
baatour de l'impératrice, lequel l'avait fait bénir au PE oc tn cavu/lieres.
i dimanche 15 d'octobre au matin je partis de Roue, ct | y laissai mon frère avec 43 écus d'or, avec e il comptatt pouvoir rester là et apprendre l'escraie en] mois de temps. I'avait, avant mon départ, Lou lei s peti ‘te chambre à 20 jules par mois. Me crc ccmpagnie jusqu'à la première poste les sieurs LEstssie, de Monluc, baron de Chasai, Marivau et usicurs autres. Et si je n'étais parti avant l'heure.
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it ur. Det. ae te Moautu.., Morcns, el...
Louneictee : Marte, file de Charles-Quint, veuve depuis 137 M cri Maxon en 11, se rendait par Milan ct Géènes en ar otaoutut dins un monastere en 1603. Sun amhassaoe de Ca ca de Porvestan.. d'une des premieres maisons de .. " Paul de Foix. e Ladite Imperatrice mene avec E su out LI dagge d'environ scize ans, qu'on ditestre helle, as rt Roy d'Espagne (Philippe II). » Elle avait prié duri leu, qui i autresfo sesté son confesseur, et mantenant id er de paste Sunct Pere... de la venir voir... Sa uv Pont Pit Pere Jesuiste luy a fait bailler quelque | M LU pets ut una in Dei. avec quelques reliques. » PL tr tre Is", — Bartoli: écrit, au mot Cura/liere, cette Ue. ee petite couronne ou cüfilade de pater noster et | Sn, cit, 5 N'anmeins Meusnier de Querlon traduit ee Tosti rai sno Cavalere « et un de ses Gentils- Soi Bue et et Rima par ie Pupe. so M. A. d'Ancona semble ol "on.
chi. E senza ch'io partii più per tempo per levar l'occasione di dar questa noia a questi Gentiluomini, ce erano assai d’altri in procinto per venire, i quali avevano già affittati i cavalli, come i Signori di Bellai, d'Ambres, d’Alegra, et altri. Venni a dormire a
RONCIGLIONE, 30 miglia, avendo locato fino a Lucca i cavalli a 20 giuli per uno, facendo il vetturino le spese a i detti cavalli da per se.
Lunedi la mattina stupiva di sentire un freddo tanto acuto, che mai mi pareva aver sentito stagione tanto
pour ôter l’occasion de donner cet ennui à ces gentilshommes, il y en avait beaucoup d'autres sur le point de venir, qui avaient déjà louéles chevaux, comme les sieurs du Bellai, d'Ambres, d'Alègre et autres !. Je vins dormir à
Ronciglione, 30 milles, ayant loué pour jusqu'à Lucques les chevaux à 20 jules chacun, le vetturin faisant lui-même la dépense pour lesdits chevaux.
Le lundi matin j'étais étonné de sentir un froid si aigu, qu'il me semblait n'avoir jamais senti saison si
1. Le baron de Chasai (Chase) m'est inconnu. — M. de Morens également; mais il faut peut-être lire Marivau. — Le sieur d’Ambres est peut-être un descendant de François de Voisins, baron d’Ambres, capitaine et diplomate, mort en 1576. (Monluc, t. 1, p. 128; Brantôme, t. VII, p. 27.) — Un Christophle d'Alègre mourut à Rome en 1580, âgé de cinquante-cinq ans. (Moreri.) Si cette date est exacte, il ne peut s'agir ici que de son neveu, Yves d'Alègre, fils de cet Antoine, baron de Millaud, qui fut tué à Paris en 1573 par le baron de Viteaux, son parent. Yves devint marquis d'Alègre par adoption de son oncle (Yves, tué en 1577), ayant pris sa place comme otage donné au comte palatin Jean Casimir pour garantir les sommes promises à ses reitres. Ceux-ci l'emprisonnèrent au château de Heidelberg : il ne fut délivré qu’en 1580 (Moreri). Peut-être vint-il alors en Italie apprendre l'escrime. On sait qu’il tua en duel le baron de Viteaux, le ” août 1583. (L’Estoile ; Brantôme.) En 1592 les habitants d'Issoire, ville dont il était gouverneur, révoltés par ses exactions, le poignardèrent au lit, lui et sa maitresse, Mme d'Estrées. (Aubigné, Mist. univers., t. IX, p. 113.)
