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S. A. R. Mgr le duc de Neroour*. . . .
S. A. K. Mgr le piinre de Joinville. . .
M. le comte Paul de Ségur
M. le comte Charles de Greffulhe. . .
M. le comte Henri de GrefTultie. . . .
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A trois jours de là, s'est jouée dans Versailles, entre LL. AA. RR. le duc de Nemours et le prince de Joinville, une partie toute d'amour-propre et d'adresse, dans laquelle les deux tireurs ont montré qu'ils étaient d'égale force, à la grande satisfaction de Lefaucheux et de Moutier-Lepage leurs armuriers réciproques, les deux plus Intéressés dans cette grave question. Mgr le duc de Nemours a tué 2» pièces : — 9 lièvres, 1 lapin et 12 faisans. Mgr le prince de Joinville en a tué 20 : — 5 lièvres, 3 lapins et 12 faisans.
Enfin, le 18 suivant, toujours dans Versailles, cette inépuisable réserve où le gibier semble ne pas diminuer, en dépit des assauts fréquens qu'il y essuie, s'est passé, entre LL AA RR. le duc de Nemours et le prince de Joinville, un tiré en règle auquel ont pris part, comme invités, quatre tireurs étrangers, M. le lieutenant-général comte Priant, *». pasquier, M. Guérard et M. le lieutenant-colonel
Borel de Brétizel. Voici le bulletin de la journée, qui couslate, au total, 185 pièces: 36 chevreuils, 80 lièvres, 25 lapins, 35 faisans et 9 perdrix.
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NOMS DES TIKEtRS.
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Pièces diverses.
'S. A . R. le duc do Nemours.
jS. A. R. lepr. île Joinville
Le généial comie F riant. .
M. Borel de Bretirel. . . .
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C'est dans les tailles et les tirés de Satory qu'a eu Heu cette chasse, qui aurait pu être encore beaucoup plus brillante en résultats, si toute l'honorable assistance s'était comportée comme Leurs Altesses Royales , ses deux chefs de file. Mais, constatons-le en historien véridique, 1rs invités, ce jour là. n'y ont pas mis beaucoup de bonne volonté et de zèle. Tous ont fort mal tiré , depuis le savant professeur, aux progrès duquel nous avions applaudi trop tôt, jusqu'à certain chasseur, du reste coutumier du frit, que nous avons vu, dans le temps, à Villers- Cotterels, tirer, dans ses jambes, neuf chevreuils de suite, sans qu'un seul restât sur la place. Quant à M. le docteur Pasquler, nous l'excusons; digne fils d'Esculape, on sait qu'il n'a pas l'habitude de tuer, fort heureusement pour ses malades.
Banquet offert à Jules Gérard par le Journal des Chasseurs. — - Le banquet de souscription, à 20 fr. par tête, organisé par le Journal des Chasseurs, pour fêter, entre confrères , la présence de Gérard à Paris, est fixé au mercredi 12 janvier prochain, et aura iieu, sous la présidence de M. l<éon Bertrand , dans les salons de Douix , au Palais- Royal, 10, galerie Montpensier. On se réunira à six heures très précises. M M. les abonnés et autres, qui désireraient faire partie de cette fête, sont priés de se faire inscrire immédiatement au bureau du journal, 26, boulevart des Italiens, maison Devisme, où on leur délivrera une carte d'entrée nominative. La liste des convives , qui compte déjà de nombreux souscripteurs, sera close irrévocablement le lundi 10 janvier, à midi.
Une lettre particulière de Gérard , adressée à M. le directeur du Journal des Chasseurs, annonce pour les premiers jours de janvier son arrivée à Paris.
