‹ Journal de zoologieChapitre 92 sur 130 · APPAREIL CIRCULATOIRE · texte numérisé non relu

APPAREIL CIRCULATOIRE

Anomalies du cœur.

Nous avons vu que le Parasite, chez les monstres doubles Hétéradelphiens , avait, comme organisation générale, de grands rapports avec les monstres simples Acéphales. D'après deux observations publiées par Serres, dans lesquelles ce savant anatomiste nous a donné la description de deux Acéphaliens, ainsi que d'après d'autres descriptions dues à Zagorsky, Walisneri, etc., etc., Texislence du cœur dans les Acépbaliens unitaires, a été mise hors de doute. Dans TAcéphale des Hétéradelphiens, la présence de cet organe chez le Parasite n'a pas encore été constatée. Pouvons-nous, cependant, en nier complètement l'existence ? Ou bien, voyant le cœur de TAutosite présenter dans certains cas un volume plus considérable qu'à l'état normal, quelquefois même pourvu, dans d'autres, de parties supplémentaires, pouvons-nous dire que ces deux organes se sont soudés ensemble comme cela peut avoir lieu pour le foie qui, très-volumineux dans certains cas, et possédant accidentellement deux vésicules biliaires, tend de plus en plus à se diviser en deux portions, ainsi que nous avons pu le constater dans un Hétéradelphe de l'espèce du Chat domestique ? D'ailleurs, la fusion des organes a été mise hors de doute pour l'appareil respiratoire, que nous voyons, d'abord, être simplement pourvu d'un petit poumon accessoire, et arriver ensuite à un dédoublement complet dans l'Hétéradelphe bilrachéal de Serres [Chat). Pourquoi n'en serail-il pas

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de même pour le cœur ? Nous peuchons pour cette dernière hypothèse.

Avant d'étudier les divers degrés d'anomalies par excès que peut présenter le cœur dans le sujet Autosite, nous allons dire quelques mots de ses anomalies par défaut, ou plutôt par simplification. Le plus haut degré de simplicité du cœur de l'Autosite, dans les monstres Hétéradelphes, a été constaté par Mayer, sur le monstre double qu'il a décrit et chez lequel le Parasite était réduit au bassin et aux membres inférieurs; a côté d'un appareil respiratoire, dont le poumon droit était formé de quatre lobes, le cœur de ce sujet se simplifiait au point de ne plus présenter que deux cavités : un seul ventricule et une seule oreillette. Du ventricule de ce cœur partait un gros tronc vasculaire pourvu, à son origine, de valvules sygmoïdes ; ce tronc donnait sur son trajet l'artère pulmonaire et se continuait ensuite par une crosse qui n'était autre chose que Taorte. L'oreillette unique de ce cœur ne recevait qu'un seul tronc yeineux formé par la réunion des veines caves du sujet.

Vient ensuite le cas décrit par Wirtensohn, dans lequel le cœur semblait, à première vue, ne présenter rien de parti* culier ; mais après l'avoir ouvert, cet anatomiste constata que les oreillettes et les ventricules conununiquaient largement entre eux. Le ventricule unique et l'oreillette droite étaient réunis par une large ouverture valvulaire ; du sommet de ce ventricule partaient les artères aorte et pulmonaire. Les oreillettes qui communiquaient entre elles, comme nous l'avons dit, n'en formaient, pour ainsi dire, qu'une seule, par suite de l'absence totale de la cloison qui n'était plus représentée à son point d'insertion que par une petite bride elliptique.

Il est fait mention dans les auteurs d'une autre anomalie du cœur, chez les monstres Hétéradelphes, anomalie consistant dans l'adjonction de parties supplémentaires ; elle

HÉTÉRADËLPHE DE VERVINS. 335

a été signalée par Ollo et Nagel ; mais elle est de si peu d'importance, que nous aurions pu» sans inconvénient, la négliger ; elle consistait seulement dans la présence, sur l'une des oreillettes, de deux auricules.