fredia.e di vedere fi quelle bande le vendemmie, e ricolta del cizo soi divora fornita. Venni a desinare a
Viterbo, ove ini essi addosso le pelliccie, e tutti i mici ferranncnli dell'inverito i e di là a cenare a
S. LoreNzo, 20 azielia. Di là venni a dormire a
S. Cuirico, 32 rigira. Tutte queste strade sono state
asseltate guasto per ordine del Duca di Toscana : la quale opera è c molto bella, e profittevole al servigio publico. Dio glielo rimeriti, perchè le vie difficillime sono per Quresto ets n speditscoli ec commode come le vie d'una Citia, Era cosa stupenda di sentire il numero infinito di coste he acdaca a Roma. Sivcdeta per questo conto, che
tdi da veltura fer andare a Roma crano fitora d'oc: fregio di carestia 1 è quei di ritorno di Roma si asso fer sosta. Presso di Siena, come in intiniti
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froide, ct de voir de ces côtés les vendanges et récolte du vin nen encore terminées. Je vins dîner à
VirersE, où Ju me mis au dos mes pelisses et tous mes ferrements d'hiver ‘: et de là souper à
Sax Lorexzo, 29 milles?, De là je vins dormir à
Sax Chirico. 32 milles. Toutes ces routes ont été aqustées cette année par ordre du duc de Toscane : lequel ouvrage est fort beau et profitable au service public. Dicu l'en récompense! car les chemins les plus dilficiies sont par ce moven aisés et commodes comme los rues d'une ville. C'était chose étonnante d'entendre Le nembre infini de gens qui allaient à Rome. On UR O peur cuite raison que les chevaux de louage pour aller Rene étaient, par disette, tout à fait hors du NOI et coux de retour de Rome se laissaient pour Lon. Pei de Sienne, come en Infinis autres lieux,
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10 Lo creme de mon pourpoint, né me servent plus que Lu Most tai Ste LV adjoaste une peau de hevre ou de Sur A let oies teste.» Æasars (rsS8t. div. III, chap. x
out Doecies Ge ou veau, madrré les punaises.
altri luoghi, si trova un ponte doppio, cioè ponte sopra il quale passa un’altra acqua con un canale. Giunsimo la sera a
SIENA, 20 miglia. Quella notte mi sentii circa due ore della colica: e mi parse sentire la scesa della pietra.
Il Giovedì a buona ora mi venne a trovare Guglielmo Felice Ebreo medico, il quale mi diede un gran discorso dell'ordine del mio vivere sopra il suggetto delle reni, et arenella. In quel punto mi partit di Siena : e mi riprese la colica, la quale mi durò tre, o quattro ore. Al capo delle quali m'accorsi chiaramente con un grandissimo dolore del pettignone, del cazzo, e del culo, che la pietra era cascata. Venni a cena a
PONTEAELCE, 28 miglia. Buttai là una pietra più grossa ch'un grano di miglio con alcune arenella rosse, senza dolore, 0 difficultà al passare. Ne partiti Venerdì la mattina, e nella strada mi fermata
on trouve un pont double, c’est-à-dire pont sur lequel passe une autre eauavec un canal. Nous vînmes le soir à
SIENNE, 20 milles. Cette nuit je souffris environ deux heures de la colique : et il me sembla sentir la descente de la pierre.
Le jeudi de bonne heure me vint trouver Guglielmo Felice, médecin juif, lequel me donna un grand discours pour régler ma façon de vivre au sujet des reins et du sable. En ce point je partis de Sienne, et la colique me reprit, laquelle me dura trois ou quatre heures. Au bout desquelles je m'aperçus clairement, avec une très grande douleur du pénil et d'autres endroits, que la pierre était tombée. Je vins souper à
PonTEAELCE !, 28 milles. Je rendis là une pierre plus grosse qu'un grain de mil, avec quelques sables roux, sans douleur ou difficulté au passage. J'en partis vendredi matin, et m’arrétai en route à