EXPLORATION DBS ÉTATS-UNIS
Arachnides Phalangidées : Nema$tofM Troglodytes ^ esp. nouT. (!)•
Myriapodes : Polydôimus eavemicola, esp. n. (S).
Céphalidiens pulmonés : Zonitet indentata , Dali ; Hyalma iubrujncola^ esp. n.
Des figures accompagnent ce travail.
6^ Description de Phyllopodes^ la plupart nouveauk, du Kansas; par M. A. S. Packard (avec figures).
Ces phyllopodes sont : Lymmlis brevifrons, esp. n. ; L. mucronatus^ esp. n. ; L. Gouldii, Baird ; Estheria Clarkiiy Pack. ; Eulimnadia compleximanWf esp. n.; Thamnocephalw platyurtis^ g. et esp. n. ; Slreptocephalw WaUonii, esp. n. ; Lepidurui Couem, Pack. ; L. bilobatus, esp. n. ; Apu$ Lucasanus^ Packard (3).
T Histoire naturelle des Locustides des Montagnes-Rocheuses, leurs habitudes et leurs migrations (av. figures]. Rapport fait par une commission composée de MM. C. V. Riley^ A. S. Packard et Cyrus Thomas.
8^ Diverses Notices paléontologiques, par MM. E. D. Cope et C. A. White.
9. Notes préliminaires relatives aux Mammifères insectivores de TÀmérique et description de nouvelles espèces ; par M. Elliot Coues.
Cinq espèces, dont M. Coues donne la synonymie» appartiennent à la famille des Talpidés :
Scalops aquaiicus; Scapanus Townsendi; S. Breweri; Condylura cristata; Urotrichus Gibbsi (U. taîpoïdes, Temm.). — Onze sont du groupe des Soricidés : Neosorex navigator; N. palus-
(i) Une autre espèce nouvelle, le Scoiolemon robustum^ décrite par Tauleur, provient des cavernes des Montagnes-Rocheuses.
{i) Parmi les Insectes décrits, un est de la caverne du Manitou (Colorado); c'est le Dielidia UMla, Le Comte.
(3) Voir aussi Journal de Zoologie^ U IV» p. 353.
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tris; N. Pad/Uus, esp. n. ; JVL sphagnieola^ esp. n.; Sùt&r [Otisorex] platyrhinus; S. (lUicrosorex) Hoyi; S. (NotioMoreaSi Crawfordi; S. {NotiotQreQD!^! Evot%$, esp. n. ; Bkarma (Broehy- 9orex) hrevicauda ; B. [SoridsoM] parmu ; B. (Sortcûctu ) mesÀeana.
lO"" Notes sur rOrnilhologie de la Rmère-Rouge, au Texas; par U.C. A. H. Me Cauley^ avec addition par M. E. Coties.
11. Catalogue des coquilles terrestres et fossiles du Nebraska ; par M. Samtiel Aughey.
LXXXIX. — CLAUS (C.) : Traité de Zoologib; traduit sur la troisième édition allemande, par 6. Hoquin Tandon (1).
Lorsque nous avons annoncé la première livraison de cet ouvrage, qui est aujourd'hui complet, nous avons promis d'y revenir pour faire connaître la classification adoptée par le savant professeur de Vienne ; c'est ce que nous allons faire.
En tenant compte des modifications apportées par les naturalistes contemporains aux classifications de Cuvier et de Blainville, M. Claus propose de distribuer de la manière suivante les principaux groupes du règne animal, et, dans son exposition delà hiérarchie zoologique, il procède des groupes les plus simples à ceux dont la structure présente le plus de complication ; le résultat auquel il arrive est conforme, à beaucoup d'égards, à celui auquel sont arrivés, de leur côté, plusieurs naturalistes contemporains.
Suivant ce savant zoologiste, le nombre des types composant le règne animal est de huit; ils répondent, en commençant par ceux dont l'organisation ofiire le moins de complication, aux grandes divisions, aussi appelées embranchements, dont les noms suivent :
(1) 1 vol. in-8. Librairie Savy, à Paris.
DewALgmt. &15
I. Protozcmrbs; Ce sont, indépeadamment des Schizomy^ cetes^ des Myxomycètes ^ des prétendus Microzoairet fUgellifèret^ des Catallwtes ou Magosphères, des LàbyrinthuUe9 et des Gréfarines, organismes très-inférieurs, qui paraissent avoir des rapports intimes avec les champignons et les algues, les Bhiz(h xopodes et les Infusoires.
IL Coelentérés. Us se divisent en Porifères ou Spongiaires, Anthozoaires (Alcyonaires et Zoanthaires), Hydroméduses (Hy* droïdes, Siphonophores et Acalèphes) et Cténophores.
IIL EcHiNODBRHES : CHnoïdes^ Stellérides, Echinides et Holothurides.
IV. Vers : PlathelmintheSy Némaihelmmthes, Bryozoaires, Géphyriens, AnnéUdes et Onychophores (Péripates).
Y. ARTHROPODES : CrustocéSj ArachnideSy Myriapodes et Hexapodes.
YI. Mollusques : Lamellibranches, Scaphopodes (Dentale), Gastéropodes et Céphalopodes.