Chez notre Hétéradelpbe de Yervins, le cœur, comme nous rayons TU, avait pris un volume beaucoup plus considérable qu'à l'étal normal, par l'adjonction dans le voisinage de sa base d'une masse de forme cubique, égale environ au tiers du volume total de l'organe ainsi augmenté et constituant une vaste oreillette, pourvue de deux auricules, qui communiquait laidement avec l'oreillette droite du cœur. Des ventricules de te cœur partaient une aorte et une artère pulmonaire normalement disposées. Celte oreillette supplémentaire recevait, par sa face inférieure, la veine cave, et par sa face supérieure la sous-clavière droite; au contraire, la sous-clavière gauche débouchait dans l'oreillette normale. En avant de celte masse auriculaire, surajoutée et au point où elle se joignait avec loreillette droite, aboutissait la grande veine du Parasite. Quant à Toreillette gauche du cœur, elle ne recevait aucun vaisseau, les veines pulmonaires allant se jeter, par une anomalie des plus bizarres, dans le foie, où elles portaient le sang artérialisé.

AnomaUei des vaisteam artériels.

Aorte. — L'aorte de rAutosite chez les monstres HétéradeU phes est frappée de nombreuses anomalies, dont nous signalerons seulement ici les principales. Dans l'Hétéradelphe de Majer, ce vaisseau confondait son origine avec celle de l'artère pulmonaire. Celle curieuse anomalie était, dans ce cas, la conséquence de la fusion des deux ventricules du cœur chez ce monstre, ventricules qui ne formaient qu'une seule cavité, par suite de Tabsence totale de cloison inlervenlriculaire.

336 HENRI 6ERVAIS.

Chez le Chat bi-trachéal de Serres, nous voyons ce vaisseau aorlique* à peu de distance de son origine, se diviser brusquement en deux branches ; Tune dirigée vers la gauche constituait Taorte normale, d'où naissait la sous-clavière gauche, tandis que la droite fournissait une première branche remontant entre les deux trachées-artères du sujet, où elle se divisait bientôt en deux carotides primitives et, enfin, en un vaisseau récurrent qui n'était autre chose que Faorte du Parasite.

Carotides. — Les principales anomalies d'origine et de direction des carotides sont les suivantes : souvent elles naissent par un tronc commun de la crosse de l'aorte, comme dans l'Hétéradelphe de Wirtensohu, dont Tune des carotides, la gauche, fournissait la sous-clavière gauche, et dans le cas décrit par Serres, sous le nom d'Hétéradelphe deDelalande, où la sous-clavière droite naissait de la carotide placée du même côté ; c'est aussi ce que nous avons pu observer nous-même dans le monstre double, né à Vervins.

Artères som-clavières. — Les artères sous-clavières de l'Autosite parlent le plus souvent de Taorte de ce sujet ; mais, tandis que la gauche prend son origine à peu de distance des carotides, la droite, au contraire, naît, en général, beaucoup plus loin, au delà de la crosse de l'aorte et au point où ce vaisseau prend le nom d'aorte descendante. Les rapports de cette sous-clavière sont alors bien différents de ceux que nous lui connaissons à l'état normal; elle se dirige transversalement vers la droite de la région thoracique, croisant sur son trajet la face postérieure de la trachée et de l'œsophage, en arrière desquels elle est située. Ce vaisseau fournit alors dans son parcours ses branches collatérales ordinaires.

Il serait trop long d'énumérer ici toutes les anomalies que présentent les troncs artériels secondaires, anomalies qui n'ont du reste, qu'une très-faible importance; rappelons, seulement,

HiTÉRADBLPHE DB VfiRVlNS. 387

pour terminer^ la curieuse dispositioa des artères coronaires qui prenaient leur origine de la carotide gauche» dans le cas décrit par Mayer.

Vmet.

