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troisième espèce» de la côte occidentale de l'Amérique centrale, se comporte de la même manière relativement aux nageoires paires ; mais le premier rayon des pectorales est plus long que la moitié, et le deuxième, que les deux tiers de toute la nageoire, etc.
n peut sembler d'une utilité contestable de publier de si courts aperçus d'espèces nouvelles dont on ne donne ni les noms ni la diagnostique complète ; mais j'ai pensé qu'il serait utile d'appeler ainsi l'attention sur des caractères qui jusqu'ici ont passé inaperçus, mais auxquels on ne saurait refuser une certaine importance dans la systématique et la diagnostique. On ne peut s'attendre, il est vrai, à ce que les rapports de longueur entre les rayons des pectorales, plus que d'autres proportions, se reproduisent avec une exactitude mathématique chez tous les exemplaires de la même espèce ; mais cette variation se maintiendra dans certaines limites, et ce sont ces limites qu'il faut autant que possible préciser pour chaque espèce, pour qu'elle puisse être considérée comme complètement caractérisée ; il n'importe pas moins qu'à l'avenir on soit bien fixé sur la nature, dans chaque espèce, du deuxième rayon des pectorales, qui semble diviser les Poissons volants de type normal en deux groupes nettement limités, ayant bien plus de valeur que ceux qu'on obtient en prenant pour base de la division la coloration des pectorales — ailes de couleur uniforme et ailes à bandes blanches. Il faut ici s'attacher de préférence à rechercher si le caractère dont il s'agit est aussi constant que mon expérience, assez étendue sous ce rapport, m'a permis de le constater, ou s'il peut arriver que la même espèce ait le deuxième rayon des pectorales ou simple ou fendu, par exemple fendu dans une des pectorales et simple dans l'autre. Je n'ai pas moi-même rencontré de cas semblables> et il ne me paraît pas vraisemblable qu'il puisse se produire, ce caractère du deuxième rayon des pectorales se
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rattachant toujours» comme on Ta vu, à un certain rapport de longueur entre le troisième et le quatrième rayon. Cette corrélation permettra peut-être aussi, dans un cas donné, de décider si une irrégularité de ce genre est autre chose qu'une anomalie individuelle fortuite.
SUR
LA FILARIA HiEMATICA;