Une juste récompense. — L'auteur du Voyage dans C Afrique australe, M. Adulphe Delegorgue, cet intrépide chasseur qui, le fusil en nr»in, est parti un beau matin, sans port d'armes, pour le Cap, et a exploré si avant le tenitoire des Amazoulous et de Natal, rendant ainsi à la science des services qu'aucun autre voyageur n'avait été à même de rendre avant lui , vient de recevoir la jostc récom-
pense due à ses travaux et à son courage. Sur la présentation de M. deSaivandy, ministre de l'instruction publique, auquel il a eu le bon goût de dédier son livre, il a clé nommé, il y a six semaines, chevalier de la Légion-d'Honneur. Nos lecteurs n'ont pas oublié les fragmens pleins d'intérêt que nous avons empruntés, même avant sa publication, au remarquable ouvrage de M. Delegorgue. Jaloux à notre tour de payer notre dette à ce digne collaborateur, qui , chargé d'une mission scientifique pour le compte du gouvernement, doit, au printemps prochain, retourner dans les mêmes parages, et nous a promis de correspondre fidèlement avec nous, nous donnons aujourd'hui son portrait, chef-d'oeuvre de ressemblance, dû au crayon consciencieux de Grenier, et fait, d'après nature, sur le costume original adopté au Cap par le chasseur-touriste. La galerie cynégétique de ce journal étant spécialement consacrée à toutes les célérités contemporaines, nous avons pensé qu'Adulphe Delegorgue, le Tueur d'cUyhans, y ferait un très digne pendant à Jules Gérard, le Tueur de lions.
Un mot sur les chirns d'Artois. — Un de nos correspondais du département de la Somme, nous écrit de Bernay en Ponthieu, le 10 décembre, les quelques lignes suivantes, que nous nous faisons un plaisir de communiquer à nos lecteurs : « Monsieur le directeur, je vous ai promis quelques lignes en faveur des chiens d'Artoismes amis; je ne puis mieux faire, je crois, pour tenir ma promesse, que de vous citer le passage d'une lettre que je reçois à l'instant, qui contient des faits plus éloquens que tout ce que je pourrais vous dire, et qui, se'on mol, ont le suprême mérite d'avoir été écrits pour ne pas être imprimés. Comme je sais que la fauconnerie vous intéresse, je n'ai pas cru devoir passer sous silence ce qu'on me dit d'un manuscrit, hélas ! possédé par une femme.
« Pourquoi n'êtes-vous pas venu à Ranchicourt ? Vous aurez de bien vifs re- » grels, lorsque vous saurez que j'avais conservé à votre intention un ouvrage » sur la fauconnerie qui devait essentiellement vous intéresser. Ce précieux
• manuscrit appartient à madame la comtesse de P qui avait bien voulu me
» le ronfler : il a été écrit par son oncle, le comte de H...., le dernier des » fauconniers de notre beau pays de France. Vous eussiez retrouvé là un traité » complet de la manière d'élever les oiseaux, de les choisir selon le genre de » chasse auquel on les destine , les distinctions des races propres à la grande
■ et petite volerie, le tout accompagné de planches fort bien dessinées, repré-
■ sentant tous les ustensiles indispensables à ce genre de plaisir, etc., etc. Enfin, » je n'ai pas besoin de vous dire l'intérêt que mérite cet ouvrage, écrit de la » main du dernier praticien de France.
» Hier, nous avons pris notre vingtième lièvre de la saison, au beau milieu » de la pelouse en face le château. Je vous laisse à penser comme l'hallali fut
• bravement sonné! — La curée faite, le pied fut galamment offert à la châte-
• laine du lieu qui, des fenêtres du salon, agitait son mouchoir pour nous dire » qu'elle partageait notre joie et s'associait à notre vingtième triomphe,
» Trois fois déjà nous avons renouvelé l'expérience des deux lièvres pris en » un seul jour ; trois fois nous avons réussi. Sortis l'autre jour à onze tieures du » matin par un bon temps, nous rentrions à quatre heures avec nos vingt-deux » artésiens qui nous suivaient galment, la queue en trompette et la tête haute , » fiers d'avoir pris deux lièvres. »
» Certes, convenez-en, monsieur le directeur, voilà des faits qui répondent à haute et intelligible voix aux partisans des chiens anglais, que Ton vante trop à cause de leur grande vitesse que je méprise. Arrière donc tous les harriers de Brigihon, et vive nos chiens français à la gorge harmonieuse et au nez qui ne refuse jamais la voie ! ! . . .