Nous ne dirons que quelques mots des anomalies que présente le système veineux des Hétéradel plies. Dans le seul cas observé, chez lequel le cœur était réduit à un ventricule et à une oreillette unique, toutes les veines ramenant le sang des diverses parties du corps de VAutosite (veines caves, supérieure et inférieure, sous-clavière, jugulaire] ainsi que les veines pulmonaires, formaient un tronc commun qui débouchait dans cette oreillette unique.

Dans l'Hétéradelphe de Yervins, la veine cave inférieure et le tronc brachio-céphalique droit se jetaient isolément dans le sinus veineux surajouté au cœur de TAutosite, sinus veineux qui recevait en outre, par sa face antérieure, la grosse veine ramenant le sang du corps du Parasite. Le tronc brachio-céphalique gauche débouchait isolément dans l'oreillette droite normale ; il n'y avait pas de veine cave supérieure. Quant aux veines pulmonaires de cet Autosite, sortant du bile du poumon par deux branches bientôt réunies en une seule, elles constituaient un tronc commun, qui, se dirigeant verticalement vers le foie, pénétrait dans cet organe, où il se comportait comme nous l'avons déjà exposé.

Système artériel du Parante.

Le vaisseau conduisant le sang de TAutosite dans le corps de son Parasite , vaisseau que nous désignerons sous le nom d'aorte parasitaire, n'a pas un point d'origine constant,

JouiufAL DB ZooLOGiB. — T. VI. 4877* a

338 HKlfBI GERYAIS.

comme nous le voyons d'après les cinq obsenrations dans lesquelles Brossillon, Mayer, Salles, Serres et Wirlensohn nous donnent la description du système circulatoire dans les Hétéradelphes qu'ils ont observés, observations auxquelles nous pouvons ajouter celle du monstre de Yervins.

Dans trois de ces cas, l'aorte parasitaire naissait de Taorte sous-clavière, deux fois à droite, une fois à gauche ; le Parasite était alors pourvu de ses membres supérieurs et de ses membres inférieurs. Chez THétéradelphe de Yervins qui pos^ sédait les deux paires de membres, ce vaisseau aortique naissait de la carotide primitive droite. Dans d'autres cas, nous voyons l'aorte parasitaire naître de la mammaire interne ; le sujet accessoire est alors simplement composé de son bassin et de ses membres abdominaux.

Enfin, chez un seul monstre hétéradelphe, le Parasite recevait de l'Autosite deux vaisseaux artériels distincts. Le premier, se rendant aux membres supérieurs, tirait son origine de la mammaire interne ; le second, se rendant aux membres inférieurs, naissait de l'aorte abdominale dans le voisinage du tronc cœliaque. Si cette double origine a été réellement constatée, elle constitue un fait très-curieux à noter ; mais comme Salles nous dit que le Parasite, chez son hétéradelphe, ne présentait aucune trace de système veineux, nous nous demandons si son observation a été faite d'une manière bien rigoureuse et si le vaisseau qu'il nous dit se rendre aux membres inférieurs du parasite ne serait pas tout simplement l'artère mésentérique de ce sujet.

L'aorte parasitaire donne généralement naissance à deux sous-clavières, lorsque le Parasite est pourvu de ses membres supérieurs; puis, continuant son trajet le long de la région dorsale de ce sujet, elle fournit les rénales et se divise, au point que l'on pourrait comparer à la région lombaire de l'acéphale,

HiliBADKLPU DB YERYINS. S89

en deux iliaques primitives fournissant des branches artérielles aux organes contenus dans le bassin et se dirigeant vers les membres inférieurs.

Si le Parasite est réduit à son train inférieur seulement, ses vaisseaux artériels tirent, comme nous l'avons vu, leur origine de la mammaire interne ; les rénales sont les premières branches fournies, et les branches terminales de Faorte se comportent ensuite comme nous Favons vu plus haut.

Ces branches artérielles, chez le Parasite, sont le plus souvent accompagnées de rameaux veineux qui, après avoir formé un tronc commun, vont se jeter dans la portion auri** culaire droite du cœur, si le sujet est pourvu de ses deux paires de membres. Nous ne savons où est versé le sang vei* neux, lorsque le Parasite est réduit à un bassin et à des membres inférieurs seulement.

