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Montaigne a écrit peut-être 2. Luna, ville ste

per una fosta per cavallo, e dove si faceva una grande allegrexa d'artiglieria per ilpassaggio di Don Gioan de’ Medici Fratello naturale del Duca di Firenze, il quale tornava di Genoa dell’ Imperatrice, dove era ito da parte del detto Fratello, come parecchi altri Principi d'Italia erano ancora loro andati; e fra li altri si faceva gran grido della suntuosità del Duca di Ferrara, il quale venne a riscontrarla a Padoa con 400 carrozze avendo domandato licenzia alla Signoria di Vinezia d’andare nelle loro Terre con seicento cavalli, alla qualrichiesta Essi aveano fatto risposta, che li concedevano di venire con certo numero alquanto minore : Lui messe tutta sua gente în carrozze, e così li menò tutti, ma diminuì il numero de i cavalli. Questo Principe Don Gianni lo iscontrai nella via, giovane assai bello di persona, accompagnato di 20

pour une poste par cheval, et où l'on faisait une grande allégresse d'artillerie pour le passage de don Jean de Médicis, frère naturel du duc de Florence!, lequel retournait de Gênes d’auprès de l’impératrice, où il avait été de la part de sondit frère, comme plusieurs autres princes d'Italie étaient allés eux aussi; et entre autres on faisait grand bruit de la somptuosité du duc de Ferrare, lequel vint à sa rencontre à Padoue avec 400 carrosses, ayant demandé licence à la Seigneurie de Venise d'aller en leurs terres avec six cents chevaux, à laquelle requête eux avaient fait réponse qu'ils lui concédaient de venir avec certain nombre un peu moindre : lui mit tous ses gens en carrosses et ainsi les mena tous, mais diminua le nombre des chevaux. Ce prince don Jean, je le rencontrai en chemin, jeune homme fort beau de sa personne, accompagné

1. Jean de Médicis, fils naturel de Cosme Is et de Eleonora degli Albizi, né en 1565, amena en France Marie de Médicis, et mourut en 1621, gouverneur général des armes de Venise.

uomini ben in arnese, ma andare non disdice Dinto in passato Sarezgana lascia»

Genoa. | Per andare a Milano c Genoa, 0 per l'altra via, el quella Città, e l'Imperatrice per andarci sono due stri | di Sarrezana, la quale hé à di €, alpestrissima via di sassi, è e = mal si bazzica quella via } l'altra è pe o Leri miglia di Sarrezana, dove s mette $ di dodici ore in Genoa. To difetto del stomaco, € non l quella strada, quanto ils gran calca ch'era in Ciaos a " la strada di Genoa a Mila

de vingt hommes en bel harna louage, lesquelles montures ni Italie, même aux princes), } sàmes à main gauche spia - Pour aller à Milan il y a pei par Génes ou par l'autre r même, Je désirais voir cette \ s'y trouvait. Ce qui mien détourna aller il y a deux routes, l'une longue depuis Sarzane, laquelle. a 40 milles de très alpestre chemin de ur pré chantes hôtelleries : cette ro sta es peu fré l'autre est par Lerici,. à trois nilles de Sarzat se met sur mer, et l'on passe en di ae \eures Ne pouvant souffrir l'eau par de mor et appréhendant moins enco pà I e malai route que le manque de lc ements po ir.

presse qui était dans Gênes; € RE rc disait que la route de. cet

ladri; e non avendo altro in testa che il mio ritorno; mi risolsi di lasciar Genoa da parte, c seguii la strada a man dritta fra molte montagne, tenendo sempre il fondo, e vallone, il lungo del fiume Magra. Et avendola a man stanca passammo adesso per il Stato di Genoa, adesso del Duca di Firenze, adesso de i Signori di Casa Malespina. In fine per una via comodamente' bona fuori di qualche passi scoscesi e diripiti giunsimo a dormire a PonTREMOLI, 30 miglia, Città molto lunga, popolata d’antichi edifizi; non molto belli. Ci sono alcune ruine, e si dice che si nomava delli antichi Appua. £ adesso del Stato di Milano : et ultimamente la godevano quei di Casa

en sûreté des voleurs, et parce que je n'avais autre chose en tête que mon retour, je me résolus de laisser Gênes de côté, et je suivis la route à main droite parmi force montagnes, tenant toujours le fond et vallon, le long de la rivière Magra. Et l'ayant à main gauche, nous passàmes tantôt par l'état de Gènes, tantôt du duc de Florence, tantôt des seigneurs de la case Malaspina*. Enfin par une route communément bonne, hormis quelques passages écailleux et précipiteux, nous vinmes dormir à

Ponrremoi, 30 milles, ville fort longue, peuplée d'antiques édifices médiocrement beaux. Il y a quelques ruines, et l'on dit que les anciens la nommaient Appua?. Elle est à présent de l’état de Milan : et dernièrement en jouissaient ceux de la case Fiesque *. Le

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