YII. Tuniciers : Ascidiacés.
YIII. Yertébrés : Poissons, Amphibies, Reptiles, Oiseaux et Mammifhres.
La traduction française de cet excellent Traité ne peut manquer d'être utile à la science, et M. Moquin aura contril)ué à son succès par les documents bibliographiques qu'il y a ajoutés.
XC. — DEWALOUE : Antacanthus insignis, du calcaire carbonifhre de Belgique (Ann. Soc. géol. Belgique, t. Y, p. lix ;
M. G. Dewalque a communiqué à la Société géologique de Belgique, dans le courant de l'année 1877, un grand Icbthyodorulite ou rayon de nageoire dorsale d'un Poisson du groupe
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des Chiméridés ou Holocéphales, proyenant du calcaire carbonifère inférieur.
Cette épine a environ 45 centimètres de long ; elle est fortement comprimée et légèrement courbée. A la base, sa largeur ou plutôt son diamètre longitudinal est d'environ 14 centi* mètres et son épaisseur 4 centimètres; à l'autre extrémité, elle n'a plus que de 5 à 6 centimètres. Toute la surface de cet os est recouverte de saillies ovales, rappelant les épines des Oracanthus ; elles ont 3-4 sur 2-4 millimètres de diamètre, et sont disposées en séries verticales serrées. Une série d'épines occupe le bord postérieur, qui est légèrement convexe. Cet aiguillon est assez mince ; la plus grande partie de sa masse était occupée par une forte cavité, en partie remplie de calcite, qui répond à son bulbe. Deux autres cavités cylindriques se voient près du bord postérieur.
Ce fossile, qui appartient aux collections minérales de l'Université de Liège, provient certainement du calcaire carbonifère à Crinoïdes ; il présentait des restes de Phillipsia (P. semù nifera ou gnmulifera) ; mais on n'a aucun renseignement sur la localité où il a été recueilli.
Il parait exiger la création d'un genre nouveau, à moins qu'il n'appartienne au PakBdaphw inngnis^ V. B. et DeK. (1), signalé et décrit pour la première fois sous ce nom par M. P. Gervais (S). M. 6. Dewalque propose donc de le nommer An(acanthus insignis. M. L. G. de Koninck s'est chargé de le décrire en détail dans la Monographie des Poissons fossiles du terrain carbonifère de Belgique, à laquelle il met la dernière main.
(1) BuU. Aead. r. Belgigw, 2* série, t. XVII, p. 143.
(2) Zool. et Pal. franc., i^ édit. — Ibid., 2* édit., p. 538, pi. lxxvii, flg. 17.
GATANNA. M 7
XCI. — THORELL (T.) : Nouvelles iubcherches sur la famille DES Scorpions.
M. Thorell, d'Upsal, dont nous avons plus d'une fois cité les travaux relatifs aux Aranéides et aux Phalangides, s'est aussi occupé des Scorpions dans plusieurs de ses récentes publications. Nous nous bornerons à en signaler les titres :
1^ On the elastification ofScorpiom (Ann. and Mag. of wU. JÏMf., janvier, 1876).
2^ Études scorpiologiquei ; in-8 de 198 p. Milan, 1877.
3* Sobre akunot Arachnidas de la Refmblica Argentina (Pe* riodico zoologico, t. II, p. 201 à S16].
Une seule espèce décrite dans cette dernière Note est nou* velle ; elle appartient au genre Paehylus de M. Kocb ; M. Thorell la nomme P. Butleri.
XCIF. — CAVANNA [G.) : Études et recherches sur les Pyc- NOGONiDES [Studj protici et di perfezionamento in Firenze ; 1877, p. 4 à 19, pi. I et ii).
L'auteur traite successivement des téguments, de la forme générale, des organes digestifs, respiratoires et circulatoires de ces animaux, ainsi que de leurs caractères sexuels et de leur mode de reproduction. Les genres étudiés par lui sont ceux des Phoxichuê et des Ammothea. Un fndex bibliographique est joint à son travail.
XCIII. — CAVANNA (G.) : Description de quelques Batraciens ANOURES Polymèles, et Considérations sur la Polymélie [Studj prat. in Firenze, 1877, p. 21 à 38, av. 1 pi.).
M. Cavanna rappe)le les principaux cas de ce genre de
Journal db Zoologie. — T. YI. 1877. S7
tl8 GATANNA.
monstruosités, qui ont été observés chez des Batraciens anoures, et dont deux, signalés par M. Fabrelti, ont été mentionnés dans ce Recueil (i). Sauf ceux observés, Tun par M. P. Gervais, sur le Pdohate$ eultripes, l'autre, par M. Cisternas, sur VAlytes obttetricam, ils ont tous été fournis par des Grenouilles proprement dites [Rana viridis ou eici^ta et jR. femporaria). Ceux dont parle H. Cavanna appartiennent aussi à ce genre, et plus particulièrement à la Grenouille verte. Ils sont au nombre de quatre. Le plus curieux est celui d'un animal de celte espèce, qui porte en arrière deux pattes supplémentaires insérées sur Tarticulation sacro-iliaque. Ces deux pattes supplémentaires sont placés entre les jambes normales et dirigées dans le même sens qu'elles.