APPAREIL RBSPmATOmB.

Nous n'avons que peu de chose à dire de l'appareil respiratoire des monstres hétéradelphes. Les poumons de TAutosite sont généralement normaux, le Parasite est presque toujours dépourvu de ces organes. Signalons pourtant :

1"* L'Hétéradelphe décrit par Mayer en 1827, chez lequel le poumon droit de TAutosite était décomposé en quatre lobes bien distincts.

2^ L'Hétéradelphe de Wirtensohn, qui avait trois poumons, un à droite, un à gauche, et entre les deux un petit poumon supplémentaire se réunissant à la trachée-artère par une troisième bronche.

3^ Enfin, parmi les animaux, le Chat à deux corps appartraant au même genre de monstruosité, décrit par Serres, sous le nom d' Hétéradelphe bitrachéal. La cavité thoracique de cet animal contenait deux paires de poumons, une k droite, une

8i0 HENBl GERYAIS.

à gauche ; les poumons de droite se rendaient à une trachéearlère située du même côlé, ceux de gauche avaient leur trachée à gauche de l'oesophage. Il y avait en outre deux larynx accolés Tun à Tautre, mais débouchant isolément dans le pharynx.

Nous voyons, par ces trois observations, les organes de la portion parasitaire des Hétéradelphes se compléter de telle sorte que cette monstruosité se rapproche de plus en plus de rfléléropagie et surtout des monstres Janiceps, avec lesquels les Hétéradelphes ont déjà, par certains points d'organisation des rapports incontestables.

APPAREUL URtNAmB.

Nous ne parlerons ici que de l'appareil urinaire da Parasite.

La circulation chez l'Acéphale étant peu active, on conçoit que l'appareil urinaire chez ce sujet présente un certain degré de dégradation qui peut aller, dans certains cas, jusqu'à l'absence presque complète des reins.

Serres, dans son mémoire sur les Hétéradelphes, a décrit un Chien à deux corps chez lequel la portion parasitaire était dépourvue de reins. Parmi les Hétéradelphes humains dont on a pu faire l'autopsie, deux avaient un rein unique : THétéradelphe de Tours et celui décrit par Mayer étaient dans ce cas. L'urine excrétée par ce rein unique était conduite de la vessie par un seul uretère.

L'Hétéradelphe de la Pitié, décrit par Serres, présentait seul deux reins isolés et ils étaient dépourvus de capsules surrénales. La soudure des deux reins, en une seule masse, parait au contraire plus fréquente ; l'Héléradelphe de Wirtensohn, celui de Yervins, deux autres monstres doubles appartenant au même genre, l'un de l'espèce du Chat domestique»

HKTÉRADELPHE DE TEBTINS. 81^ 1

l'autre de la race canine, que nous avons eu Toccasion d'examiner, étaient dans ce cas. Chez ces différents sujets, les reins formaient une masse légèrement convexe sur la face poslé* rieure, qui était appliquée contre les os des tles soudés entre eux, faiblement concave sur la face antérieure, face sur laquelle on voyait les deux biles situés à peu de distance l'un de l'autre ; de ces biles partaient deux uretères gagnant le basfond de la vessie. L'un des uretères cbez notre Hétéradelpbe de Vervins avait un diamètre sensiblement plus grand que celui placé du côté opposé, et la masse rénale recevait, au niveau de chaque bile, des vaisseaux artériels et veineux.

Dans les différentes observations relatives aux anomalies des reins cbez l'Homme jeune ou adulte, et elles sont nombreuses, on a remarqué que lorsque l'un de ces organes manquait, ou lorsqu'ils étaient confondus tous deux en une seule masse, ou enfin que l'un d'eux descendait dans l'excavation pelvienne, les deux capsules surrénales existaient toujours et conservaient constamment leur place normale ; dans le sujet Àcépbale, cbez les monstres Héléradelpbes„ nous ne trouvons, au contraire, aucune trace de ces organes, ou bien, lorsqu'on en a constaté la présence, ils étaient très-petits et l'étude au moyen du microscope aurait seule permis d'en affirmer l'existence. Nous pensons qu'il est bon de signaler la disparition d'un organe qui présente cbez l'Homme un si grand degré de permanence et de fixité.