» I n de mes amis, anglomane pur sang, me disait l'autre jour : « J'ai pris un lièvre hier en trente minutes. » — J'en suis bien aise ; moi, j'ai pris le mien en une heure et demie. J'ai eu une heure de plaisir de plus que vous.
» Malheureusement, la race des chiens d'Artois devient de plus en plus rare : elle a été gâtée par des croisemens inintelligens et très fâcheux pour ceux qui
Viennent acheter dans nos parages. Quelques amateurs, enfans du pays, ont su la conserver pure en fermant la porte de leurs chenils a tout étranger indigne : ce sont les comtes d'Hinnisdal et de Fercourl, MM. île Ranrhnouri et du Huys; les premiers des environs d'Abbeville, les seconds entre Saint- Pol et Belhunc.
» L'espèce du chien d'Artois se divise en deux genres ou variétés parfaitement distinctes ; un de ces jours, si vous voulez bien le permettre, je vous a dresserai une petite notice sur ce sujet intéressant.
» Agréez, je vous prie, la nouvelle assurance de ma parfaite considération.
» I n de vos abonnés. »
Équipage de S. A. R. le prince de Joinville.— Le petit équipage de Saint-Cloud a fait à Fausses-Reposes, dans le courant de décembre, plusieurs chasses, dont Tune, la dernière, a été fort remarquable par le parti que, contrairement aux habitudes du daim, a pris, ce jour-là, l'animal. Voici les détails de ces dificrens laisser-courre. — Le 9 décembre* présence de LL AA. RR. le prince et la princesse de Joinville. Attaqué à une heure, un daim, manqué à trois heures et demie par suite du change.— Le 11 dudit, présence de LL. AA. RR. le duc de Nemours, le prince et la princesse de Joinville. Attaqué au canton du Carrousel un daim troisième tête, pris à trois heures et demie, à la Fosse-aux- Loups. — Le 15 dudit, présence de LL. A A. RR. le prince et la princesse de Joinville avec madame la duchesse de Nemours. Attaqué à deux heures et demie, à l'^toiledes-Hubies, un daim troisième tête, qui a débuché dans le bois de la Malmaison, et a été pris dans l'étang de Saint-Cucufa. — Le 17 dudit, même présence. Attaqué à l'Étoile-des-Bornes, un daim qui s'est dirigé sur le Mootalet, les Cent- Arpens, Marnes, Jardy, le Busard, la Malmaison, Rueil, Nanterre, et a été pris au Mont-Yalérien. S. A. R. Mgr le prince de Joinville parait prendre un goût de plus en plus fort pour cette chasse toute spéciale, qui était aussi la chasse de prédilection du duc de Berry.
Un bel hallali. — On nous écrit d'Époisses (Côte-d'Or), le 27 décembre : « Le 2U décembre courant, le paisible village d'Alsy-sur-Armançon (Yonne), était mis en émoi par un hallali vraiment dramatique. Un sanglier à son tiers-an, laisser-courre, forêt Saint-Jean, par M. le comte de ïournon, et vivement chassé depuis deux heures et demie par les équipages réunis de M. le comte de Guitaut et de M. le vicomte de Laguiche, descendait rapidement les coteaux abrupts qui bordent l'Armançon. Un petit Ilot où il se retranche, lui sert d'abord de refuge ; mais bientôt les chiens l'y assiègent, et après un combat sanglant, l'en débusquent L'animal furieux s'élance sur la jetée du canal de Bourgogne, et précipite dans l'eau un ouvrier forgeron qui lui barrait le passage. La scène se passait au milieu de la forge d'Aisy, dont tous les ouvriers voyaient avec terreur, sans pouvoir lui porter secours, leur malheureux camarade prêt à se noyer sous le sanglier, submergé lui-même par trente chiens, lorsqu'enfin ce dernier tente un suprême effort et remonte la berge opposée pour gagner la plaine. Mais là, bientôt rejoint par la meute, et ramené vivement au canal, il s'y jette de nouveau tête baissée, le traverse ainsi que l'Armançon, culbute le cheval de M. de Tournon qui s'avançait sur lui le couteau de chasse au poing, et ne tombe enlin au milieu des chiens épuisés, saugians, décimés, que grâce à uue balle que lui envoie, presque à bout portant, Breton, le piqueur de M. de Guitaut.
La même correspondance nous signale un autre hallali non moins remarquable, et qui constitue, avec tous les caractères d'authenticité voulus, un fait bien rare dans les annales de la vénerie, c'est la prise dans les landes de la Bretagne, après quatre heures de chasse, d'uu graud loup attaqué par les chiens anglais de M. le baron de Lareinty. L'autopsie faite en présence du maître de l'équipage, de M. le vicomte de Laguiche et de plusieurs autres veneurs, n'a signalé aucune blessure ancienne ounouvellequi ait pu expliquer celle prise vraiment extraordinaire.
Les chasseurs d'isards des Pyrénées. — Notre abonné et correspondant Jean- Baptiste Castelx, nous a fait parvenir ce mois-ci de ses nouvelles. Voici ce qu'il
nous mande de Bagnères-de-BIgorre, le 5 du courant : c Je crains, M. le directeur, que M. le marquis de Turenne, ne vous ail point donné connaissance de notre belle chasse en Espagne, le 26 juillet dernier. Il y avait, comme tireurs, M. le marquis de Turenne, w. Léon de Varin.qui habile le département du Calvados, ainsi que deux frères, MM. Mélin de la Carancièrc, du déparlement de l'Orne. Ces quatre habiles chasseurs ont eu l'avantage de tuer deux magnifiques bouquetins et quatre isards, avec le secours de huit bons traqneurs, qui ont eu la chance de bien ramener la chasse, malgré les endroits périlleux qu'il leur a fallu franchir. De la, nous avons fait l'ascension du Mont-Perdu avec un égal succès : le temps nous a été très favorable, et ces quatre messieurs nous ont bien indemnisé de nos peines comme guides, par leur intrépidité et leur courage. Je crois devoir vous dire aussi qu'on vient de tuer ces jours passés, a Cauterets.un ours âgé de trois ans. Me disposant à repartir avant peu en Espagne, si, < omme vous m'en aviez manifesté le désir l'hiver dern er. je tuais quelque belle pièce manquant à la collection du Journal des Chasseurs, je pourrais, à mon retour, vous en faire l'offre. J'ai l'honneur d'être, en attendant, Monsieur le directeur, votre dévoué serviteur. J. B. Casteix »
hmps et huvetiers. — On continue de signaler dans la Seine-Inférieure, le zèle infatigable que déploie, dans l'exercice de ses fonctions, M. le baron de Villequicr, louvetierde l'arrondissement de Caudebec. Pendant la première quinzaine de décembre, deux énormes louvarts ont été consécutivement forcés, en moins d'une heure et demie, dans la forêt de Brothonne, par son excellent équipage.