Ve$$ie. — La vessie du Parasite est faiblement développée ; quelquefois elle communique, par suite d'un arrêt de développement, avec la portion terminale du gros intestin et forme, à sa réunion avec l'organe, une sorte de cloaque.

Vrèthre. — Le conduit excréteur de l'urine est presque toujours normalement constitué ; son imperforation est très-rare et l'émission de l'urine a été constaté dans la plupart des Hétéradelpbes humains, cbez celui décrit par Louvois, dans

843 HBNRl GERYAIS.

THétéradelphe de Hébus, ainsi que dans ceux de Tlnde, de la Chine, de Bénais, de Salmbach, de Yervins, etc.

Gland. — Le gland est toujours bien conformé, recouvert de son prépuce; une seule fois le canal de lurètbre était imperforé, comme nous pouvons le voir dans l'observation consignée par Muray.

APPAREIL DB LA G^MrATION.

L'appareil de la génération, chez les parasites hétéradelphiens, existe presque toujours, comme nous lavons vu pour l'appareil urinaire, mais il est souvent très-imparfait ou presque rudimentaire. Nous savons que le nombre des sujets femelles^ observé dans ce genre de monstruosité, est de beaucoup inférieur & celui des mAles ; les différents auteurs qui ont eu l'occasion d'en examiner, Winslow, Percival, Zagorsky, Scoute tten et Serres, ne nous apprennent presque rien sur les dispositions analomiques de ces organes. À propos de THéléradelphe de l'Hôpital général, Winslow nous dit seulement que les organes génitaux du Parasite étaient frappés d'arrêt de développement et qu'il était impossible d'en constater le sexe.

Le sujet double d'Iberdestk, décrit par Zagorsky, avait les organes externes constitués par trois tubercules, un médian assez volumineux répondant au clitoris, et, plus bas, de chaque côté deux autres tubercules représentant, sans doute, les grandes lèvres. Mais il est probable que l'appareil femelle, comme nous le verrons pour celui du mâle, peut présenter toutes les modifications que l'on a constatées chez les monstres simples Acépbaliens, ou même manquer complètement.

Appareil génital mâle. — • L'appareil génital mâle des monstres Hétéradelphiens a été mieux étudié. Souvent, il pa-

HÉTÉRADKLPHB DE VBRV1N8. 3(^3

ralt présenter extérieurement, chez le Parasite, un plus grand développement que celui de l'Autosite.

Le scrotum est presque toujours vide de testicules. Un seul Parasite d'Hétéradelphe parvenu à l'âge adulte, celui de Chine, avait d'après Busseuil, un des testicules descendu dans les bourses ; l'autre était resté engagé dans l'anneau. Le plus souvent, ces organes sont arrêtés dans la cavité abdominale où ils sont représentés par deux très-petits corps aplatis, ayant la forme de lentilles, et généralement pourvus de leur gubernaculum et d'un canal déférent, comme on a eu Toccasion de le constater pour les Hétéradelphes décrits par Mayer et Wirtensohn et dans celui de Yervins ; dans certains cas, on n'a observé qu'un seul testicule ; enfin, l'Hétéradelphe de Tours était complètement dépourvu de ces organes.

Glandes. — Mayer a constaté, dans la portion parasitaire de son monstre, la présence d'une vésicule séminale et d'une prostate.

Le pénis est généralement bien conformé et susceptible d'érection.

Busseuil a remarqué, chez le chinois Â-Ke, que les organes du Parasite émettaient un liquide muqueux, mais il n'a pas été vérifié par l'examen avec le microscope si ce liquide contenait des spermatozoïdes.

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