Bibliographie.— Publications nouvelles. — MAtx ET REMÈDES, par M. le comte de Lancosme-Brèves, membre du conseil général du département de l'Indre. — Tel est le titre sous lequel le libraire-éditeur Ledoyen, galerie d'Orléans, 31, au Palais- Royal, vient de publier une brochuie d'une haute portée philosophique, due à la plume d'un philanthrope non moins éclairé que chaleureux que le Journal des Chasseurs s'honore à juste titre de compter parmi ses collaborateurs les plus dévoués et les plus fidèles. Absent de France au moment où ont eu lieu les tristes événemens qui ont ensanglanté, l'année dernière, le déparlement de 1 Indre, M. de Lancosme-Brèves a voulu, à son retour, sonder la plaie, analyser en homme consciencieux les causes de cette tourmente, dont son autorité sur les masses, sa popularité, en un mot, car chez lui le gentilhomme s'est fait peuple depuis longtemps, aurait peut- être arrêté le cours s'il eût été sur les lieux à cette funeste époque. Moins courageux, un autre eût reculé devant l'éc' afaud de Buzançais. M. de Brèves, lui, s'en est approché de pied ferme, l'a envisagé avec le calme héroïque d'un philosophe, et de cette étude sanglante, mais utile, sont sortis, sous sa plume éloquente, des enseignemens qui porteront leurs fruits. Nous recommandons, non seulement à nos abonnés, mais encore aux hommes du pouvoir, la lecture de ces quelques pages , pleines de considérations politiques du plus grand intérêt. Dans le temps d'égoisme où nous vivons, c'est une belle et . sainlc mission que celle dont s'est chargé l'auteur, et il l'a remplie avec bonheur et talent.
L'Esprit des bêtes, vénerie française et zoologie passionnelle, par A. Toussenel. — Nos lecteurs connaissent tous l'auteur de cu nouveau livre qui vient de paraître aujourd'hui, et dont quelques chapitres ont déjà figuré dans les colonnes du Journal des Chasseurs. Nous nous contenterons de l'annoncer sans en faire ici l'analyse. Destinée à prendre place dans toute bibliothèque cynégétique , l'œuvre de notre collaborateur porte pour épigraphe cette vérité naïve, é< happée un jour à Charlet dans un de ses mouvemens de misanthropie : Ce qu'il y a de mieux dans l'homme, c'est le chien. Cette pensée profonde peint, à elle seule, l'originalité d'un livre où l'esprit de l'auteur a donné un libre cours à toute l'excentricité de son humour capricieuse et fantasque. (Voir aux annonces.)
UN TAVOLAZZO EN PIÉMONT.11
UNE CHASSE AU COQ DE BRUYÈRE DANS LES ALPES
(Suite et fin.)
près une heure de marche environ, pendant laquelle nous ne cessâmes pas un seul instant de monter , nous atteignîmes un point des hauteurs qui se dressaient devant nous, où régnait un brouillard d'une opacité telle, que nous. fûmes obligés de nous tenir à trois pas les uns des autres pour ne pas nous perdre de vue. Le changement de la température avait été aussi brusque et aussi complet que celui de la lumière , et je sentais se glacer sur mon corps et sur mon visage la transpiration bienfaisante que notre course ascensionnelle et non interrompue avait provoquée chez moi. Si j'avais eu un tout autre guide que Titano, je n'aurais, à coup sûr, pas manqué de lui demander ce que des chasseurs pouvaient faire au milieu de cette brume épaisse ; mais ma confiance dans le vieux braconnier était si grande, qu'il ne me vint même pas à l'esprit la plus petite inquiétude sur le résultat de notre entreprise. Une chose cependant aurait dû au moins m'étonr.er : Torquato, à dater du moment où nous étions entrés dans les ténèbres visibles qui nous environnaient de toutes parts, avait cessé sa quête, et il était venu se mettre sur les talons de son maître, comme un animal intelligent qui ne prend jamais une fatigue inutile. Soliman avait suivi cet exemple au bout de quelques minutes; quant au chien du marquis, croyant sans doute la chasse finie, il avait déserté sans cérémonie.
Le sol sur lequel nous marchions était une espèce de terreau noi-
(\) La reproduction de cet article est interdite. — Voir, pour le commencement, les livraisons d'août, de septembre, de novembre 4847.